Le job parfait n’existe pas! Alors viens le créer avec nous…

H/F Informagicien, co-fondateur d’une structure innovante, créatif et visionnaire

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Description de la proposition

 

Savoir-faire et Innovations
 

Vivre et intégrer une équipe d’entrepreneurs confirmés, d’étudiants diplômés au cursus recherchés dans des domaines très variés mais avec l’objectif commun: construire, réussir en créant de la valeur.

 

Ces activités couvrent l’intégralité du cycle de développement et de production des solutions organisationnelle, technique et physique destinées à la fois aux entreprises et organisations comme au grand public (formation, conseil, études de faisabilité, études technico- économiques, prototypage, conception, réalisation, industrialisation,  production, MCO,  gestion et traitement d’obsolescence…).​

 

Un mash-up conçu pour conjuguer activités R&D et le déploiement de produits innovants.

Nous recrutons pour des activités de conception et développement d’une nouvelle structure:

informagicien, maker, hacker, bio-informaticien, bricodeur…

Rennes – Marseille et grande mobilité

 

Vous travaillez en équipe sur la création et  la fondation d’une structure aux activités riches et variées, aux déploiement des ressources et à la phase commerciale puis à la formation des personnels .​ Vous pourrez également intervenir sur l’intégration de ces développements dans les produits finaux.​ 

Vous participerez à l’ensemble des activités liées à la création et aux développement de la structures : spécification, définition, développement, test, intégration, validation et acceptation.​ 

 

Profil recherché :

Formation

      –           Niveau bac minimum, tous diplômes seront étudiés

          École d’Ingénieur /​ Master en informatique serait un plus

          Formation en fabrication numérique recommandée.​

 

Compétences :

          Maîtrise des technologies : arduino, logiciels libres, GIMP, adobe acrobat

          Connaissance dans les technologies : 3D printing, électronique,

          Connaissance des pratiques Agile : Intégration Continue et outils associés, 

          Connaissance des techniques en impression 3D, découpe laser…

          Anglais : Rédaction de documentation technique et participation à des réunions techniques.​

 

Si en plus :

          Vous avez une appétence pour le développement durable

         Vous êtes curieux de sciences et pourquoi pas du biomimétisme,

          Les nouvelles pratiques et nouveaux business models vous stimulent, 

          Vous avez envie de partager vous savoir-faire et la pédagogie vous éveille,

       –         L’interdiciplinarité, la transdisciplinarité de sont des gros mots,

 Votre profil nous intéresse !

Curieux, autonome,rigoureux et surtout entrepreneur en devenir, vous aimez le travail en équipe et vous souhaitez co-concevoir une structure dynamique et innovante à votre image, alliant expertise et savoir-faire, partage, créativité, convivialité et ouverture. Vous attachez une importance primordiale à donner du sens à votre engagement professionnel et vous fonctionnez dans un objectif d’entreprise responsable.

Nous attendons votre candidature :

candidature efficience.c2@gmail.com

Merci de rappeler vos motivations

Téléchargez le pdf ici -> Le job parfait

L’entreprise résiliente pour conquérir l’avenir du développement durable

Les entreprises résilientes sont conçues ou adaptées pour anticiper les conséquences négatives des crises sur l’ensemble de leurs activités. L’innovation dans la structure et la conduite de l’entreprise permettent de réduire l’impact économique, social et écologique des crises sur l’activité.
L’adaptation et la prospective sont des voûtes clés de l’entreprise et de sa réussite depuis toujours, les lois de la nature s’appliquent également aux activités économiques, alors nous citerons encore et toujours Charles DARWIN: 

« Ce ne sont pas les plus forts qui survivent, ni les plus intelligents, mais ceux qui sont les plus rapides à s’adapter au changement »

Le monde tourne ainsi depuis 3,8 milliards d’années…

Voici une approche par la résilience, qui a été développée dans le cadre de la mise en place d’une politique d’adaptation aux changements climatiques.

Les 6 principes de la résilience qui y sont définis sont :

 homéostasie : des boucles multiples de rétroaction pour contrer les perturbations et stabiliser le système ;
omnivore : la vulnérabilité est réduite par la diversification des ressources et des moyens ;
flux rapide : des mouvements des ressources rapides à travers le système assurent la mobilisation de ces ressources pour faire face aux perturbations.
niveaux hiérarchiques faibles : afin de mettre en œuvre rapidement des réponses très locales non standard.
capacité tampon : capacités centrales sur-dimensionnées de telle sorte que les seuils critiques soient moins susceptibles d’être franchis
– Redondance : les fonctions se chevauchent, et un relais peut ainsi être assuré si certaines échouent.

 Wardekker J. et al. (2010) “Operationalising a resilience approach to adapting an urban delta to uncertain climate changes”, Technological Forecasting and Social Change 77: 987-998 adn2

 

L’entreprise résiliente, l’entreprise intelligente

L’entreprise intelligente  n’est  pas une compilation d’objets techniques et de technologies ! C’est un organisme vivant d’interdépendances fonctionnelles visant à satisfaire des usages et des services quand tout va bien et également en temps de crises. Comment assurer une continuité des flux dans l’entreprise lors d’une grève générale des parties prenantes ? Quand il y a pénurie de matière première? Une crise nationale ou internationale? L’arrivée brutale d’une concurrence exponentielle? Comment gère-t-on clients et collaborateurs ? Cette capacité d’adaptation et d’anticipation c’est ce que l’on appelle la « résilience » ,  une capacité à dépasser le traumatisme qui s’est produit, pour garantir une continuité minimale des services à un moment donné.
Par obligation l’entreprise intelligente est également une entreprise « frugale », qui optimise ses dépenses en énergie et offre davantage de services, tout en étant moins dépensière, par l’optimisation des infrastructures déployées.

Pour propulser l’entreprise intelligente il faut une forte dose d’innovation économique, sociale et  environnementale. En conjugaison, il faut investir du temps à créer ces espaces collaboratifs, afin de mieux cerner les solutions techniques à installer et déployer.

