[#EDD] éducation au développement durable: Mémoire du mal, tentation du bien.

1977 à  2014, cela fait 37 ans que l’éducation à l’environnement fait ou est censée faire son œuvre sur les bureaux et dans les têtes des élèves de France.
On peut apercevoir sur le site internet du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche cette jolie phrase: « L’éducation est un volet essentiel de la stratégie nationale de développement durable. L’EDD fait partie intégrante de la formation initiale des élèves, dans l’ensemble des écoles et des établissements scolaires. »

Commençons par un petit rappel de la progression théorique du développement durable dans l’enseignement.

  • 1977 : une circulaire donne naissance à l’éducation à l’environnement en France
  • 2004 : elle devient l’éducation à l’environnement et au développement durable
  • 2007 : lancement de la deuxième phase de généralisation de « l’éducation au développement durable »
  • 2011 : lancement de la troisième phase de généralisation
  • 2013 : la loi de refondation de l’École fait entrer cette éducation transversale dans le code de l’éducation

Pour l’anecdote, en 2013 nous avions concouru pour un appel d’offre dans les Bouches du Rhône concernant un programme d’initiation au développement durable pour les classes de CP à la 6ème sur 3 ans. Le contenu demandé par le donneur d’ordre se rattachait bien plus aux exigences de 2007 qu’à celle de 2013. Ne parlons surtout pas de l’anticipation et de la projection jusqu’en 2016/2017.

Au delà des dysfonctionnements dus à la structure ultra verticale de l’entité, il est important de relever la volonté forte affichée: former les générations d’aujourd’hui et de demain à résoudre les défis sociétaux qui se présentent. 

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Le poids injuste du cartable

Il y a bien une injustice peu savoureuse qui se présente à nos enfants désignés volontaires d’office pour cette mission.
« Chers élèves, chers étudiants plein d’avenir et débordant d’utopie veuillez réparer dès à présent les erreurs que vos prédécesseurs ont gentiment pris soin de cultiver durant le temps de leurs enrichissements inconscients ».
Si ce fonctionnement déculpabilise quelque peu les pionniers de du développement non durable, que leur procure le fait d’assigner un tel fardeau à leurs enfants? Surtout quand on considère de près le dénouement de la situation:
« Si vous n’y arrivez pas, vous condamnez de facto la génération d’après au mieux à l’exploit et au pire à survivre dans les conséquences irréversibles. »

Effectivement  chez Efficience C&C nous collaborons à la formation des étudiants, lycéens, collégiens au développement durable. Nous tentons de mettre dans leurs mains les connaissances, les savoirs et les savoir-faire qui leur permettront de comprendre ces enjeux sociétaux et d’agir sur les défis qui se présentent à eux. Ce processus est nécessaire et c’est une fierté doublée d’un grand plaisir pédagogique de participer à cette aventure. Mais évitons au maximum de charger le fardeau de celles et ceux qui construiront le monde de demain.

Formez vos bataillons! Marchons, marchons …

Les énergies, les collaborations, les trésors qui sont déployés pour sensibiliser, former, armer, sublimer ces générations d’élèves sont incroyables. Si un bémol devait être retenu ce serait celui de la disparité de déploiement à l’échelle territoriale (Nous ne proposerons ici aucune échelle de comparaison en Rennes et Marseille). La ligne directrice est tracée, les forces en présence sont mobilisées et le changement est en marche, c’est très bien!
Soulevons quand même le tapis sous lequel on enfouit notre culpabilité, nous percevons alors la réalité du problème et la vérité profonde du défi: construire un modèle qui ne produit pas (ou peu) de problèmes sociétaux aussi délétères qui ceux déjà présents.
Le challenge est bien là, comment fournir les connaissances, les savoirs, les savoir-faire à nos étudiants et élèves pour non seulement résoudre les défis d’aujourd’hui mais surtout ne pas créer les problèmes de demain? Nous n’avons pour l’instant pas une grande certitude sur l’engagement vers cette voie. Il y a quelques personnes, bien trop isolées dans le systèmes, qui déploient avec conviction cette vision non linéaire et « long termiste ».

