[#EDD] éducation au développement durable: Mémoire du mal, tentation du bien.

1977 à  2014, cela fait 37 ans que l’éducation à l’environnement fait ou est censée faire son œuvre sur les bureaux et dans les têtes des élèves de France.
On peut apercevoir sur le site internet du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche cette jolie phrase: « L’éducation est un volet essentiel de la stratégie nationale de développement durable. L’EDD fait partie intégrante de la formation initiale des élèves, dans l’ensemble des écoles et des établissements scolaires. »

Commençons par un petit rappel de la progression théorique du développement durable dans l’enseignement.

  • 1977 : une circulaire donne naissance à l’éducation à l’environnement en France
  • 2004 : elle devient l’éducation à l’environnement et au développement durable
  • 2007 : lancement de la deuxième phase de généralisation de « l’éducation au développement durable »
  • 2011 : lancement de la troisième phase de généralisation
  • 2013 : la loi de refondation de l’École fait entrer cette éducation transversale dans le code de l’éducation

Pour l’anecdote, en 2013 nous avions concouru pour un appel d’offre dans les Bouches du Rhône concernant un programme d’initiation au développement durable pour les classes de CP à la 6ème sur 3 ans. Le contenu demandé par le donneur d’ordre se rattachait bien plus aux exigences de 2007 qu’à celle de 2013. Ne parlons surtout pas de l’anticipation et de la projection jusqu’en 2016/2017.

Au delà des dysfonctionnements dus à la structure ultra verticale de l’entité, il est important de relever la volonté forte affichée: former les générations d’aujourd’hui et de demain à résoudre les défis sociétaux qui se présentent. 

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Le poids injuste du cartable

Il y a bien une injustice peu savoureuse qui se présente à nos enfants désignés volontaires d’office pour cette mission.
« Chers élèves, chers étudiants plein d’avenir et débordant d’utopie veuillez réparer dès à présent les erreurs que vos prédécesseurs ont gentiment pris soin de cultiver durant le temps de leurs enrichissements inconscients ».
Si ce fonctionnement déculpabilise quelque peu les pionniers de du développement non durable, que leur procure le fait d’assigner un tel fardeau à leurs enfants? Surtout quand on considère de près le dénouement de la situation:
« Si vous n’y arrivez pas, vous condamnez de facto la génération d’après au mieux à l’exploit et au pire à survivre dans les conséquences irréversibles. »

Effectivement  chez Efficience C&C nous collaborons à la formation des étudiants, lycéens, collégiens au développement durable. Nous tentons de mettre dans leurs mains les connaissances, les savoirs et les savoir-faire qui leur permettront de comprendre ces enjeux sociétaux et d’agir sur les défis qui se présentent à eux. Ce processus est nécessaire et c’est une fierté doublée d’un grand plaisir pédagogique de participer à cette aventure. Mais évitons au maximum de charger le fardeau de celles et ceux qui construiront le monde de demain.

Formez vos bataillons! Marchons, marchons …

Les énergies, les collaborations, les trésors qui sont déployés pour sensibiliser, former, armer, sublimer ces générations d’élèves sont incroyables. Si un bémol devait être retenu ce serait celui de la disparité de déploiement à l’échelle territoriale (Nous ne proposerons ici aucune échelle de comparaison en Rennes et Marseille). La ligne directrice est tracée, les forces en présence sont mobilisées et le changement est en marche, c’est très bien!
Soulevons quand même le tapis sous lequel on enfouit notre culpabilité, nous percevons alors la réalité du problème et la vérité profonde du défi: construire un modèle qui ne produit pas (ou peu) de problèmes sociétaux aussi délétères qui ceux déjà présents.
Le challenge est bien là, comment fournir les connaissances, les savoirs, les savoir-faire à nos étudiants et élèves pour non seulement résoudre les défis d’aujourd’hui mais surtout ne pas créer les problèmes de demain? Nous n’avons pour l’instant pas une grande certitude sur l’engagement vers cette voie. Il y a quelques personnes, bien trop isolées dans le systèmes, qui déploient avec conviction cette vision non linéaire et « long termiste ».