Pour continuer dans  la métaphore de l’entreprise organisme vivant, il est primordiale de considérer le collaborateur comme le cœur de cet organisme vivant.

Il est le porteur d’une identité de l’entreprise et constitue son ADN. En se basant sur des principes de biologie et par biomimétisme, nous devons prioriser deux axes: l’interdépendance et la mémoire.  A l’échelle biologique humaine, nulle cellule n’existe par elle-même, la règle est valable dans le fonctionnement d’une entreprise. Les collaborateurs sont interdépendants et l’entreprise n’existe que par eux.  C’est est une entité d’agrégation où l’on travaille les uns par rapport aux autres. Si la résilience réorganise les services de l’entreprise, comme une réponse agile suite à une crise financière, l’interdépendance représente les liens qui lient les salariés les uns aux autres. Cette notion ne peut pas s’envisager selon la mémoire.
Une entreprise est liée à son histoire, son territoire, son secteur d’activité, son économie. Toute entreprise a une identité propre et unique. On constate aisément que l’on ne peut pas appliquer les mêmes solutions pour chaque entreprises. Les fonctionnalités et échanges entre entreprises n’ont jamais autan évoluées que ces 10 dernières années. Lorsque l’on conçoit l’entreprise intelligente, il faut tenir compte de cette évolution. Il faut s’immerger dans le l’organisme vivant et le comprendre avant de proposer des solutions. L’entreprise intelligente est « user-centric ».

Cette adaptation d’entreprise passe par de la formation, de la communication, de la stratégie… Mais il y a bien plus en jeu. Cela nécessite une approche culturelle différente par rapport à la technologie. La voie de l’adaptation passe par la discipline du  design applicatif. Les « designers d’applications » créeront le lien vaquant entre les usages et les services de cette entreprise post moderne avec les objets techniques indispensables pour solutionner le challenge.

L’exemple des conciergeries d’entreprise est à relever car en « designant » ce nouveau service l’acceptabilité s’est faite naturellement. Nous pourrions citer également le télétravail déployé (encore trop peu usité dans les entreprises françaises) ou la mise en œuvre des réseaux sociaux d’entreprises.

Plus surprenant encore, l’exemple de l’holacratie en entreprise :
la société Zappos supprime  les postes de managers et opte pour l’holacratie, une expérience qui s’appuie sur les travaux de Brian Robertson : sur le modèle de l’holacratie, les mécanismes de prise de décision seront distribués au sein d’équipes auto-organisées et dont les rôles se chevauchent, à l’instar de cellules biologiques à la fois autonomes et dépendantes de l’organisme qu’elles constituent.

Alors quels sont les outils et méthodes à notre disposition? innovation-624x414

Biomimétisme: l’innovation qui vaut de l’or vert!

Il s’agit d’une ingénierie inspirée du Vivant qui cherche à tirer parti des solutions et inventions produites par la Nature (les écosystèmes, les services écosystémiques) ; solutions sélectionnées parmi de nombreuses autres depuis 3,8 milliards d’années, efficace d’échelles nanométriques aux échelle macroscopiques et écosystémiques. -> WIKIPEDIA

D’après une étude réalisée par le Fermian Business and Economic Institut de l’université de Point Loma de San Diego en 2010, l’estimation de l’impact financier global du biomimétisme est évalué à 100 milliards de dollars en 2025.

Technologie?
Le monde du vivant, efficace depuis 3,8 milliards d’années, est invitation à l’innovation sans limite. La bardane une plante qui  a inspirée le Velcro Les feuilles du Nymphéa ne sont jamais mouillées, elle se développe sur l’eau. En mimant la microstructure de leurs surfaces, des verres autonettoyants ont été créés. Le nez du Shinkanzen, le TGV japonais, s’inspire du bec du martin pêcheur Le Gecko aux pattes ultra-adhérentes à permis l’innovation des pneus neige ultra-adhérants. Le nez du Shinkanzen, le TGV japonais, s’inspire du bec du martin pêcheur. Des immeubles construits sur le modèle des termitières géantes pour bénéficier d’une climatisation passive.
Imiter les structures est une étape. La suivante serait d’imiter les procédés naturels de fabrication qui ne produisent pas de déchets pour des matériaux aux capacités et fonctions extraordinaires.

Organisation, management?
Pour le entreprises résiliente l’enjeu est :

  • De produire, interagir, vivre ensemble
  • De s’inscrire dans un système de plus en plus complexe à appréhender
  • De trouver des sources d’inspiration, de motivation, d’innovation

Depuis le début de son histoire le monde du vivant s’est constamment adapté et amélioré. L’humanité ne représente qu’une infime partie de cette très longue histoire du vivant. Les organismes naturels ont élaboré des stratégies d’évolution et de transformation complexes, performantes et durables.

Les fourmis (animaux chers à l’écrivain Bernard Werber) ces insectes sociaux sont présent depuis 400 millions d’années, un temps significativement supérieur au notre. Force est de constater qu’il y a  un intérêt à comprendre comment elles travaillent et s’organisent pour une telle efficacité et durabilité. Une fourmi possède  10 secondes de mémoire, elle a donc besoin d’être en constante interaction  avec ses congénères collaboratrices pour définir sa tâche et obtenir des indications sur la suite. Riez des fourmis !!! Sans contrôle ni centralisation, elles ont inventé l’agriculture et la maison passive.

fourmi

Récemment les chercheurs ont découvert l’un des principes biologiques de la nature : les espèces vivantes collaborent dans un cadre qui peut être concurrentiel. La collaboration est prédominante bien que la compétition émerge à certains moments de l’année comme en période de reproduction. Les oiseaux peuvent être très compétitifs dans leur approche des territoires et également des partenaires efficients en période de crise. En hiver,leur comportement privilégie  la collaboration pour constituer des réserves et rechercher de la nourriture. Ce modèle de partage permet la survie du plus grand nombre. Une approche qui devrait intéresser quelques uns d’entre nous, nous les humains…

Regardons maintenant du coté du fonctionnement symbiotique.
Que peut nous apporter l’observation de la symbiose entre un arbre et un champignon (la mycorhize) ?