L’illustration de ce nexus pourrait se faire par l’absence dans les programmes de prise en compte de l’empreinte en eau dans la conception d’empreinte environnementale alors que l’on prône la sobriété de consommation et la sécurisation du bien commun. Il y a encore plus criant: le rapport quasi obsessionnel à l’internet de objets (IoT) ou objets connectés comme solution d’analyse, de pilotage, de dématérialisation.  Nous invitons régulièrement les fans  de cette solution à considérer qu’à l’horizon 2020 80 milliards d’objets connectés couvriront le globe et que pour nourrir cet monstre affamé d’un genre nouveau il faudra un nombre non acceptable de centrales nucléaires ou de champs d’éoliennes démesurés.
Alors, oui l’IoT représente une opportunité de transition, d’analyse de dématérialisation et de pilotage à saisir mais pareil à nos programme d’éducation au développement durable il est impérieux de les éco-concevoir, de propulser un vision du temps long, un fonctionnement circulaire et surtout une synchronisation de nos modèles avec celui de la biosphère.

Sortons du syndrome SNCF

C’est une illustration de la complexité à résoudre des problèmes avec les pensées qui les ont engendrés que nous aimons utiliser depuis quelques temps.

Exemple: Le TGV, fierté franco-française, ne fonctionne pas sur un modèle rentable, c’est un secret de polichinelle aussi vieux que ses couleurs oranges d’origines qui fait surface aujourd’hui. La direction est alors sommée de fournir de solutions. On déploie des énergies, du temps, des intelligences, de l’argent pour accoucher de: « Augmentation des tarifs usagers » (l’innovation disruptive fait des ravages chez nos fleurons?). Alors que le pouvoirs d’achat des individus s’étiole et que le co-voiturage via des plateforme ou des sites internets représente un solution agile, reproductible, adaptable la SNCF s’alourdit  le modèle en faisant supporter économiquement son manque de réponse aux usages par les usagers eux-mêmes.

37 ans d’éducation au développement durable, il est certainement venu le temps de la maturité. Mieux il est venu le temps de le ranger au musée de l’éducation nationale aux cotés des autres matières enseignées aux 19e et 20e siècles que l ‘on regarde aujourd’hui avec sourire. Les générations que nous formons actuellement sont bien assez intelligentes pour concevoir les enjeux sociétaux non pas comme des erreurs à réparer dans l’urgence mais bien plus comme l’opportunité de construire pour les autres générations sans créer des problèmes majeurs semblables aux défis qu’ils affrontent.
Pour cela il est nécessaire de décloisonner, d’éviter la verticalité et les silos de fonctionnement, la transdisciplinarité ne doit pas être  mise en marge et surtout une confiance réelle doit être investit dans les apprenants. Si l’on crowdsourçait les élèves et étudiants (le crowdsoursing est à la mode sauf à la SNCF?) vous pouvez être assurés qu’ils vous feront préférer le train et les modes de transport à faible impact environnementaux.

Puisque nous parlons de voyage, c’est Saint-Exupéry qui nous apporte le sourire de la fin:

Quand tu veux construire un bateau, ne commence pas par rassembler du bois, couper des planches et distribuer du travail, mais réveille au sein des hommes le désir de la mer grande et belle

Antoine de Saint-Exupéry

Textes de référence de l’ EDD

Démarche globale de développement durable dans les écoles et les établissements scolaires (E3D) – Référentiel de mise en œuvre et de labellisation
Note de service n° 2013-111 du 24 juillet 2013

Troisième phase de généralisation de l’éducation au développement durable
Circulaire n° 2011-186 du 24 octobre 2011

Instructions pédagogiques – éducation au développement et à la solidarité internationale
Note de service n° 2008-077 du 5 juin 2008

Seconde phase de généralisation de l’éducation au développement durable (EDD)
Circulaire n°2007-077 du 29 mars 2007

Généralisation d’une éducation à l’environnement pour un développement durable – rentrée 2004
Circulaire n° 2004-110 du 8 juillet 2004

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Conseil et assistance aux entreprises, aux collectivités et aux organisations, conception de stratégies d’innovations durables. Nos solutions de d’audit/diagnostic, de scenario et de modélisation transforment pour nos clients, leurs stratégies de développement. Les solutions collaboratives d’ Efficience C&C permettent de promouvoir l’innovation sociale, environnementale et économique et offrent de nouvelles opportunités  d’améliorer la performance des modèles économiques et productifs.