L’illustration de ce nexus pourrait se faire par l’absence dans les programmes de prise en compte de l’empreinte en eau dans la conception d’empreinte environnementale alors que l’on prône la sobriété de consommation et la sécurisation du bien commun. Il y a encore plus criant: le rapport quasi obsessionnel à l’internet de objets (IoT) ou objets connectés comme solution d’analyse, de pilotage, de dématérialisation.  Nous invitons régulièrement les fans  de cette solution à considérer qu’à l’horizon 2020 80 milliards d’objets connectés couvriront le globe et que pour nourrir cet monstre affamé d’un genre nouveau il faudra un nombre non acceptable de centrales nucléaires ou de champs d’éoliennes démesurés.
Alors, oui l’IoT représente une opportunité de transition, d’analyse de dématérialisation et de pilotage à saisir mais pareil à nos programme d’éducation au développement durable il est impérieux de les éco-concevoir, de propulser un vision du temps long, un fonctionnement circulaire et surtout une synchronisation de nos modèles avec celui de la biosphère.

Sortons du syndrome SNCF

C’est une illustration de la complexité à résoudre des problèmes avec les pensées qui les ont engendrés que nous aimons utiliser depuis quelques temps.

Exemple: Le TGV, fierté franco-française, ne fonctionne pas sur un modèle rentable, c’est un secret de polichinelle aussi vieux que ses couleurs oranges d’origines qui fait surface aujourd’hui. La direction est alors sommée de fournir de solutions. On déploie des énergies, du temps, des intelligences, de l’argent pour accoucher de: « Augmentation des tarifs usagers » (l’innovation disruptive fait des ravages chez nos fleurons?). Alors que le pouvoirs d’achat des individus s’étiole et que le co-voiturage via des plateforme ou des sites internets représente un solution agile, reproductible, adaptable la SNCF s’alourdit  le modèle en faisant supporter économiquement son manque de réponse aux usages par les usagers eux-mêmes.

37 ans d’éducation au développement durable, il est certainement venu le temps de la maturité. Mieux il est venu le temps de le ranger au musée de l’éducation nationale aux cotés des autres matières enseignées aux 19e et 20e siècles que l ‘on regarde aujourd’hui avec sourire. Les générations que nous formons actuellement sont bien assez intelligentes pour concevoir les enjeux sociétaux non pas comme des erreurs à réparer dans l’urgence mais bien plus comme l’opportunité de construire pour les autres générations sans créer des problèmes majeurs semblables aux défis qu’ils affrontent.
Pour cela il est nécessaire de décloisonner, d’éviter la verticalité et les silos de fonctionnement, la transdisciplinarité ne doit pas être  mise en marge et surtout une confiance réelle doit être investit dans les apprenants. Si l’on crowdsourçait les élèves et étudiants (le crowdsoursing est à la mode sauf à la SNCF?) vous pouvez être assurés qu’ils vous feront préférer le train et les modes de transport à faible impact environnementaux.

Puisque nous parlons de voyage, c’est Saint-Exupéry qui nous apporte le sourire de la fin:

Quand tu veux construire un bateau, ne commence pas par rassembler du bois, couper des planches et distribuer du travail, mais réveille au sein des hommes le désir de la mer grande et belle

Antoine de Saint-Exupéry

Textes de référence de l’ EDD

Démarche globale de développement durable dans les écoles et les établissements scolaires (E3D) – Référentiel de mise en œuvre et de labellisation
Note de service n° 2013-111 du 24 juillet 2013

Troisième phase de généralisation de l’éducation au développement durable
Circulaire n° 2011-186 du 24 octobre 2011

Instructions pédagogiques – éducation au développement et à la solidarité internationale
Note de service n° 2008-077 du 5 juin 2008

Seconde phase de généralisation de l’éducation au développement durable (EDD)
Circulaire n°2007-077 du 29 mars 2007

Généralisation d’une éducation à l’environnement pour un développement durable – rentrée 2004
Circulaire n° 2004-110 du 8 juillet 2004

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Innovation du développement durable: évitez le naufrage !

L’un des avantages de sillonner entre les grandes entreprises, les administrations, chambres consulaires, PME et grandes écoles réside dans le poste d’observateur privilégié inhérent à la position du « consultant ». Comparable un navigateur qui arpente les mers et les océans, ce rôle procure une position de recul permettant l’analyse et la critique du milieu tout en obligeant à se confronter aux éléments et condition particulières pour avancer. Après quelques milles parcourues entre tempêtes et accalmies temporaires dans cet « écosystème DD » français, le constat est tout aussi terne que les 5 gyres de plastiques qui couvrent la planète eau. Le développement durable en France est malade pourtant il en sortira plus performant. navi2

