Le job parfait n’existe pas! Alors viens le créer avec nous…

H/F Informagicien, co-fondateur d’une structure innovante, créatif et visionnaire

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Description de la proposition

 

Savoir-faire et Innovations
 

Vivre et intégrer une équipe d’entrepreneurs confirmés, d’étudiants diplômés au cursus recherchés dans des domaines très variés mais avec l’objectif commun: construire, réussir en créant de la valeur.

 

Ces activités couvrent l’intégralité du cycle de développement et de production des solutions organisationnelle, technique et physique destinées à la fois aux entreprises et organisations comme au grand public (formation, conseil, études de faisabilité, études technico- économiques, prototypage, conception, réalisation, industrialisation,  production, MCO,  gestion et traitement d’obsolescence…).​

 

Un mash-up conçu pour conjuguer activités R&D et le déploiement de produits innovants.

Nous recrutons pour des activités de conception et développement d’une nouvelle structure:

informagicien, maker, hacker, bio-informaticien, bricodeur…

Rennes – Marseille et grande mobilité

 

Vous travaillez en équipe sur la création et  la fondation d’une structure aux activités riches et variées, aux déploiement des ressources et à la phase commerciale puis à la formation des personnels .​ Vous pourrez également intervenir sur l’intégration de ces développements dans les produits finaux.​ 

Vous participerez à l’ensemble des activités liées à la création et aux développement de la structures : spécification, définition, développement, test, intégration, validation et acceptation.​ 

 

Profil recherché :

Formation

      –           Niveau bac minimum, tous diplômes seront étudiés

          École d’Ingénieur /​ Master en informatique serait un plus

          Formation en fabrication numérique recommandée.​

 

Compétences :

          Maîtrise des technologies : arduino, logiciels libres, GIMP, adobe acrobat

          Connaissance dans les technologies : 3D printing, électronique,

          Connaissance des pratiques Agile : Intégration Continue et outils associés, 

          Connaissance des techniques en impression 3D, découpe laser…

          Anglais : Rédaction de documentation technique et participation à des réunions techniques.​

 

Si en plus :

          Vous avez une appétence pour le développement durable

         Vous êtes curieux de sciences et pourquoi pas du biomimétisme,

          Les nouvelles pratiques et nouveaux business models vous stimulent, 

          Vous avez envie de partager vous savoir-faire et la pédagogie vous éveille,

       –         L’interdiciplinarité, la transdisciplinarité de sont des gros mots,

 Votre profil nous intéresse !

Curieux, autonome,rigoureux et surtout entrepreneur en devenir, vous aimez le travail en équipe et vous souhaitez co-concevoir une structure dynamique et innovante à votre image, alliant expertise et savoir-faire, partage, créativité, convivialité et ouverture. Vous attachez une importance primordiale à donner du sens à votre engagement professionnel et vous fonctionnez dans un objectif d’entreprise responsable.

Nous attendons votre candidature :

candidature efficience.c2@gmail.com

Merci de rappeler vos motivations

Téléchargez le pdf ici -> Le job parfait

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L’entreprise résiliente pour conquérir l’avenir du développement durable

Les entreprises résilientes sont conçues ou adaptées pour anticiper les conséquences négatives des crises sur l’ensemble de leurs activités. L’innovation dans la structure et la conduite de l’entreprise permettent de réduire l’impact économique, social et écologique des crises sur l’activité.
L’adaptation et la prospective sont des voûtes clés de l’entreprise et de sa réussite depuis toujours, les lois de la nature s’appliquent également aux activités économiques, alors nous citerons encore et toujours Charles DARWIN: 

« Ce ne sont pas les plus forts qui survivent, ni les plus intelligents, mais ceux qui sont les plus rapides à s’adapter au changement »

Le monde tourne ainsi depuis 3,8 milliards d’années…

Voici une approche par la résilience, qui a été développée dans le cadre de la mise en place d’une politique d’adaptation aux changements climatiques.

Les 6 principes de la résilience qui y sont définis sont :

 homéostasie : des boucles multiples de rétroaction pour contrer les perturbations et stabiliser le système ;
omnivore : la vulnérabilité est réduite par la diversification des ressources et des moyens ;
flux rapide : des mouvements des ressources rapides à travers le système assurent la mobilisation de ces ressources pour faire face aux perturbations.
niveaux hiérarchiques faibles : afin de mettre en œuvre rapidement des réponses très locales non standard.
capacité tampon : capacités centrales sur-dimensionnées de telle sorte que les seuils critiques soient moins susceptibles d’être franchis
– Redondance : les fonctions se chevauchent, et un relais peut ainsi être assuré si certaines échouent.