Car il y a échange entre ces deux espèces vivantes. L’arbre est capable de sécréter des sucres grâce à la photosynthèse, le champignon en est incapable. Le géant fournit alors au petit des sucres excédentaires. Le champignon qui possède une  surface d’absorption due au mycélium bien plus importante est en capacité de chercher plus loin l’eau et les sels minéraux dont l’arbre a besoin. Il lui les transmet.
Un modèle « gagnant-gagnant » terriblement efficace.

Plus poussé dans la symbiose, ce modèle s’étend. Le réseau de champignons collaboratifs est optimisé, une solidarité se développe entre petits et grands arbres. Grâce au système et réseau de mycélium, de grands arbres fournissent leurs sucres excédentaires aux plus petits arbres.
A notre niveau social, on pourrait comparer à l’économie collaborative en entreprise ou encore aux allocations familiales.

3ème niveau de ce processus : un échange qui se réalise entre des espèces différentes. L’échange s’opère selon les fluctuations climatiques que l’arbre est capable de supporter. Les arbres les mieux portant diffusent leurs éléments aux arbres les plus fragiles en temps de nécessité
On peut encore transposer cet exemple au design systémique en entreprise ou  à notre sécurité sociale.upcm1

Pour l’entreprise, les procédures rigides et codifiées ont fini leur cycle

Jugaad, c’est un mot hindi exprimant la « débrouillardise ou capacité ingénieuse d’improviser une solution efficace dans des conditions difficiles ». En France, on parle plus volontiers d’innovation frugale que de bidouillage ou débrouille, certainement par effet de notre légendaire posture prétentieuse à la française.

JUGAAD ->Navi Radjou, coauteur de L’Innovation Jugaad. Redevenons ingénieux ! (Diateino)

Pour synchroniser  l’économie collaborative, l’économie circulaire et le mouvement des « makers«  et des fab labs, l’innovation frugale chamboule les codes! Bienvenue dans l’adaptation des habitudes de travail et des postures managériales dans les entreprises. Pour rester en vie les entreprises doivent radicalement changer leur conception de modèles et leur méthode de fonctionnement, elles doivent évoluer pour suivre, elle doivent être résiliente. Aujourd’hui c’est le règne de la diversité, de la rareté, de l’interconnexion, du changement mondialisé, qui domine. La période actuelle est marquée par une évolution rapide des valeurs ainsi que des modes de vie et consommation, conjuguée à une banalisation des déplacements des populations et à la progression constante des nouvelles technologies. Une période de profondes mutations apparait, de nouvelles économies (durable, circulaire…) émergent.
Dans ce contexte, notre époque se révèle favorable à une dynamique d’innovation responsable et durable.

 

Retrouvez Efficience C&C sur notre site Internet

Conseil et assistance aux entreprises, aux collectivités et aux organisations, conception de stratégies d’innovations durables. Nos solutions de d’audit/diagnostic, de scenario et de modélisation transforment pour nos clients, leurs stratégies de développement. Les solutions collaboratives d’ Efficience C&C permettent de promouvoir l’innovation sociale, environnementale et économique et offrent de nouvelles opportunités  d’améliorer la performance des modèles économiques et productifs.

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Entreprise, développement durable et exaptation: comment des pratiques nouvelles et inter-connectées peuvent apparaître et évoluer à partir de structures initiales simples?

En 2013, nous avons traversé les énièmes bourrasques d’un climat économique agité et d’une crise tempétueuse. L’année 2014 démarre tout juste et l’horizon ne semble pas se dégager pour les entreprises. Ce sont les symptômes d’une profonde mutation de l’écosystème qui font surface. Cette nouvelle année sera probablement placée sous le signe du « Blurring », zone floue résultante d’un monde hybride dans lequel les lignes ne cessent de changer et où l’horizon est difficile à définir. Comment, pour les entreprises, garder la tête hors du flou ? Apparaît une évidence : Il nous faut formuler de nouvelles questions et proposer de nouvelles réponses. Cela passe par l’identification des besoins et la construction de solutions adaptées par sérendipité en synchronisant les impératifs humains, économique et environnementaux.

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Les solutions passent par l’innovation et une évolution vers un modèle durable.

Exaptation

Issue de la théorie de l’évolution, l’exaptation est une adaptation sélective dans laquelle la fonction actuellement remplie par l’adaptation n’était pas celle remplie initialement, avant que n’intervienne la pression de la sélection naturelle.
L’origine du terme exaptation est attribuée aux biologistes Stephen J. Gould et Elizabeth Vrba, dans un article qui expliquait comment des caractéristiques physiques complexes peuvent apparaître et évoluer à partir de structures initiales simples.

Si l’on prend comme exemple de très lointains ancêtres, les tétrapodes, pour illustrer que les poumons et les pattes sont apparus pendant la vie aquatique et non terrestre et donc adaptés à au milieu aqueux. On peut alors s’exclamer que leur utilisation sur la terre ferme est due au processus d’exaptation mais ça n’aidera pas l’entreprise à surnager.

Ce processus traduit en mot opérationnel par un de nos clients: « En fait, cela équivaut à laisser les collaborateurs à trouver, pour une technologie ou un savoir-faire donné, une utilisation qui leur correspond et qui n’était pas nécessairement prévue au départ ».Le processus par lequel on découvre des formes à partir de fonctions se nomme l’exaptation. C’est une des applications possible de l’exaptation au monde de l’entreprise. Autre exemple,  la société Zappos supprime  les postes de managers et opte pour l’holacratie, une expérience qui s’appuie sur les travaux de Brian Robertson :Sur le modèle de l’holacratie, les mécanismes de prise de décision seront distribués au sein d’équipes auto-organisées et dont les rôles se chevauchent, à l’instar de cellules biologiques à la fois autonomes et dépendantes de l’organisme qu’elles constituent.