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La responsabilité sociétale des entreprises en 5 SMS [Part2]

SMS et CO2 ?

Interrogeons nous sur la question du poids d’un SMS en émission de C02 équivalent, le principal gaz à effet de serre (GES) sms

Un SMS a une longueur maximum de 140 octets,Un sms = 140 octets = 1120 bits, cela correspond à une consommation moyenne de 5 microwatts-heure (1 microwatt étant un millionnième d’un watt)  pour  un message SMS. »

Converti en termes d’émissions de C02, un SMS revient à émettre 0.000003 grammes de CO² par message.En 2014, le milliard de SMS pour les vœux de bonne année de cette année devraient dépasser à peine les 3 kilos de CO2 pour toute la France. On ne va pas se priver d’envoyer des SMS contenant des messages encourageant au développement durable !

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Frénésie du bilan carbone et amnésie de l’empreinte en eau

Dans l’équation du fonctionnement de l’activité d’une entreprise, d’une organisation, d’une collectivité, les gaz à effets de serre sont une résultante des produits de la réaction. Autrement dit, ils sont la conséquence d’une équation mal équilibrée. Ne minorons pas l’importante nécessité de réduire le bilan carbone d’une activité et de surveiller les gaz à effets de serre, ce sont les poisons silencieux de notre planète et donc un des facteurs de notre pérennité immédiate et future. Mais le développement durable ce n’est pas uniquement la catharsis du dioxyde de carbone (CO2).

Illustration de Pawel KUCZYNSKI

Illustration de Pawel KUCZYNSKI

Par effet de résonance des lois de l’offre et de la demande augmentée par des fiscalités, cahiers de charges et normes, nous avons assisté en quelques années à l’explosion du bilan carbone pour les entreprises et collectivités. Le plan de déplacement « éco » est devenu l’arme absolu à l’intégration de responsabilité sociétale dans le fonctionnement économique. Cet engouement parfois aveugle a donné lieu à quelques saveurs de pensée facile et induit les entreprises dans une hémiplégie de conception du développement durable et une sclérose de démarche RSE. Oui, le bilan carbone c’est se préoccuper d’un symptôme et non du problème et bon nombre de plan de réduction des GES proposés sont une coquille vide voir même des cas flagrants de Greenwashing. Oui, il est urgent et inévitable d’agir sur l’émission des GES, car occulter ce problème serait se tirer une balle dans le poumon. Heureusement certains plans de lutte contre les GES sont réellement efficaces et contribuent à l’essor de l’entreprise qui l’applique.

Arrêter de berner l’entreprise et la collectivité. Apporter des solutions intelligentes sur le long terme. L’approche systémique.

Ne pas prendre en compte l’empreinte en eau d’une activité, d’un bien ou d’un service est une aliénation des principes de développement durable. eau

Voici un exemple qui parlera à tout (ou presque) lecteur de ce billet. Aucun être humain ne peu soulever à la seul force d’un seul de ses bras un poids d’un tonne, encore moins une tonne d’eau. Prenez maintenant votre smartphone à la main, vous ne forcez pas? Pourtant il pèse  1 tonne d’eau ! Oui mille litres d’eau à lui tout seul. De la même manière que nous mesurons le poids carbone d’un déplacement ou d’un produit il est important de mesurer le poids en eau de ces mêmes produits ou services.

L’eau bien commun de l’humanité tout comme l’air que l’on respire.

L’eau, présente à 60% dans notre organisme et à 75% sur Terre, est un Bien commun du vivant. Le manque d’accès à l’eau porte encore atteinte aux conditions de vie de millions de personne tandis que le droit à l’eau et à l’assainissement est reconnu depuis 2010 par les Nations Unies comme un droit fondamental de l’Homme.

L’eau, contrairement au dioxyde de carbone, est une matière primaire vitale à toute vie sur terre et à nos activités économiques sans communes mesures. Sans eaux pas d’aliments, pas d’électricité (même nucléaire), pas de métaux, pas de papiers, pas d’ordinateurs, pas de smartphones. L’eau sera toujours nécessaire à chaque étapes de fonctionnement de l’entreprise, la prise en compte de ce principe est essentiel dans la mise en œuvre d’une politique de développement durable (cf article: Analyse du cycle de vie d’un produit, d’un service, d’un procédé et responsabilité environnementale des entreprises. L’étape incontournable). L’approche de ce paradigme doit être quantitative d’une part pour tendre vers plus d’ efficacité et qualitative d’autre part pour intégrer la préservation des ressources et tendre vers l’agilité.