 Wardekker J. et al. (2010) “Operationalising a resilience approach to adapting an urban delta to uncertain climate changes”, Technological Forecasting and Social Change 77: 987-998 adn2

 

L’entreprise résiliente, l’entreprise intelligente

L’entreprise intelligente  n’est  pas une compilation d’objets techniques et de technologies ! C’est un organisme vivant d’interdépendances fonctionnelles visant à satisfaire des usages et des services quand tout va bien et également en temps de crises. Comment assurer une continuité des flux dans l’entreprise lors d’une grève générale des parties prenantes ? Quand il y a pénurie de matière première? Une crise nationale ou internationale? L’arrivée brutale d’une concurrence exponentielle? Comment gère-t-on clients et collaborateurs ? Cette capacité d’adaptation et d’anticipation c’est ce que l’on appelle la « résilience » ,  une capacité à dépasser le traumatisme qui s’est produit, pour garantir une continuité minimale des services à un moment donné.
Par obligation l’entreprise intelligente est également une entreprise « frugale », qui optimise ses dépenses en énergie et offre davantage de services, tout en étant moins dépensière, par l’optimisation des infrastructures déployées.

Pour propulser l’entreprise intelligente il faut une forte dose d’innovation économique, sociale et  environnementale. En conjugaison, il faut investir du temps à créer ces espaces collaboratifs, afin de mieux cerner les solutions techniques à installer et déployer.

Pour continuer dans  la métaphore de l’entreprise organisme vivant, il est primordiale de considérer le collaborateur comme le cœur de cet organisme vivant.

Il est le porteur d’une identité de l’entreprise et constitue son ADN. En se basant sur des principes de biologie et par biomimétisme, nous devons prioriser deux axes: l’interdépendance et la mémoire.  A l’échelle biologique humaine, nulle cellule n’existe par elle-même, la règle est valable dans le fonctionnement d’une entreprise. Les collaborateurs sont interdépendants et l’entreprise n’existe que par eux.  C’est est une entité d’agrégation où l’on travaille les uns par rapport aux autres. Si la résilience réorganise les services de l’entreprise, comme une réponse agile suite à une crise financière, l’interdépendance représente les liens qui lient les salariés les uns aux autres. Cette notion ne peut pas s’envisager selon la mémoire.
Une entreprise est liée à son histoire, son territoire, son secteur d’activité, son économie. Toute entreprise a une identité propre et unique. On constate aisément que l’on ne peut pas appliquer les mêmes solutions pour chaque entreprises. Les fonctionnalités et échanges entre entreprises n’ont jamais autan évoluées que ces 10 dernières années. Lorsque l’on conçoit l’entreprise intelligente, il faut tenir compte de cette évolution. Il faut s’immerger dans le l’organisme vivant et le comprendre avant de proposer des solutions. L’entreprise intelligente est « user-centric ».

Cette adaptation d’entreprise passe par de la formation, de la communication, de la stratégie… Mais il y a bien plus en jeu. Cela nécessite une approche culturelle différente par rapport à la technologie. La voie de l’adaptation passe par la discipline du  design applicatif. Les « designers d’applications » créeront le lien vaquant entre les usages et les services de cette entreprise post moderne avec les objets techniques indispensables pour solutionner le challenge.

L’exemple des conciergeries d’entreprise est à relever car en « designant » ce nouveau service l’acceptabilité s’est faite naturellement. Nous pourrions citer également le télétravail déployé (encore trop peu usité dans les entreprises françaises) ou la mise en œuvre des réseaux sociaux d’entreprises.

Plus surprenant encore, l’exemple de l’holacratie en entreprise :
la société Zappos supprime  les postes de managers et opte pour l’holacratie, une expérience qui s’appuie sur les travaux de Brian Robertson : sur le modèle de l’holacratie, les mécanismes de prise de décision seront distribués au sein d’équipes auto-organisées et dont les rôles se chevauchent, à l’instar de cellules biologiques à la fois autonomes et dépendantes de l’organisme qu’elles constituent.

Alors quels sont les outils et méthodes à notre disposition? innovation-624x414

Biomimétisme: l’innovation qui vaut de l’or vert!