Pas de french bashing ! Mais…

Nous n’allons pas cracher dans la soupe et encore moins tirer à boulets rouges sur les avancées et résultats obtenus sur cette dernière décennie en France. La prise de conscience de enjeux environnementaux est bien ancrée et continue de progresser tant dans les entreprises que dans les foyers. Les villes et administrations territoriales se préoccupent de plus plus en plus des leurs engagements signés et responsabilités globales, bien que parfois la charte d’Aaloborg semble un lointain souvenir. Meux, l’économie circulaire à fait son entrée à l’assemblée nationale et est inscrite un grande lettres dans la loi sur transition énergétique. Alors pourquoi ne se satisfaire d’un léger mais salutaire Cocorico pour une fois plutôt que de se flageller par habitude. Essayons, au pire ça fait du bien.
Non, le problème est bien plus grave malheureusement. Le péril qui guette cet « écosystème DD » concerne l’asphyxie par appauvrissement du milieu, comme tout écosystème privé de biodiversité.

Responsable mais pas coupable

Cette phrase assénée après des actes odieux en santé publique puis en destruction de l’environnement devrait finir sa carrière d’utilité dans un musée pour publicité du 20e siècle, pourtant elle a toujours droit de citer.
Tout d’abord laissons coté les grands efforts de greenwashing déployés ici et là par des grandes entreprises, des collectivités locales ou des entrepreneurs peu convaincants. Ces pratiques mériteraient une édition spéciale du Quid mais elles ne sont pas la cause de l’appauvrissement de « l’écosystème DD »; bien au contraire elles en sont la conséquence. En effet, l’appauvrissement de la capacité d’innovation d’un écosystème n’incite pas à tendre vers des usages différents pour les acteurs de cet écosystème. Pourquoi changer de pratiques si elles ne procurent aucun avantage et n’engendre que des complications?
C’est donc un fait, l’écosystème du développement durable s’appauvrit en France. Deux causes majeures favorisent cette asphyxie:
– La prédominance offerte par les réglementations aux très grandes entreprises renforcée par leurs capacité marketing en matière de responsabilité sociétale.
-Le fonctionnement en vase (très) clos des organismes et entités qui pensent le développement durable et la RSE.

Chacun entretenant à sa manière ces gyres de la conception du développement durable. Un mécanisme confortable et sécurisant qui ne profite que trop peu à l’avancée des démarches vers l’innovation en développement durable. Évidemment, comme elle est base commune de tout et ressource vitale c’est la biosphère qui pâtit le plus de cet immobilisme. Pourtant il apparaissait qu’un jour on ait dit en France: « on a pas de pétrole mais on a des idées ». Cela devait être au 20e siècle …

Un souffle nouveau ou une grande marée se propage

La vie trouve toujours son chemin, n’en déplaise à ceux qui se sentirons affublés d’appartenance au Jurassic park.
Comme dans tout écosystème en péril d’asphyxie les solutions se développe d’abord à la marge, l’innovation germe hors des sentiers battus. Rien de surprenant et de nouveau jusqu’ici, sauf que ce qui ressemble à une légère et séduisante émulation pour certains « bien établis » du vase clos est en réalité une quantité considérable d’initiatives, d’actions, de propositions venues d’un nombre à croissance exponentiel de personnes et d’organisations. Toutes ces gouttes d’eau dans l’océan économique actuel convergent dans la même direction et forment aujourd’hui une marée qu’aucun grand groupe industriel ou collectivité territoriale ne peut ignorer aux risque de se faire submerger et de disparaitre telle une cité d’Ys.  marée

Une démarche axée sur les résultats et non sur les formes tout en préservant l’humain et la nature.

C’est ce qui se passe dans ce nouvel écosystème en pleine croissance capable bientôt (parfois même déjà capable) de rivaliser avec l’ancien fonctionnement. Surtout ne taxez pas ces nouveaux explorateurs et navigateurs du développement durable d’utopistes, ils vous diront qu’ils le sont car l’utopie n’est pas l’irréalisable mais l’irréalisé. A l’image des résultats obtenus par MakeSense en seulement 3 ans c’est le pragmatisme de l’entreprise sociale qui sert de fil rouge. Cela fonctionne tellement bien que, pareil à un nouvel organisme performant dans un écosystème, ils essaiment leur réussite insolente et produisent de nouvelles entités toujours plus innovantes: c’est le cas de Future of Waste (l’avenir des déchets) qui se tient  en « lance roquette » des innovations de l’économie circulaire.
Nous pourrions également mettre en valeur Le DARWIN Eco-Système aux impacts multi-dimensionnels situé  Bordeaux qui devrait inspirer nombres d’esprits avisés.