Ces défis de gestion de l’empreinte en eau concernent tous les secteurs d’activités sans exception. Le services publics sont régulièrement scrutés avec attention dans ce domaine, citons Marseille Provence Métropole qui récemment a pris l’engagement de réduire les eaux de ruissellement déversées directement en mer de 20%. Il reste à observer comment atteindre cet objectif et si une conception écosystémique sera appliquée, l’intégration de zones végétalisée comme filtre naturel opposé au « tout béton » ne serait que de bons conseils et permettrait de limiter l’utilisation de l’industrie du traitement de l’eau énergivore et consommatrice de produits chimiques.

Le secteur privé, les organisations et associations sont aujourd’hui peu nombreuses à prendre en compte l’empreinte en eau dans leurs activités probablement par manque d’informations et de sensibilisation. Elles sont pourtant assez réceptives aux problématiques liées à l’eau. Nous avions, chez Efficience C&C, accompagné en 2013 des professionnels de la restauration de  l’alimentation dans une gestion de l’empreinte en eau (Cf l’article: GRADE H2O).

Si les conséquences des gaz à effets de serre sont admises par le plus grand nombre, que les entreprises agissent pour la réduction de ces GES, il semble que l’acidification des océans provoquée par ces gaz ne soit pas encore assez flagrante pour inciter les spécialistes du développement durable et de la RSE à conseiller durablement les demandeurs d’une démarche en développement durable.

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La RSE postmoderne et le mash-up en développement durable

La responsabilité sociétale promue par l’état, les collectivités territoriales et surtout l’union Européenne (par déclinaison de cahiers des charges, de normes, de labels, durcissement des lois…) et les consommateurs (de plus en plus en « conso-acteurs »), recherchait l’implantation de valeurs fortes dans les entreprises.

L’innovation en développement durable engage une rupture avec les conventions standardisées du modernisme économique, tout particulièrement avec les prétentions à conclure l’éco-responsabilité et à ignorer l’évolution (voir même l’exaptation).

La transition d’une RSE planifiée et incitée à une RSE postmoderne partie intégrante de l’ADN de l’entreprise, qui se caractérise  par la recherche de l’efficience et la volonté de création de nouveaux modèles tout en admettant la réutilisation de concepts préexistants (exemple du biomimétisme), permettra une synthèse entre intérêt général et particulier, entre besoin présent et futur. la RSE c’est d’après la commission Bruntland  » le développement qui réponds aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs » (CEMD 1987). Il est temps de concevoir la revalorisation et le ré-enrichissement « des capacités à répondre aux besoin des générations futures ».

La montée des préoccupations sociales et environnementales pousse à l’intégration d’une démarche en responsabilité sociale des entreprises . La  RSE postmoderne liée aux nouvelles opportunités économiques visera l’innovation durable.

Si les chefs d’entreprise français déclarent par intention et en majorité mener des projets dans une optique de développement durable, on relève dans chaque études menées une méconnaissance des outils utilisables, des aides existantes, partenariats institutionnels. Les entreprises concentrent leurs efforts et leurs actions dans les domaines où les obligations légales sont fortes. Il est important de relever les manques de connaissances, et donc de considérations, pour les nouvelles économies et opportunités qui ne cessent de faire leurs preuves: économie collaborative, économie circulaire, économie sociale et solidaire, biomimétisme, économie de l’usage et de la fonctionnalité, chimie verte…Mash-up #DD1.0

Le niveau d’implication en RSE entre TPE et PME n’est pas ou peu différent et les motivations sont similaires: motivations instrumentales, politiques, liées à l’intégration des parties prenantes ou motivations éthiques. les freins principaux à la mise en œuvre d’une démarche de développement durable sont toujours les mêmes depuis 10 ans, seul l’ordre change: le coût/manque de moyens, le manque d’informations et le manque de temps/manque de recul.

La nécessite d’une pédagogie auprès des chefs d’entreprises, cadres, décideurs, sur les réels avantages et opportunités du développement durable permettra de libérer la démarche, de briser les carcans et d’ouvrir de nouvelles synergies.