Et en système de production? Des ingénieux utilisent le chocolat pour en faire des petites gélules pour faciliter la prise de médicament chez l’enfant(les Medibons de la Fabrique à innovation) ou encore la chimie verte qui utilise les algues pour produire des plastiques non pétro-sourcé, c’est à dire adieu pétrole et ses inconvénients dans le cycle de vie du produit.

Toutes les entités, de la cellule à l’organisme plus complexe, sont concernées par l’exaptation. L’entreprise quelque soit son secteur d’activité, sa taille et son chiffre d’affaire possède un potentiel d’exaptation.

Les multiples opportunités du processus d’exaptation dans l’entreprise tendent vers une évidence stratégique et surtout vers une réponse aux enjeux de  l’environnement sociétal et social.

Un chuchotement simple mais potentiellement impactant pour l’appréhension de ce flou et la résolution de ces défis.

L’un des avantages apporté par ces mutations en profondeur de notre monde est que l’innovation n’est plus la ressource gardé des services de recherche et développement sur-vitaminés des grands groupes. Les nouvelles technologies sont utilisables à tout âge, à tout endroit et à tout moment, ce qui fait sauter de nombreuses barrières de diffusion du savoir et de l’ingénierie  (Internet, imprimante 3D, Fablab etc)

L’innovation frugale, faire plus avec moins, est un best-seller de 2013 et il y a fort à  parier que Navi Radjou qui enseigne cette « innovation Jugaad » continuera à éclairer l’année 2014. Vous pouvez également compter sur l’essor et les apports de la co-conception, la coopération, la co-innovation, la fluidité inter-fonction, l’inter-modalité, le décloisonnement… pour vous apporter les outils et moyens de faire face à ce flou mais plus encore la possibilité dessiner votre propre trajectoire et d’embarquer sur la performance hors des sentiers battus.

Exaptation, quand la nature inspire l’action. A lire sur http://www.exaptations.org

Rendre opérationnel de développement durable dans l’entreprise.

Le mythe du surcoût financier pour l’entreprise n’a plus lieu d’être. C’est l’inertie qui ruine !Il faut Réconcilier, Synchroniser, Valoriser l’économie, l’humain et l’environnement. L’exaptation appliquée à l’entreprise consolide cette orientation sociale et sociétale.

Le développement durable apporte à l’entreprise:

  • Facteur de réduction des coûts
  • Facteur d’innovation
  • Facteur de motivation
  • Facteur de cohésion.
  • Levier de recrutement
  • Facteur de confiance
  • Facteur de conquête de marchés

La conception d’une politique de développement durable au sein de l’entreprise, sa mise œuvre et son accompagnement sont directement liés aux choix initiaux

Vous voyez toujours la Responsabilité sociétale des Entreprises comme un concept abstrait, un objectif inatteignable, une mode, une idée farfelue? Nous sommes là pour vous conseiller, vous accompagner! Notre ADN chez Efficience C&C est de lier volonté économique à une réelle politique de développement durable et responsable. Responsabilité sociétale, développement durable… Certains connaissent et pratiquent, d’autres sont encore frileux et il y a ceux pour qui  ces concepts sont farfelus, incompréhensibles, néo-militants ou encore inapplicables. Certains pensent que la démarche de développement durable est une mode !
Mauvaise nouvelle pour ceux qui pensent que le développement durable et la responsabilité sociétale ne les concernent pas ou peu car l’état, les collectivités territoriales et surtout l’union Européenne (par déclinaison de cahiers des charges, de normes, de labels, durcissement des lois…) et les consommateurs (de plus en plus en « conso-acteurs ») ont décidé d’agir pour que le développement durable devienne une valeur forte.

Dans ce contexte, notre époque se révèle favorable à une dynamique d’innovation responsable et durable.

• Notre objectif :
Vous aidez à anticiper et vous accompagner dans vos obligations.
Notre compétence en conseil et assistance développement durable pour les entreprises vous permet de simplifier et dynamiser votre activité.

5 FACTEURS de DIFFUSION de L’INNOVATION DURABLE :
1. Avantage concurrentiel
2. Compatibilité aux nouvelles normes, références de consommation
3. Simplicité, facilité d’utilisation
4. Facilité d’essai à moindre coût
5. Visibilité dans l’entourage provoque la diffusion marketing

INSCRIVEZ VOTRE ENTREPRISE DANS L’AVENIR, PRENEZ L’AVANTAGE SUR VOS CONCURRENTS

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Conseil et assistance aux entreprises, aux collectivités et aux organisations, conception de stratégies d’innovations durables. Nos solutions de d’audit/diagnostic, de scenario et de modélisation transforment pour nos clients, leurs stratégies de développement. Les solutions collaboratives d’ Efficience C&C permettent de promouvoir l’innovation sociale, environnementale et économique et offrent de nouvelles opportunités  d’améliorer la performance des modèles économiques et productifs.

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La RSE postmoderne et le mash-up en développement durable

La responsabilité sociétale promue par l’état, les collectivités territoriales et surtout l’union Européenne (par déclinaison de cahiers des charges, de normes, de labels, durcissement des lois…) et les consommateurs (de plus en plus en « conso-acteurs »), recherchait l’implantation de valeurs fortes dans les entreprises.

L’innovation en développement durable engage une rupture avec les conventions standardisées du modernisme économique, tout particulièrement avec les prétentions à conclure l’éco-responsabilité et à ignorer l’évolution (voir même l’exaptation).

La transition d’une RSE planifiée et incitée à une RSE postmoderne partie intégrante de l’ADN de l’entreprise, qui se caractérise  par la recherche de l’efficience et la volonté de création de nouveaux modèles tout en admettant la réutilisation de concepts préexistants (exemple du biomimétisme), permettra une synthèse entre intérêt général et particulier, entre besoin présent et futur. la RSE c’est d’après la commission Bruntland  » le développement qui réponds aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs » (CEMD 1987). Il est temps de concevoir la revalorisation et le ré-enrichissement « des capacités à répondre aux besoin des générations futures ».