Il s’agit d’une ingénierie inspirée du Vivant qui cherche à tirer parti des solutions et inventions produites par la Nature (les écosystèmes, les services écosystémiques) ; solutions sélectionnées parmi de nombreuses autres depuis 3,8 milliards d’années, efficace d’échelles nanométriques aux échelle macroscopiques et écosystémiques. -> WIKIPEDIA

D’après une étude réalisée par le Fermian Business and Economic Institut de l’université de Point Loma de San Diego en 2010, l’estimation de l’impact financier global du biomimétisme est évalué à 100 milliards de dollars en 2025.

Technologie?
Le monde du vivant, efficace depuis 3,8 milliards d’années, est invitation à l’innovation sans limite. La bardane une plante qui  a inspirée le Velcro Les feuilles du Nymphéa ne sont jamais mouillées, elle se développe sur l’eau. En mimant la microstructure de leurs surfaces, des verres autonettoyants ont été créés. Le nez du Shinkanzen, le TGV japonais, s’inspire du bec du martin pêcheur Le Gecko aux pattes ultra-adhérentes à permis l’innovation des pneus neige ultra-adhérants. Le nez du Shinkanzen, le TGV japonais, s’inspire du bec du martin pêcheur. Des immeubles construits sur le modèle des termitières géantes pour bénéficier d’une climatisation passive.
Imiter les structures est une étape. La suivante serait d’imiter les procédés naturels de fabrication qui ne produisent pas de déchets pour des matériaux aux capacités et fonctions extraordinaires.

Organisation, management?
Pour le entreprises résiliente l’enjeu est :

  • De produire, interagir, vivre ensemble
  • De s’inscrire dans un système de plus en plus complexe à appréhender
  • De trouver des sources d’inspiration, de motivation, d’innovation

Depuis le début de son histoire le monde du vivant s’est constamment adapté et amélioré. L’humanité ne représente qu’une infime partie de cette très longue histoire du vivant. Les organismes naturels ont élaboré des stratégies d’évolution et de transformation complexes, performantes et durables.

Les fourmis (animaux chers à l’écrivain Bernard Werber) ces insectes sociaux sont présent depuis 400 millions d’années, un temps significativement supérieur au notre. Force est de constater qu’il y a  un intérêt à comprendre comment elles travaillent et s’organisent pour une telle efficacité et durabilité. Une fourmi possède  10 secondes de mémoire, elle a donc besoin d’être en constante interaction  avec ses congénères collaboratrices pour définir sa tâche et obtenir des indications sur la suite. Riez des fourmis !!! Sans contrôle ni centralisation, elles ont inventé l’agriculture et la maison passive.

fourmi

Récemment les chercheurs ont découvert l’un des principes biologiques de la nature : les espèces vivantes collaborent dans un cadre qui peut être concurrentiel. La collaboration est prédominante bien que la compétition émerge à certains moments de l’année comme en période de reproduction. Les oiseaux peuvent être très compétitifs dans leur approche des territoires et également des partenaires efficients en période de crise. En hiver,leur comportement privilégie  la collaboration pour constituer des réserves et rechercher de la nourriture. Ce modèle de partage permet la survie du plus grand nombre. Une approche qui devrait intéresser quelques uns d’entre nous, nous les humains…

Regardons maintenant du coté du fonctionnement symbiotique.
Que peut nous apporter l’observation de la symbiose entre un arbre et un champignon (la mycorhize) ?

Car il y a échange entre ces deux espèces vivantes. L’arbre est capable de sécréter des sucres grâce à la photosynthèse, le champignon en est incapable. Le géant fournit alors au petit des sucres excédentaires. Le champignon qui possède une  surface d’absorption due au mycélium bien plus importante est en capacité de chercher plus loin l’eau et les sels minéraux dont l’arbre a besoin. Il lui les transmet.
Un modèle « gagnant-gagnant » terriblement efficace.

Plus poussé dans la symbiose, ce modèle s’étend. Le réseau de champignons collaboratifs est optimisé, une solidarité se développe entre petits et grands arbres. Grâce au système et réseau de mycélium, de grands arbres fournissent leurs sucres excédentaires aux plus petits arbres.
A notre niveau social, on pourrait comparer à l’économie collaborative en entreprise ou encore aux allocations familiales.