Dans un processus itératif et participatif au service de l’entreprise et de l’élaboration de sa démarche RSE, la mobilisation des savoirs et des pouvoirs, leur transmission rendent opérationnel les outils nécessaires à la conception de stratégies d’innovations durables.

« La pensée facile consiste à choisir son camp, accumuler les savoirs et ignorer l’autre coté. Il s’ensuit une boiterie logique qui donne une image hémiplégique. »

 Boris Cyrulnik

De l’analyse du contexte à la recherche de sens, en passant par l’analyse des besoins et la reformulation de la problématique

Ces étapes ne sont pas linéaires. Elles doivent être abordées d’une façon partiellement simultanée et répétées autant de fois qu’il est nécessaire. Cela implique une approche évolutive au cours de laquelle on doit suivre la mise en œuvre de l’idée et du prototype pour voir comment ils évoluent et comment on peut les améliorer.

Il nous faut alors formuler de nouvelles questions et apporter de nouvelles réponses, cela passe par l’identification du besoin et la construction de solutions adaptées en synchronisant les impératifs humains, économiques et environnementaux.

Un écosystème en mutation implique une adaptation des entreprises. Une nouvelle logique génère de nouvelles disciplines.

Il n’échappera à personne que le monde économique dans lequel nous vivons traverse une crise endurante et redondante. La période actuelle est marquée par  une  évolution rapide des valeurs, des intérêts ainsi que des  modes de vie et consommation, conjuguée à une banalisation des déplacements des  populations et à la progression constante des nouvelles technologies. C’est un tournant important pour la vie des entreprises qui doivent s’adapter mais c’est parallèlement l’opportunité incontournable pour changer, créer et surtout INNOVER.

« Ce sont pas les plus forts qui survivent, ni  les plus intelligents,mais ceux qui sont les plus rapides à s’adapter au changement. »

 Charles Darwin

Si vous réduisez la RSE au simple bilan carbone, l’économie circulaire aux recyclages de déchets ou l’ ESS (économie sociale et solidaire) à une marge économique, vous risquez d’une part un choc entrepreneurial et d’autre part d’accumuler les complications avec les cahiers des charges, normes, réglementations, taxes et labels décliner par l’Union européenne, l’état et les collectivités.

Pour faire face à ces nouveaux défis une entreprise qui met le développement durable au cœur de son activité ne fait pas travailler ses secteurs de manière isolée, et instaure au contraire une logique «cross-département» favorisant l’intelligence collective. C’est une première étape vers l’innovation collaborative. Antoine Laurent de Lavoisier n’a jamais travaillé seul et isolé…

Dans une logique pluridisciplinaire, voir même trans-disciplinaire, le contenu provient de la combinaison de plusieurs sources d’information collaboratives. Dans cette optique, il est naturel et salutaire pour l »entreprise d’envisager de nouveaux paradigmes; la nécessité de nouvelles méthodes génère de nouvelles disciplines qui sont un savant mélange, une synthèse entre plusieurs savoir-faire, connaissances, compétences. C’est fréquemment le cas remarquable en matière de développement durable lorsqu’il faut par adaptation créer des carrefours , des passerelles, par exemple entre biologie, économie, ingénierie et management. C’est ce que l’on pourrait appeler un Mash-Up en développement durable qui aboutit à un résumé d’un travail plus global: un compendium.

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. »

 Lavoisier

Les défis de l’entreprise sont nombreux et le chantier vers un développement durable inscrit dans l’ADN de ces entreprises est encore vaste, c’est un challenge entrepreneurial emplit d’avenir.

Remerciement: cet article et la réflexion sur le postmodernisme sont nés quelque part dans les lecture du blog de Management Post Moderne www.management-post-moderne.fr MPM, on les remercie donc pour l’inspiration et on vous invite à visiter leur univers.
 