La montée des préoccupations sociales et environnementales pousse à l’intégration d’une démarche en responsabilité sociale des entreprises . La  RSE postmoderne liée aux nouvelles opportunités économiques visera l’innovation durable.

Si les chefs d’entreprise français déclarent par intention et en majorité mener des projets dans une optique de développement durable, on relève dans chaque études menées une méconnaissance des outils utilisables, des aides existantes, partenariats institutionnels. Les entreprises concentrent leurs efforts et leurs actions dans les domaines où les obligations légales sont fortes. Il est important de relever les manques de connaissances, et donc de considérations, pour les nouvelles économies et opportunités qui ne cessent de faire leurs preuves: économie collaborative, économie circulaire, économie sociale et solidaire, biomimétisme, économie de l’usage et de la fonctionnalité, chimie verte…Mash-up #DD1.0

Le niveau d’implication en RSE entre TPE et PME n’est pas ou peu différent et les motivations sont similaires: motivations instrumentales, politiques, liées à l’intégration des parties prenantes ou motivations éthiques. les freins principaux à la mise en œuvre d’une démarche de développement durable sont toujours les mêmes depuis 10 ans, seul l’ordre change: le coût/manque de moyens, le manque d’informations et le manque de temps/manque de recul.

La nécessite d’une pédagogie auprès des chefs d’entreprises, cadres, décideurs, sur les réels avantages et opportunités du développement durable permettra de libérer la démarche, de briser les carcans et d’ouvrir de nouvelles synergies.

Dans un processus itératif et participatif au service de l’entreprise et de l’élaboration de sa démarche RSE, la mobilisation des savoirs et des pouvoirs, leur transmission rendent opérationnel les outils nécessaires à la conception de stratégies d’innovations durables.

« La pensée facile consiste à choisir son camp, accumuler les savoirs et ignorer l’autre coté. Il s’ensuit une boiterie logique qui donne une image hémiplégique. »

 Boris Cyrulnik

De l’analyse du contexte à la recherche de sens, en passant par l’analyse des besoins et la reformulation de la problématique

Ces étapes ne sont pas linéaires. Elles doivent être abordées d’une façon partiellement simultanée et répétées autant de fois qu’il est nécessaire. Cela implique une approche évolutive au cours de laquelle on doit suivre la mise en œuvre de l’idée et du prototype pour voir comment ils évoluent et comment on peut les améliorer.

Il nous faut alors formuler de nouvelles questions et apporter de nouvelles réponses, cela passe par l’identification du besoin et la construction de solutions adaptées en synchronisant les impératifs humains, économiques et environnementaux.

Un écosystème en mutation implique une adaptation des entreprises. Une nouvelle logique génère de nouvelles disciplines.

Il n’échappera à personne que le monde économique dans lequel nous vivons traverse une crise endurante et redondante. La période actuelle est marquée par  une  évolution rapide des valeurs, des intérêts ainsi que des  modes de vie et consommation, conjuguée à une banalisation des déplacements des  populations et à la progression constante des nouvelles technologies. C’est un tournant important pour la vie des entreprises qui doivent s’adapter mais c’est parallèlement l’opportunité incontournable pour changer, créer et surtout INNOVER.

« Ce sont pas les plus forts qui survivent, ni  les plus intelligents,mais ceux qui sont les plus rapides à s’adapter au changement. »

 Charles Darwin

Si vous réduisez la RSE au simple bilan carbone, l’économie circulaire aux recyclages de déchets ou l’ ESS (économie sociale et solidaire) à une marge économique, vous risquez d’une part un choc entrepreneurial et d’autre part d’accumuler les complications avec les cahiers des charges, normes, réglementations, taxes et labels décliner par l’Union européenne, l’état et les collectivités.

Pour faire face à ces nouveaux défis une entreprise qui met le développement durable au cœur de son activité ne fait pas travailler ses secteurs de manière isolée, et instaure au contraire une logique «cross-département» favorisant l’intelligence collective. C’est une première étape vers l’innovation collaborative. Antoine Laurent de Lavoisier n’a jamais travaillé seul et isolé…

Dans une logique pluridisciplinaire, voir même trans-disciplinaire, le contenu provient de la combinaison de plusieurs sources d’information collaboratives. Dans cette optique, il est naturel et salutaire pour l »entreprise d’envisager de nouveaux paradigmes; la nécessité de nouvelles méthodes génère de nouvelles disciplines qui sont un savant mélange, une synthèse entre plusieurs savoir-faire, connaissances, compétences. C’est fréquemment le cas remarquable en matière de développement durable lorsqu’il faut par adaptation créer des carrefours , des passerelles, par exemple entre biologie, économie, ingénierie et management. C’est ce que l’on pourrait appeler un Mash-Up en développement durable qui aboutit à un résumé d’un travail plus global: un compendium.

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. »

 Lavoisier

Les défis de l’entreprise sont nombreux et le chantier vers un développement durable inscrit dans l’ADN de ces entreprises est encore vaste, c’est un challenge entrepreneurial emplit d’avenir.

Remerciement: cet article et la réflexion sur le postmodernisme sont nés quelque part dans les lecture du blog de Management Post Moderne www.management-post-moderne.fr MPM, on les remercie donc pour l’inspiration et on vous invite à visiter leur univers.
 
 

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Conseil et assistance aux entreprises, aux collectivités et aux organisations, conception de stratégies d’innovations durables. Nos solutions de diagnostic, de scenario et de modélisation transforment pour nos clients, leurs stratégies de développement territorial ou industriels. Les solutions collaboratives d’ Efficience C&C permettent de promouvoir l’innovation sociale, écologique et économique et offrent de nouvelles opportunités  d’améliorer la performance des modèles économiques et productifs.