3ème niveau de ce processus : un échange qui se réalise entre des espèces différentes. L’échange s’opère selon les fluctuations climatiques que l’arbre est capable de supporter. Les arbres les mieux portant diffusent leurs éléments aux arbres les plus fragiles en temps de nécessité
On peut encore transposer cet exemple au design systémique en entreprise ou  à notre sécurité sociale.upcm1

Pour l’entreprise, les procédures rigides et codifiées ont fini leur cycle

Jugaad, c’est un mot hindi exprimant la « débrouillardise ou capacité ingénieuse d’improviser une solution efficace dans des conditions difficiles ». En France, on parle plus volontiers d’innovation frugale que de bidouillage ou débrouille, certainement par effet de notre légendaire posture prétentieuse à la française.

JUGAAD ->Navi Radjou, coauteur de L’Innovation Jugaad. Redevenons ingénieux ! (Diateino)

Pour synchroniser  l’économie collaborative, l’économie circulaire et le mouvement des « makers«  et des fab labs, l’innovation frugale chamboule les codes! Bienvenue dans l’adaptation des habitudes de travail et des postures managériales dans les entreprises. Pour rester en vie les entreprises doivent radicalement changer leur conception de modèles et leur méthode de fonctionnement, elles doivent évoluer pour suivre, elle doivent être résiliente. Aujourd’hui c’est le règne de la diversité, de la rareté, de l’interconnexion, du changement mondialisé, qui domine. La période actuelle est marquée par une évolution rapide des valeurs ainsi que des modes de vie et consommation, conjuguée à une banalisation des déplacements des populations et à la progression constante des nouvelles technologies. Une période de profondes mutations apparait, de nouvelles économies (durable, circulaire…) émergent.
Dans ce contexte, notre époque se révèle favorable à une dynamique d’innovation responsable et durable.

 

Retrouvez Efficience C&C sur notre site Internet

Conseil et assistance aux entreprises, aux collectivités et aux organisations, conception de stratégies d’innovations durables. Nos solutions de d’audit/diagnostic, de scenario et de modélisation transforment pour nos clients, leurs stratégies de développement. Les solutions collaboratives d’ Efficience C&C permettent de promouvoir l’innovation sociale, environnementale et économique et offrent de nouvelles opportunités  d’améliorer la performance des modèles économiques et productifs.

Site internet

 

La RSE postmoderne et le mash-up en développement durable

La responsabilité sociétale promue par l’état, les collectivités territoriales et surtout l’union Européenne (par déclinaison de cahiers des charges, de normes, de labels, durcissement des lois…) et les consommateurs (de plus en plus en « conso-acteurs »), recherchait l’implantation de valeurs fortes dans les entreprises.

L’innovation en développement durable engage une rupture avec les conventions standardisées du modernisme économique, tout particulièrement avec les prétentions à conclure l’éco-responsabilité et à ignorer l’évolution (voir même l’exaptation).

La transition d’une RSE planifiée et incitée à une RSE postmoderne partie intégrante de l’ADN de l’entreprise, qui se caractérise  par la recherche de l’efficience et la volonté de création de nouveaux modèles tout en admettant la réutilisation de concepts préexistants (exemple du biomimétisme), permettra une synthèse entre intérêt général et particulier, entre besoin présent et futur. la RSE c’est d’après la commission Bruntland  » le développement qui réponds aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs » (CEMD 1987). Il est temps de concevoir la revalorisation et le ré-enrichissement « des capacités à répondre aux besoin des générations futures ».

La montée des préoccupations sociales et environnementales pousse à l’intégration d’une démarche en responsabilité sociale des entreprises . La  RSE postmoderne liée aux nouvelles opportunités économiques visera l’innovation durable.

Si les chefs d’entreprise français déclarent par intention et en majorité mener des projets dans une optique de développement durable, on relève dans chaque études menées une méconnaissance des outils utilisables, des aides existantes, partenariats institutionnels. Les entreprises concentrent leurs efforts et leurs actions dans les domaines où les obligations légales sont fortes. Il est important de relever les manques de connaissances, et donc de considérations, pour les nouvelles économies et opportunités qui ne cessent de faire leurs preuves: économie collaborative, économie circulaire, économie sociale et solidaire, biomimétisme, économie de l’usage et de la fonctionnalité, chimie verte…Mash-up #DD1.0

Le niveau d’implication en RSE entre TPE et PME n’est pas ou peu différent et les motivations sont similaires: motivations instrumentales, politiques, liées à l’intégration des parties prenantes ou motivations éthiques. les freins principaux à la mise en œuvre d’une démarche de développement durable sont toujours les mêmes depuis 10 ans, seul l’ordre change: le coût/manque de moyens, le manque d’informations et le manque de temps/manque de recul.