Maintenant il ne tient qu’à vous de vous interroger sur la manière dont vous souhaiter traverser les courants du développement durable et procurer à vos activités un avantage stratégique concret tout en étant sincèrement et réellement ancré dans la préservation de notre planète bleue.
Pour notre part dans ces méandres, nous suivons régulièrement une pensée de Boris Cyrulnik pour nous éviter de sombre dans le cynisme:

 » La pensée facile consiste à choisir son camps, accumuler les savoirs et ignorer l’autre coté. Il s’ensuit une boiterie logique qui donne une image hémiplégique »

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Résoudre les challenges des entrepreneurs, la méthode I6

La période actuelle est marquée par une évolution rapide des valeurs ainsi que des modes de vie et consommation, conjuguée à une banalisation des déplacements des populations et à la progression constante des nouvelles technologies. Une période de profondes mutations apparait, de nouvelles économies (durable, circulaire…) émergent.
Dans ce contexte, notre époque se révèle favorable à une dynamique d’innovation responsable et durable.

Il nous faut alors formuler de nouvelles questions et apporter de nouvelles réponses, cela passe par l’identification du besoin et la construction de solutions adaptées en synchronisant les impératifs humains, économiques et environnementaux.

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Les solutions passent par l’innovation et une évolution vers un modèle durable

Concrètement, le travail utilisant la méthode I6 s’organise autour de trois rouages
• Une logique de co-création : une entreprise qui met l’amélioration continue et graduelle au cœur de son activité ne fait pas travailler ses secteurs de manière isolée, et instaure au contraire une logique «cross-département» favorisant l’intelligence collective.
• Une gymnastique intellectuelle alternant les phases d’intuition et l’analyse, dans une logique d’ouverture/fermeture.
• Une importance majeure accordée à l’étude de terrain qui offre une compréhension pleine et entière des expériences, contrairement aux classiques études quantitatives et qualitatives

  1. C’est un atelier innovant au sein du quel les participants sont amenés graduellement vers de nouveaux outils fonctionnels pour générer leur propres solutions adaptées à leur problématique et solutionnant leurs défis entrepreneuriaux.
  2. Brainstorming et même Dreamstorming permettent  l’animation, soutenue par une pédagogie adaptée, d’une séance prototypant des résultats tenables rapidement sans obstacles majeurs. La place prépondérante accordée à l’assimilation de la méthode vous permettra de reproduire vous même ces ateliers avec vos équipes et d’acquérir une autonomie salutaire dans vos activités propres.

Les composants de la méthode, vous êtes  l’artisan, vous enrichissez votre écosystème

Il existe pour nous des conditions préalables pour concevoir des programmes qui puissent contribuer pleinement aux résultats et à la pérennité : L’attention portée à l’humain, l’imagination et l’innovation pour caractériser les espaces où il évolue et optimiser leur fonctionnalité, la prise en compte des temporalités et la capacité des projets à évoluer dans le temps.

La méthode I6 est conçue sur le mimétisme d’une molécule de benzène composée par 6 atomes liés et inter-agissant entre eux de manière forte. Chaque atome, ici chaque « I », est composé d’un noyau constitutif et d’électrons nécessaires.atome I6

La molécule de benzène est omniprésente dans la chimie moderne (plastique, caoutchouc, essence, parfum, médicaments, solvants…) et est une source d’exposition délétère pour les population très difficile à combattre.

Après plusieurs années de travaux et d’études sur ces problèmes et bien d’autres en tant que consultant en management et organisation, nous avions sous les yeux un modèle dont les fonctionnalités et propriétés pouvaient être transposées et adaptées « en bien » vers une solution d’amélioration des challenges de l’entreprise. Tout comme la molécule de benzène augmente les capacités de la chimie moderne, la méthode I6 vous apporte un avantage constant sans les effets nocifs de son modèle inspirant.

Les grands atouts de ce modèles:

  • une réactivité particulière
  • une stabilité exceptionnelle conjuguées à un mouvement vital
  • une continuité d’amélioration
  • une auto-fécondité de la méthode sans jamais délaisser les apports extérieurs enrichissants

A chaque étape de cet atelier, ce sont vos développements qui s’enrichissent, vos compétences qui se valorisent, vos savoir-faire qui se synchronisent avec vos besoins et vos potentiels que augmentent exponentiellement.

Notre objectif :
Vous aidez à anticiper l’avenir et vous accompagner dans vos obligations.
Notre compétence en conseil et assistance développement durable pour les entreprises vous permet de simplifier et dynamiser votre activité.