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PME et RSE: les deux  » biens »connues de l’équation anti-crise (et pas les grands groupes…)

Parmi les nombreuses études réalisées ces derniers temps,  nous retenons celle de la BPI (Banque Publique d’Investissement) et de l’Observatoire de PME qui montre de façon concrète que la RSE concerne bien toutes les PME et que cette dynamique de performance globale constitue, pour ces entreprises, une véritable opportunité de création de valeur. Elle démontre également que la RSE et l’innovation, sous toutes ses formes (technologique, organisationnelle, de gestion, sociale…) sont étroitement liées. « Grâce à cette politique, certaines PME ont vu leur chiffre d’affaires augmenter de 10 % par an, d’autres ont fait des économies considérables, et le bien-être des salariés a été amélioré… » (cf http://www.bpifrance.fr)

Nous allons nuancer ce propos et le mettre en contraste avec le point de vue des dirigeants, décideurs et cadres des PME Françaises:

La RSE vue par les PME

•Une prise de conscience des enjeux, mais sans engagement concret (38%)

•Une démarche engagée (32%)

•Une non priorité actuelle malgré une connaissance (15%)

•Une méconnaissance totale (15%)

Source: Baromètre RSE des PME 2012

 Comment conjuguer développement durable, traduit en Responsabilité Sociale de l’Entreprise, et prospérité d’ une PME?

Nous avons chez Efficience C&C (nous ne sommes pas les seuls) identifier les obstacles à l’application d’une démarche RSE au sein des PME:

Etudes sur la Performance, l’Innovation et le Changement en Entreprise

Des freins récurrents…

•Taille de l’entreprise

•Manque de ressources

•Financières, humaines, temps

•Absence de demande explicite des clients

•Déficit d’informations-Accompagnement inadéquat

•Contraintes réglementaires

•Absence de retour sur investissement

Sources: Baromètre Generali –CSA (avril 2011) ; Baromètre RSE des PME 2012

Pour déverrouiller ces blocages et rassurer les entreprises nous pratiquons la conduite simultanée et « les allers et retours » entre les analyses et le travail prospectif puis les améliorations successives apportées à des solutions contextualisées et préalablement partagées permettant de mûrir et d’enrichir le projet tout en favorisant l’adhésion et la synergie. Nos méthodes itératives s’inscrivent dans ce schéma. Elles s’accompagnent d’une gestion partenariale des échanges fondée sur le dialogue.

RSE et PME

Les PME, leurs décideurs et les parties prenantes ont un besoin compréhensible de certitudes et sont en demandes de résultats atteignables chiffrés.

La responsabilité sociale des entreprises (RSE) est désormais au cœur des initiatives de nombreuses instances internationales comme les Nations Unies (initiative Global Compact lancée en juillet 2000), l’Organisation Internationale du Travail (déclaration sur les pratiques sociales dans les multinationales) ou encore l’Union Européenne (Livre Vert consacré à la RSE en juillet 2001). « Les modèles économiques qui ont fait la fortune de notre pays dans les 30 dernières années sont en train d’exploser, les entreprises qui ont commencé à travailler autrement sont déjà organisées pour rester des entreprises performantes », confirme Catherine Husson-Traoré, directrice générale de Novethic.

L’enquête « Consommation » du CREDOC montre que la majorité des consommateurs (60%) ont déjà entendu les expressions « responsabilité sociale d’entreprise » ou « entreprises responsables » dans les médias ou des conversations. Tranchant avec le discours ambiant, ils n’associent pas la RSE aux grandes entreprises. Moins d’un quart d’entre eux considère que les entreprises les plus engagées dans la RSE sont les grandes entreprises. Pour les deux tiers, les entreprises les plus engagées sont les PME (34%) ou autant les PME que les grandes entreprises (33%).

Selon l’Observatoire de la performance Intégrée qui a pour vocation de mesurer et d’analyser la perception de l’opinion publique en matière de performance sociale, environnementale et financière:

 _ 56% des Français accordent une grande importance à la RSE.

 _ 70% de Français pensent que la performance économique et financière de l’entreprise est compatible avec une politique RSE.

 _ 84% des français souhaitent que les entreprises communiquent davantage sur leurs démarches et réalisations.

Selon un sondage publié en 2008 par « Economist Intelligence Unit (Canada) », mené auprès de 1200 dirigeants d’entreprise de partout dans le monde, et qui prévoyaient profiter de la mise en œuvre de stratégies et de politiques dans le domaine de la RSE, les six principaux plus grands avantages mentionnés étaient :

  • – la capacité d’attirer des nouveaux clients,
  • – une plus grande valeur pour les actionnaires,
  • – une rentabilité accrue,
  • – la capacité à gérer les risques,
  • – des produits et des processus de meilleure qualité et,
  • – la capacité à recruter des employés de premier choix.

Nous pouvons également ajouter:

  • Achats : Meilleur accès aux ressources, renforcements des relations avec les fournisseurs, fierté de la collaboration
  • Activités commerciales : Meilleur accès aux capitaux, profitabilité, contrôle de gestion, fierté de vos clients
  • Opérations : Réduction de l’impact social et environnemental des activités, relation de bon voisinage avec les associations locales, meilleure compréhension des activités de votre entreprise
  • Actifs : Sécurité des actifs, valorisation de votre entreprise et intéressement des actionnaires présents et/ou futurs
  • Marketing : Développement des marchés, existants et nouveaux, renforcement de l’image de la ou des marques, avantage concurrentiel, meilleure compréhension des nouvelles attentes des clients par une proximité renforcée, informations sur les marchés
  • Corporate : votre identité « corporate » n’en est qu’améliorée
  • Institutions : Influence et reconnaissance, meilleurs investissements sociaux et citoyens, développement de nouveaux réseaux et canaux de communication, réputation
  • Management : Meilleures gestions des risques, mise en conformité légale (devoir) et plus encore (la RSE étant volontaire), développement stratégique et apprentissage organisationnel (plus vite vous y êtes, moins de retard vous devrez rattraper), innovation
  • Ressources Humaines : Ressourcement, gestion des questions hygiène et sécurité, développement du capital humain, sécurité du personnel (quand vous avez ce qu’il vous faut …), fierté de celui-ci, qui ne voudra plus partir ou voudra venir travailler pour vous