 

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Le « design thinking », nouvelle méthodologie pour nouveaux défis et nouvelles économies

Ne considérez pas le design thinking comme la nouveauté éphémère du moment au risque de laisser échapper une opportunité d’étoffer vos connaissances, voir vos compétences. Le design thinking n’es pas une mode, il est né au cours des années 1950 au moment où Alex Osborn, publicitaire des ces États-Unis, met au point le « Brainstorming » qui révolutionne le microcosme des entreprises et pousse à la pensée créative. Puis dans les années 60 l’université de Standford crée un programme de « Product design » centré sur l’humain. Il faudra attendre 1987 pour voir paraître un livre intitulé « Design Thinking » par Peter Rowe. Le « design thinking » n’est pas une création des spécialistes de la mode ou du monde du web mais bien plus des urbanistes, architectes et managers.

Enfin, en 1999 David Kelley (ingénieur) et Tim Brown (designer) dirigeants de l’agence Ideo mettent au point un nouveau mode de résolution des problèmes par le « design thinking« . L’agence passe de 20 à 500 collaborateurs en moins de 2 ans. Comment? Ils relèvent les défis qui se présentent à eux..

Décloisonnement, approche pluridisciplinaire, dynamisme, remise en question servent de maitres mots.

La démarche du design thinking  en 3 étapes-clés :

  • Identifier une problématique et comprendre son environnement
  • Trouver le concept, l’idée qui permettra de résoudre la problématique
  • Concevoir la forme qui incarnera ce concept

En 2012, trois écoles de Design thinking ouvrent leurs portent à Paris, Pékin et Tokyo.

images66La période actuelle est marquée par une évolution rapide des valeurs ainsi que des modes de vie et consommation, conjuguée à une banalisation des déplacements des populations et à la progression constante des nouvelles technologies. Une période de profondes mutations apparait, de nouvelles économies (durable, circulaire…) émergent.
Dans ce contexte, notre époque se révèle favorable à une dynamique d’innovation responsable et durable.

Il nous faut alors formuler de nouvelles questions et apporter de nouvelles réponses, cela passe par l’identification du besoin et la construction de solutions adaptées en synchronisant les impératifs humains, économiques et environnementaux.

Selon Tim Brown, PDG de IDEO.com, le design thinking consiste à « apprendre de la vie des autres » puis à observer, c’est à dire, dans une très large mesure à « regarder ce que les gens ne font pas et écouter ce qu’ils ne disent pas »

L’idée de départ est de s’émanciper de démarche trop cartésienne, trop abstraite ou ordonnée, ce qui limite parfois l’approche d’innovation dans les entreprises où la culture ingénieur est forte, mais de penser le plus librement possible à l’intérieur de trois principes :

1. RÉSOUDRE UN PROBLÈME:  partir du but à atteindre, d’un besoin reconnu

2. ÊTRE TECHNOLOGIQUEMENT VIABLE: le projet doit être réalisable avec les technologies existantes ou du moins une amélioration par  incrémentation des technologies disponibles et évolutives

3. ÊTRE PERTINENT ET RÉALISTE: le projet d’innovation doit trouver son modèle d’affaires; toute la démarche du design thinking sert cette concrétisation. Il faut que l’idée puisse se réaliser et que cela fonctionne.

Découverte, interprétation, idéation, expérimentation et évaluation, telles sont les 5 phases successives du processus itératif de Design Thinking selon IDEO.

C’est aussi une vision holistique humaine (réflexions sur l’usage, le social,l’ergonomie, l’environnement…) sur une innovation afin d’intégrer les besoins humains et les technologies, pour un résultat final complet souvent lié à un nouveau business model.

design process full hexChez Efficience C&C

La conception et la mise en œuvre d’un projet développement durable se réalise pas à pas. Elle se nourrit d’analyses et de diagnostics, de l’étude comparée d’hypothèses ou de scénarios différenciés, d’échanges et de débats. Elle s’inscrit dans un processus plus ou moins long qui permet de mesurer l’acceptabilité et de vérifier la faisabilité des intentions affichées.

 Dans ce processus itératif les études amont ne constituent qu’une première étape dont le contenu programmatique pourra évoluer dans le temps.

Il est donc impératif, dès les études préalables, de faire émerger, de partager et de consolider les véritables fondements du projet tout en identifiant les variables qui autoriseront des ajustements sans remettre en cause la cohérence d’ensemble : C’est la notion de programme glissant.

design-thinking-process-cpi-bigDe l’analyse du contexte à la recherche de sens, en passant par l’analyse des besoins et la reformulation de la problématique

Ces étapes ne sont pas linéaires. Elles doivent être abordées d’une façon partiellement simultanée et répétées autant de fois qu’il est nécessaire. Cela implique une approche évolutive au cours de laquelle on doit suivre la mise en œuvre de l’idée et du prototype pour voir comment ils évoluent et comment on peut les améliorer.