I1-L’INGÉNIERIE:

Bien au-delà du simple inventaire, il s’agit de synchroniser et de vous remettre à disposition opérationnelle vos savoir-faire, compétences, vos expériences, vos connaissances en  les augmentant par les « électrons » de potentiel que vous n’avez pas encore intégrés mais qui pourtant gravitent autour de votre noyau.

-> Synchronisation covalente

I2-L’IDEATION:

Directement relié à la méthode du design thinking, c’est l’atome essentiel pour faire émerger rapidement les solutions dont vous avez besoin pour vos challenges.

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Décloisonnement, approche pluridisciplinaire, dynamisme, remise en question servent de maitres mots.

La démarche du design thinking  en 3 étapes-clés :

  • Identifier une problématique et comprendre son environnement
  • Trouver le concept, l’idée qui permettra de résoudre la problématique
  • Concevoir la forme qui incarnera ce concept

 

->Essaimage de la prospective

I3-L’INCEPTION:

Phase primordiale et nécessaire dans tout parcours d’entreprise, car sans adhésion à la démarche par vos équipes, partenaires et parties prenantes aucune réussite n’est possible. Le principe consiste à  planter l’idée dans le « subconscient professionnel » des acteurs connexes à vos projets afin que cette idée puisse être profondément ancrée et  germer  naturellement. Elle prendra alors de l’ampleur, amenant les partenaires à l’adhésion de l’idée et à être certain qu’elle est intrinsèque et nécessaire au business plan.

-> Évaluation de parcours

I4-L’ITÉRATION:

La conception et la mise en œuvre d’un projet développement durable se réalise pas à pas. Elle se nourrit d’analyses et de diagnostics, de l’étude comparée d’hypothèses ou de scénarios différenciés, d’échanges et de débats. Elle s’inscrit dans un processus plus ou moins long qui permet de mesurer l’acceptabilité et de vérifier la faisabilité des intentions affichées.

Dans ce processus itératif les études amont ne constituent qu’une première étape dont le contenu programmatique pourra évoluer dans le temps. Il est donc impératif, dès les études préalables, de faire émerger, de partager et de consolider les véritables fondements du projet tout en identifiant les variables qui autoriseront des ajustements sans remettre en cause la cohérence d’ensemble : C’est la notion de programme glissant

-> Application prospective

I5-L’INTERACTION:

Sans interaction participative avec les parties prenantes à vos projets, entreprises, business plan, il n’est pas envisageable de pérennité de vos activités.

Nos interventions visent clairement à apporter aux clients des applications concrètes et tenables répondant aux exigences de développement durable. Nos propositions s’inscrivent dans une démarche prospective qui s’attache notamment à :

• Resituer l’action pédagogique dans un cadre élargi afin de déterminer les interactions et les synergies possibles avec les politiques économiques, sociales et environnementales
• Hiérarchiser les exigences et les cibles à atteindre,
• Élaborer un tableau de bord et des indicateurs de suivi capables de l’accompagner pendant toute la durée de vie de son projet.

-> Concrétisation

I6-L’INCLUSION:

Parfois un schéma efficace vaut tous les mots…inclusion!

-> Valorisation et enrichissement -> Vers l’Ingénierie augmentée I1. C’est la volonté affichée par cette méthode, valoriser vos développement, enrichir vos cycles, décupler vos capacités à entreprendre. La boucle est faite, la molécule ou INGENIARIUM opérationnel!easelly_visual(6)

Pour vous inscrire aux ateliers formatifs sur la méthode I6 ou demander un devis pour une intervention dans votre entreprise contactez nous

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Upcycling challenge Marseille #1

Encore une idée folle! Le printemps doit influer sur nos ateliers prospectifs…

Bref, il nous vient l’envie d’organiser à Marseille un concours ouvert à tous, un challenge bon pour la ville qui nous est chère, une mise en lumière de l’ingéniosité des habitants, une sensibilisation aux enjeux environnementaux et économiques, une illustration des possibilités de ressource. Pour le mois de Septembre afin d’animer la rentrée?

Il sera question d’Upcycling. Mais quésaco cet anglicisme? la valorisation des déchets ou revalorisation (upcycling en anglais) est un ensemble de procédés par lesquels on transforme un déchet matériel ou un produit en apparence inutile en un nouveau matériau ou produit de qualité ou d’utilité supérieure. La valorisation des déchets est généralement considérée comme l’inverse du décyclage ou de la mise en décharge du contenu des poubelles. Pour tendre vers une économie circulaire.