Non, la RSE n’est pas réservée aux grands groupes internationaux…

Les mouvements anti-greenwashing

L’écoblanchiment, ou verdissage, est un procédé de marketing ou de relations publiques utilisé par une organisation (entreprise, administration publique, etc) dans le but de se donner une image écologique responsable. La plupart du temps, l’argent est davantage investi en publicité que pour de réelles actions en faveur de l’environnement

Les conso-acteurs contre le GREENWASHING: ces mouvements se sont développés ces dernières années et ont obtenu plusieurs victoires face à de grandes marques. En 2008, l’autorité britannique de régulation de la publicité (ASA) a interdit au groupe pétrolier Shell une publicité associant exploitation de sables bitumeux, investissements dans une raffinerie et développement durable.

• Notre objectif chez Efficience C&C:

Vous aidez à anticiper et vous accompagner dans vos obligations.Notre compétence en conseil et assistance développement durable pour les entreprises vous permet de simplifier et dynamiser votre activité.

Études et conseils en développement durable et RSE:  http://efficience-c2.wix.com/efficience-c2

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Analyse du cycle de vie d’un produit, d’un service, d’un procédé et responsabilité environnementale des entreprises. L’étape incontournable.

Toutes les entreprises ont un besoin croissant d’ intégration et d’application de démarches en responsabilité sociale et environnementale. Cela deviendra bientôt une obligation, car l’état, les collectivités territoriales et surtout l’union Européenne (par déclinaison de cahiers des charges, de normes, de labels, durcissement des lois…) imposent régulièrement aux entreprises d’appliquer de nouvelles directives.

On observe des exigences de plus en plus précises dans les appels d’offres destinés aux entreprises. Si on prend le temps d’anticiper les futures évolutions des démarches en développement durable et RSE, on s’aperçoit qu’une augmentation exponentielle de ces exigences est inéluctable.

L’analyse du cycle de vie devient ainsi un outil incontournable qu’il faut impérativement comprendre et maîtriser. Cependant son approche et son intégration restent complexes pour la majorité des décideurs d’entreprises. Nous allons vous éclaircir cet horizon.

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L’ analyse du cycle de vie (d’un produit, d’un objet, d’un service, d’un procédé…) s’établit sur les notions de développement durable que nul ne peut plus  renier. Cette analyse fournit un outil efficient et une méthode systémique d’évaluation des pressions et impacts environnementaux du système étudié.

But fondamental:

Suivant la pensée globale de cycle de vie, les cycles de vie sont caractérisés par une double alternance : une alternance de phases et une alternance de générations et s’intègrent dans deux sphères. L’es objectifs sont clairs :

  1. Réduire la pression sur les ressources naturelles de l’écosphère et sur les ressources de la technosphère.
  2. Réduire, voir annuler, l’impact environnemental.
  3. Permettre, par un fonctionnement circulaire, le retour de matières premières et la réalimentation en ressources naturelles (Système Cradle to Cradle).

Cette volonté perdure tout au long du cycle de vie, de l’extraction de matières premières à la fin de fin (mise en décharge, recyclage, réutilisation…).

Définissons l’écosphère, la technosphère et les flux associés.

L’analyse du cycle de vie consiste à inventorier tous les flux à l’intérieur et à l’extérieur d’un système d’étude. Les flux constitutifs se décomposent en deux sphères interconnectées.

  • L’écosphère est l’environnement naturel global, elle englobe la technosphère et donc elle est la source de toutes matières premières et le réceptacles des déchets de la technosphère.
  • La technosphère représente l’ensemble des activités, produits, services humains (production, transformation, consommation).

Tout système étudié dans une analyse de cycle de vie est décomposé en processus élémentaires et chaque processus élémentaire reçoit et émet des flux.

  • Les flux élémentaires sont en provenance (ressources naturelles) ou à destination (déchets) de l’écosphère.
  • Les flux économique sont en provenance (flux intrant) ou à destination (flux extrant/produit) de la technosphère.

Idéalement, seuls des flux élémentaires devraient entrer et sortir du système étudié, les flux économiques ne devraient que servir à joindre les processus élémentaires entre eux (hormis le produit final qui est un flux économique qui sort du système). Cependant ceci nécessiterait de prendre en compte trop de sous-système comme ceux qui servent à produire de l’électricité nécessaire à un processus élémentaire.

Par conséquent, il est fréquent que des processus élémentaires soient simplifiés comme des processus économiques dont on connaît les impacts environnementaux agrégés (impacts globaux).

Comment traduire tout cela en données mesurables, compréhensibles et donc agir sur le cycle de vie avec l’objectif de développement durable ?

L’analyse de cycle de vie comprend deux grandes étapes (composées de plusieurs sous étapes) que vous trouverez, si le courage vous porte dans la norme ISO 14040 et toutes ses déclinaisons.

  1. Une procédure d’analyse qui est une suite d’étapes standardisées.
  2. Un modèle de transformations mathématiques permettant de transformer les flux en impact environnemental potentiels. iso 14040

Il est important de comprendre que l’analyse du cycle de vie étudie la fonction du produit. En effet en étudiant que le produit lui-même, il serait difficile de comparer des produits remplissant la même fonction mais de manières différentes.

Exemple: la voiture et les transports en commun dont la fonction commune est de déplacer des personnes mais qui ont des impacts différents.

Il existe deux types d’analyse de cycle de vie:

  1. l’ACV-A: analyse par les attributs, les système à l’étude est composé de processus élémentaires liés par des flux économiques.
  2. L’ACV-C: analyse par conséquences, le système à l’étude est composé de processus élémentaires liés par des flux économiques mais aussi affectés indirectement par le cycle de vie du produit et son changement.

Comment faire pour les entreprises et quels sont les avantages?