La nécessite d’une pédagogie auprès des chefs d’entreprises, cadres, décideurs, sur les réels avantages et opportunités du développement durable permettra de libérer la démarche, de briser les carcans et d’ouvrir de nouvelles synergies.

Dans un processus itératif et participatif au service de l’entreprise et de l’élaboration de sa démarche RSE, la mobilisation des savoirs et des pouvoirs, leur transmission rendent opérationnel les outils nécessaires à la conception de stratégies d’innovations durables.

« La pensée facile consiste à choisir son camp, accumuler les savoirs et ignorer l’autre coté. Il s’ensuit une boiterie logique qui donne une image hémiplégique. »

 Boris Cyrulnik

De l’analyse du contexte à la recherche de sens, en passant par l’analyse des besoins et la reformulation de la problématique

Ces étapes ne sont pas linéaires. Elles doivent être abordées d’une façon partiellement simultanée et répétées autant de fois qu’il est nécessaire. Cela implique une approche évolutive au cours de laquelle on doit suivre la mise en œuvre de l’idée et du prototype pour voir comment ils évoluent et comment on peut les améliorer.

Il nous faut alors formuler de nouvelles questions et apporter de nouvelles réponses, cela passe par l’identification du besoin et la construction de solutions adaptées en synchronisant les impératifs humains, économiques et environnementaux.

Un écosystème en mutation implique une adaptation des entreprises. Une nouvelle logique génère de nouvelles disciplines.

Il n’échappera à personne que le monde économique dans lequel nous vivons traverse une crise endurante et redondante. La période actuelle est marquée par  une  évolution rapide des valeurs, des intérêts ainsi que des  modes de vie et consommation, conjuguée à une banalisation des déplacements des  populations et à la progression constante des nouvelles technologies. C’est un tournant important pour la vie des entreprises qui doivent s’adapter mais c’est parallèlement l’opportunité incontournable pour changer, créer et surtout INNOVER.

« Ce sont pas les plus forts qui survivent, ni  les plus intelligents,mais ceux qui sont les plus rapides à s’adapter au changement. »

 Charles Darwin

Si vous réduisez la RSE au simple bilan carbone, l’économie circulaire aux recyclages de déchets ou l’ ESS (économie sociale et solidaire) à une marge économique, vous risquez d’une part un choc entrepreneurial et d’autre part d’accumuler les complications avec les cahiers des charges, normes, réglementations, taxes et labels décliner par l’Union européenne, l’état et les collectivités.

Pour faire face à ces nouveaux défis une entreprise qui met le développement durable au cœur de son activité ne fait pas travailler ses secteurs de manière isolée, et instaure au contraire une logique «cross-département» favorisant l’intelligence collective. C’est une première étape vers l’innovation collaborative. Antoine Laurent de Lavoisier n’a jamais travaillé seul et isolé…

Dans une logique pluridisciplinaire, voir même trans-disciplinaire, le contenu provient de la combinaison de plusieurs sources d’information collaboratives. Dans cette optique, il est naturel et salutaire pour l »entreprise d’envisager de nouveaux paradigmes; la nécessité de nouvelles méthodes génère de nouvelles disciplines qui sont un savant mélange, une synthèse entre plusieurs savoir-faire, connaissances, compétences. C’est fréquemment le cas remarquable en matière de développement durable lorsqu’il faut par adaptation créer des carrefours , des passerelles, par exemple entre biologie, économie, ingénierie et management. C’est ce que l’on pourrait appeler un Mash-Up en développement durable qui aboutit à un résumé d’un travail plus global: un compendium.

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. »

 Lavoisier

Les défis de l’entreprise sont nombreux et le chantier vers un développement durable inscrit dans l’ADN de ces entreprises est encore vaste, c’est un challenge entrepreneurial emplit d’avenir.

Remerciement: cet article et la réflexion sur le postmodernisme sont nés quelque part dans les lecture du blog de Management Post Moderne www.management-post-moderne.fr MPM, on les remercie donc pour l’inspiration et on vous invite à visiter leur univers.
 
 

Retrouvez Efficience C&C sur notre site Internet

Conseil et assistance aux entreprises, aux collectivités et aux organisations, conception de stratégies d’innovations durables. Nos solutions de diagnostic, de scenario et de modélisation transforment pour nos clients, leurs stratégies de développement territorial ou industriels. Les solutions collaboratives d’ Efficience C&C permettent de promouvoir l’innovation sociale, écologique et économique et offrent de nouvelles opportunités  d’améliorer la performance des modèles économiques et productifs.

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