Nous souhaitons permettre à toute personne d’illustrer Marseille en utilisant ces « déchets » non valorisés. Un tableau,un bateau, une œuvre, un outil,un nouvel objet, une affiche, du mobilier, un jouet, une basilique… La création doit venir du ressenti de chacun et vous pourrez ensoleiller votre réalisation d’un récit. images

Le travail peut être individuel ou collectif, l’objectif est la mobilisation de la créativité, de l’intelligence et du savoir-faire d’un grand nombre de personnes afin de mettre en avant les talents des marseillaises et marseillais.

De la même manière que de nombreuses personnes se sont mobilisées pour rendre Marseille « Happy » en s’inspirant du clip de Pharrell Williams, cet Upcycling challenge #1 s’inscrit dans une volonté d’offrir une voie à la foule, ouvrir un espace d’expression et mobiliser autour d’enjeux importants.

Aujourd’hui ce challenge est en phase béta, comme l’exprimeraient quelques amis de l’univers web. Nous allons donc retrousser nos manches, faire chauffer nos méninges, prospecter et arpenter Marseille pour cuisiner et présenter un beau programme digne des Marseillais et la hauteur des enjeux. Nous mettrons en place des récompenses pour les plus belles réalisations, nous permettrons de les exposer, les valoriser. Nous attacherons à accompagner les auteurs dans l’après challenge. Nous viseront la meilleur exposition et communication pour le plus grands nombres de projets afin que tous puissent tirer profit du travail effectué. L’essentiel est de participer mais tous doivent bénéficier du potentiel de ce concours!

Cette aventure ne se sera pas sans co-organisateurs, partenaires, sponsors et soutiens. Comme nous le faisons souvent depuis deux années, nous vous informerons pas à pas par soucis d’interactivité et de transparence.

Vous désirez en savoir plus? Vous désirez participer? Vous avez l’envie de faire partie de l’aventure, de soutenir l’Upcycling Challenge Marseille #1?

Contactez nous: efficience.c2@gmail.com

En attendant la suite, LIBÉREZ VOTRE CRÉATIVITÉ & INSPIREZ LE FUTUR !

Work in progress…

 

Sponsors de l’évènement:

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N’hésitez pus !!!

Le long parcours du développement durable de Marseille

Ville creuset par histoire et par nature, Marseille, forte d’une année 2013 de mise en lumière par la culture, doit prendre les devants du développement durable pour opérer une transition vers un nouveau paradigme de son écosystème.

Cela passe évidemment par une (Ré)évolution sociale.
Il ne faut pas voir les chiffres qui suivent comme une succession de fatalités, ils expriment à la fois les défis à relever pour devenir une métropole durable et également l’énorme capacité de Marseille, encore peu valorisée, à développer des modèles horizontaux de gouvernance, des pôles d’économie sociale et solidaire, de passer de réservoir d’éducation à une cité de création et partage du savoir et de la connaissance.
La mutation de Marseille se fera par l’inclusion et non plus par l’exclusion, par le changement en ville agile, intelligente pour tous.

Certes il y a des défis et des obstacles mais Marseille a devant elle l’opportunité d’être une ville de premier plan en matière de développement durable. Surtout qu’elle regorge de talents, de pionniers et d’énergies …

Terre d’échanges commerciaux, port historique et cité d’entrepreneurs, Marseille, forte d’une année 2013 de mise en lumière par la culture, doit prendre les devants du développement durable pour opérer une transition vers un nouveau paradigme économique.

Marseille a été, est et sera un point de convergence stratégique et financier Euro-méditerranéen. Ville de confluence entre activités de la terre et de la mer, elle cristallise des enjeux économiques importants au niveau local, régional, national et international. l’évolution de Marseille vers une viabilité économique passe par l’appréhension des nouveaux modèles (économie circulaire, chimie verte, écologie industrielle…), la pérennisation de l’économie sociale et solidaire,la collaboration et la coopération,la performance des entreprises, le soutien à l’innovation et aux nouvelles technologies. Les attentes sont pressantes et les signaux positifs sont nombreux pour la ville aux 2600 ans. La mutation de Marseille se fera par une logique de répartition et de partage, d’équité et de viabilité économique, par une efficience et une transparence des investissements.

Certes il y a des défis et des obstacles mais Marseille a devant elle l’opportunité d’être une ville de premier plan en matière de développement durable.

Le paradigme territoires urbains et environnement révèle des enjeux de la prise en compte de la biodiversité au sein des projets d’urbanisme environnemental. Il  existe un enjeu fondamental que représente, en la matière, la périphérie urbaine spécifique à Marseille. A l’heure des villes durables, intelligentes, résilientes une orientation claire intégrant le temps long doit être donnée à Marseille en matière d’environnement.