C’est évidemment la question qui intéresse tout dirigeant et décideurs d’entreprises, de collectivités, d’associations. Afin d’intégrer et piloter un telle démarche, les solutions ne sont pas obligatoirement coûteuses. La première serait de dédier cette tâche au service de développement durable et RSE de l’entreprise mais toutes les structures ne sont pas adaptées pour un tel investissement. On peut envisager également un travail personnel d’intégration de l’analyse de cycle de vie qu’il faudra compléter par un accompagnement et une formation efficiente adaptée. Enfin, il faut envisager le conseil et l’assistance externalisée si, et seulement si, l’entreprise se trouve renforcée dans son fonctionnement par une intervention qui pérennise la démarche sans rendre l’entreprise dépendante au service externalisé.

Les avantages sont nombreux :

5 FACTEURS de DIFFUSION de L’INNOVATION DURABLE :
1. Avantage concurrentiel
2. Compatibilité aux nouvelles normes, références de consommation
3. Simplicité, facilité d’utilisation
4. Facilité d’essai à moindre coût
5. Visibilité dans l’entourage provoque la diffusion marketing

Il faut aussi prendre en compte l’avantage apporté par cette démarche lors de vos réponses aux appels d’offres et la gestion de l’anticipation des obligations des entreprises et collectivités.

Mais avant toutes préoccupations, c’est l’environnement, la nature et donc les générations futures qui sont les bénéficiaires d’un développement durable, de responsabilité sociale et environnementale entreprise.

Efficience C&C

Bureau d’études et conseils en développement durable, RSE, ESS.

Site internet: http://efficience-c2.wix.com/efficience-c2

l’entreprise performante grâce à la RSE

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Responsabilité sociétale, développement durable… Certains connaissent et pratiquent (de manière plus ou moins efficiente), d’autres sont encore frileux et il y a ceux pour qui  ces sont concepts farfelus, incompréhensibles, néo-militants ou encore inapplicables. Certains pensent que la démarche de développement durable est une mode !
Mauvaise nouvelle pour ceux qui pensent que le développement durable et la responsabilité sociétale ne les concernent pas ou peu car l’état, les collectivités territoriales et surtout l’union Européenne (par déclinaison de cahiers des charges, de normes, de labels, durcissement des lois…) et les consommateurs (de plus en plus en « conso-acteurs ») ont décidé d’agir pour que le développement durable devienne une valeur forte.

La Responsabilité sociétale est la contribution des entreprises aux principes de développement durable (anglais : sustainable development, parfois directement traduit en français par développement soutenable) qui est une conception de l’intérêt public développée depuis la fin du XXe siècle. Dans son application dédiée à la croissance économique et considérée à l’échelle mondiale, la notion vise à prendre en compte les aspects environnementaux et sociaux d’une globalisation financière des intérêts à long terme.

La RSE intègre de multiples volets dont une partie se compose de normes et certifications (ISO 26000, ISO 14000, ISO 9000 etc). Nous ne vous noierons pas sous ces fastidieuses séries interminables.

Responsabilité Sociétale Entreprises en 7 avantages.

Levons immédiatement le voile sur les avantages de la mise en œuvre d’une politique RSE et qu’importe la taille de l’entreprise.

  • Avantage concurrentiel et commercial.
  • Augmentation de la capacité d’innovation de l’entreprise.
  • Optimisation de la chaîne d’approvisionnement.
  • Optimisation et économie des ressources énergétiques et empreinte environnementale.
  • Plus grande implication, investissement, mobilisation des employé(e)s, collaborat(trices)eurs.
  • Bien-être du personnel.
  • Réputation de l’entreprise renforcée, accrue et ancrée.

(L’ordre de cette liste est volontairement aléatoire.)

La RSE est structurée autour de neuf axes d’engagements :

  1. Respecter les droits humains
  2. Améliorer en continu les conditions d’emploi et de travail et les relations professionnelles
  3. Protéger l’environnement
  4. Prévenir la corruption
  5. Respecter les règles de la saine concurrence
  6. Renforcer la transparence du gouvernement d’entreprise
  7. Respecter les intérêts des clients et des consommateurs
  8. Promouvoir la responsabilité sociale des fournisseurs et sous-traitants
  9. Développer l’engagement sociétal.

(L’ordre de cette liste provient du référentiel du Label CGEM est la charte de responsabilité sociale de la CGEM, adoptée le 14 décembre 2006.)

Quelques chiffre, ça vous tente?

Selon l’Observatoire de la performance Intégrée qui a pour vocation de mesurer et d’analyser la perception de l’opinion publique en matière de performance sociale, environnementale et financière:

_ 56% des Français accordent une grande importance à la RSE.

_ 70% de Français pensent que la performance économique et financière de l’entreprise est compatible avec une politique RSE.

_ 84% des français souhaitent que les entreprises communiquent davantage sur leurs démarches et réalisations.

Cela ne vous suffit toujours pas?

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78% des candidats à l’emploi préfèrent travailler pour une entreprises RESPONSABLE !

Développement  durable et RSE c’est:
_Avantage concurrentiel.
_Compatibilité aux nouvelles normes et références de consommation.
_Simplicité d’utilisation.
_Facilité d’essai à moindre coût.
_Visibilité dans  l’entourage provoque la diffusion  marketing.

Vous voyez toujours la RSE comme un concept abstrait, un objectif inatteignable, une mode, une idée farfelue? Nous sommes là pour vous conseiller, vous accompagner! Notre objectif chez Efficience C&C est de lier volonté économique, des entreprises et collectivités, à une réelle politique de développement durable et responsable.

Ci-joint le dossier gouvernemental de référence:

4-0_PAPL_-_Document_Prepatoire_au_Plan_national_RSE_cle42648e Plan Prépartoire au Plan National RSE France. (en téléchargement libre).

N’hésitez plus à vous lancer!

Bureau d’études en développement durable et responsabilité sociétale, économie sociale et solidaire.

Consultant en DD et RSE.

http://efficience-c2.wix.com/efficience-c2