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Entreprise, développement durable et exaptation: comment des pratiques nouvelles et inter-connectées peuvent apparaître et évoluer à partir de structures initiales simples?

En 2013, nous avons traversé les énièmes bourrasques d’un climat économique agité et d’une crise tempétueuse. L’année 2014 démarre tout juste et l’horizon ne semble pas se dégager pour les entreprises. Ce sont les symptômes d’une profonde mutation de l’écosystème qui font surface. Cette nouvelle année sera probablement placée sous le signe du « Blurring », zone floue résultante d’un monde hybride dans lequel les lignes ne cessent de changer et où l’horizon est difficile à définir. Comment, pour les entreprises, garder la tête hors du flou ? Apparaît une évidence : Il nous faut formuler de nouvelles questions et proposer de nouvelles réponses. Cela passe par l’identification des besoins et la construction de solutions adaptées par sérendipité en synchronisant les impératifs humains, économique et environnementaux.

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Les solutions passent par l’innovation et une évolution vers un modèle durable.

Exaptation

Issue de la théorie de l’évolution, l’exaptation est une adaptation sélective dans laquelle la fonction actuellement remplie par l’adaptation n’était pas celle remplie initialement, avant que n’intervienne la pression de la sélection naturelle.
L’origine du terme exaptation est attribuée aux biologistes Stephen J. Gould et Elizabeth Vrba, dans un article qui expliquait comment des caractéristiques physiques complexes peuvent apparaître et évoluer à partir de structures initiales simples.

Si l’on prend comme exemple de très lointains ancêtres, les tétrapodes, pour illustrer que les poumons et les pattes sont apparus pendant la vie aquatique et non terrestre et donc adaptés à au milieu aqueux. On peut alors s’exclamer que leur utilisation sur la terre ferme est due au processus d’exaptation mais ça n’aidera pas l’entreprise à surnager.

Ce processus traduit en mot opérationnel par un de nos clients: « En fait, cela équivaut à laisser les collaborateurs à trouver, pour une technologie ou un savoir-faire donné, une utilisation qui leur correspond et qui n’était pas nécessairement prévue au départ ».Le processus par lequel on découvre des formes à partir de fonctions se nomme l’exaptation. C’est une des applications possible de l’exaptation au monde de l’entreprise. Autre exemple,  la société Zappos supprime  les postes de managers et opte pour l’holacratie, une expérience qui s’appuie sur les travaux de Brian Robertson :Sur le modèle de l’holacratie, les mécanismes de prise de décision seront distribués au sein d’équipes auto-organisées et dont les rôles se chevauchent, à l’instar de cellules biologiques à la fois autonomes et dépendantes de l’organisme qu’elles constituent.

Et en système de production? Des ingénieux utilisent le chocolat pour en faire des petites gélules pour faciliter la prise de médicament chez l’enfant(les Medibons de la Fabrique à innovation) ou encore la chimie verte qui utilise les algues pour produire des plastiques non pétro-sourcé, c’est à dire adieu pétrole et ses inconvénients dans le cycle de vie du produit.

Toutes les entités, de la cellule à l’organisme plus complexe, sont concernées par l’exaptation. L’entreprise quelque soit son secteur d’activité, sa taille et son chiffre d’affaire possède un potentiel d’exaptation.

Les multiples opportunités du processus d’exaptation dans l’entreprise tendent vers une évidence stratégique et surtout vers une réponse aux enjeux de  l’environnement sociétal et social.

Un chuchotement simple mais potentiellement impactant pour l’appréhension de ce flou et la résolution de ces défis.

L’un des avantages apporté par ces mutations en profondeur de notre monde est que l’innovation n’est plus la ressource gardé des services de recherche et développement sur-vitaminés des grands groupes. Les nouvelles technologies sont utilisables à tout âge, à tout endroit et à tout moment, ce qui fait sauter de nombreuses barrières de diffusion du savoir et de l’ingénierie  (Internet, imprimante 3D, Fablab etc)

L’innovation frugale, faire plus avec moins, est un best-seller de 2013 et il y a fort à  parier que Navi Radjou qui enseigne cette « innovation Jugaad » continuera à éclairer l’année 2014. Vous pouvez également compter sur l’essor et les apports de la co-conception, la coopération, la co-innovation, la fluidité inter-fonction, l’inter-modalité, le décloisonnement… pour vous apporter les outils et moyens de faire face à ce flou mais plus encore la possibilité dessiner votre propre trajectoire et d’embarquer sur la performance hors des sentiers battus.

Exaptation, quand la nature inspire l’action. A lire sur http://www.exaptations.org

Rendre opérationnel de développement durable dans l’entreprise.

Le mythe du surcoût financier pour l’entreprise n’a plus lieu d’être. C’est l’inertie qui ruine !Il faut Réconcilier, Synchroniser, Valoriser l’économie, l’humain et l’environnement. L’exaptation appliquée à l’entreprise consolide cette orientation sociale et sociétale.

Le développement durable apporte à l’entreprise:

  • Facteur de réduction des coûts
  • Facteur d’innovation
  • Facteur de motivation
  • Facteur de cohésion.
  • Levier de recrutement
  • Facteur de confiance
  • Facteur de conquête de marchés

La conception d’une politique de développement durable au sein de l’entreprise, sa mise œuvre et son accompagnement sont directement liés aux choix initiaux

Vous voyez toujours la Responsabilité sociétale des Entreprises comme un concept abstrait, un objectif inatteignable, une mode, une idée farfelue? Nous sommes là pour vous conseiller, vous accompagner! Notre ADN chez Efficience C&C est de lier volonté économique à une réelle politique de développement durable et responsable. Responsabilité sociétale, développement durable… Certains connaissent et pratiquent, d’autres sont encore frileux et il y a ceux pour qui  ces concepts sont farfelus, incompréhensibles, néo-militants ou encore inapplicables. Certains pensent que la démarche de développement durable est une mode !
Mauvaise nouvelle pour ceux qui pensent que le développement durable et la responsabilité sociétale ne les concernent pas ou peu car l’état, les collectivités territoriales et surtout l’union Européenne (par déclinaison de cahiers des charges, de normes, de labels, durcissement des lois…) et les consommateurs (de plus en plus en « conso-acteurs ») ont décidé d’agir pour que le développement durable devienne une valeur forte.

Dans ce contexte, notre époque se révèle favorable à une dynamique d’innovation responsable et durable.

• Notre objectif :
Vous aidez à anticiper et vous accompagner dans vos obligations.
Notre compétence en conseil et assistance développement durable pour les entreprises vous permet de simplifier et dynamiser votre activité.

5 FACTEURS de DIFFUSION de L’INNOVATION DURABLE :
1. Avantage concurrentiel
2. Compatibilité aux nouvelles normes, références de consommation
3. Simplicité, facilité d’utilisation
4. Facilité d’essai à moindre coût
5. Visibilité dans l’entourage provoque la diffusion marketing

INSCRIVEZ VOTRE ENTREPRISE DANS L’AVENIR, PRENEZ L’AVANTAGE SUR VOS CONCURRENTS

Retrouvez Efficience C&C sur notre site Internet

Conseil et assistance aux entreprises, aux collectivités et aux organisations, conception de stratégies d’innovations durables. Nos solutions de d’audit/diagnostic, de scenario et de modélisation transforment pour nos clients, leurs stratégies de développement. Les solutions collaboratives d’ Efficience C&C permettent de promouvoir l’innovation sociale, environnementale et économique et offrent de nouvelles opportunités  d’améliorer la performance des modèles économiques et productifs.

Site internet

La responsabilité sociétale des entreprises en 5 SMS [Part2]

SMS et CO2 ?

Interrogeons nous sur la question du poids d’un SMS en émission de C02 équivalent, le principal gaz à effet de serre (GES) sms

Un SMS a une longueur maximum de 140 octets,Un sms = 140 octets = 1120 bits, cela correspond à une consommation moyenne de 5 microwatts-heure (1 microwatt étant un millionnième d’un watt)  pour  un message SMS. »

Converti en termes d’émissions de C02, un SMS revient à émettre 0.000003 grammes de CO² par message.En 2014, le milliard de SMS pour les vœux de bonne année de cette année devraient dépasser à peine les 3 kilos de CO2 pour toute la France. On ne va pas se priver d’envoyer des SMS contenant des messages encourageant au développement durable !

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Conseil et assistance aux entreprises, aux collectivités et aux organisations, conception de stratégies d’innovations durables. Nos solutions de diagnostic, de scenario et de modélisation transforment pour nos clients, leurs stratégies de développement territorial ou industriels. Les solutions collaboratives d’ Efficience C&C permettent de promouvoir l’innovation sociale, écologique et économique et offrent de nouvelles opportunités  d’améliorer la performance des modèles économiques et productifs.

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