Concrètement, le travail utilisant le design thinking s’organise autour de trois rouages

  • Une logique de co-création : une entreprise qui met le design thinking au cœur de son activité ne fait pas travailler ses secteurs de manière isolée, et instaure au contraire une logique «cross-département» favorisant l’intelligence collective.
  • Une gymnastique intellectuelle alternant les phases d’intuition et l’analyse, dans une logique d’ouverture/fermeture.
  • Une importance majeure accordée à l’étude de terrain  qui offre une compréhension pleine et entière des expériences, contrairement aux classiques études quantitatives et qualitatives.

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5 FACTEURS de DIFFUSION de L’INNOVATION en DÉVELOPPEMENT DURABLE :
1. Avantage concurrentiel
2. Compatibilité aux nouvelles normes, références de consommation
3. Simplicité, facilité d’utilisation
4. Facilité d’essai à moindre coût
5. Visibilité dans l’entourage provoque la diffusion marketing

Notre objectif chez Effience C&C:
Vous aidez à anticiper l’avenir et vous accompagner dans vos obligations en développant des méthodes adaptées à votre unicité et vos singularités.
Notre compétence en conseil et assistance développement durable pour les entreprises vous permet de simplifier et dynamiser votre activité.

Quelques « do » et « dont » de l’organisation du design thinking en entreprise:

  • Do : intégrer le projet dans une démarche globale
  • Do : solliciter des spécialistes
  • Do : Faire évoluer le projet continuellement
  • Don’t : considérer le consultant comme fournisseur, et non comme partenaire de l’entreprise
  • Don’t : Trop s’inspirer de la concurrence

Lorsque la recherche de synchronisation et de valorisation entre économie, humain et environnement au sein de l’entreprise et de son activité globale est une nécessité affiché par des exigences tangibles; le design thinking fait alors partie intégrante de l’inventaire des outils disponibles pour l’application d’une démarche de responsabilité sociétale et plus globalement de développement durable et responsable.

Étude- Conseil- Assistance en développement durable et RSE   http://efficience-c2.wix.com/efficience-c2

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L’entropie des petits gestes responsables…

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt.

Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissant le désastre.

Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu.

Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit:

« Colibri! Tu n’es pas fou, Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu! »

Et le colibri répondit: « Je le sais, mais je fais ma part. »

Si la responsabilité de chacun, notamment des entreprises, ne fait aucun doute dans l’application d’une démarche de développement durable, le choix des actions et compensations apparait plus complexe. La multiplicité des offres, le développement de nouvelles pratiques, l’émergence de nouveaux modèles sont autant d’opportunités pour satisfaire aux impératifs sociétaux et défis actuels.

Nous avons donc fait un choix concernant notre blog, celui de « un blog, un arbre ».

Un blog, un arbre – le principe

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Ce choix s’intègre dans notre démarche globale et contribue modestement aux principes de durabilités qui nous sont chers. « Nous faisons notre part », une part complétée par d’autres actions et engagements (empreinte eau, action sociale et solidaire…), une part  qui vient enrichir l’entropie des petits gestes responsables.

Efficience C&C

Études, conseils et assistances en développement durable, RSE, ESS.

GRADE H2O, Gestion Responsable de l’Alimentation Durable et Empreinte Eau.

Grade H2O

Au sein du bureau d’études Efficience C&C  nous travaillons depuis longtemps sur la gestion de l’eau et le nexus eau/alimentation. Nos outils et travaux réalisés nous ont permis de répondre aux attentes et exigences des professionnels et des « conso-acteurs« .

Notre volonté, d’accompagner et de conseiller les professionnels et particuliers dans une démarche responsable et durable de gestion de l’alimentation, est née du constat de la situation actuelle (crise de traçabilité alimentaire, alimentation industrialisée nocive, importance mondiale de la ressource en eau, interaction eau et énergie…).

1-Comment comprendre et s’informer? 

L’objectif, du GRADE H2O que nous développons, est d’accompagner et de sensibiliser professionnels et particuliers grâce à un guide GRATUIT simple mais complet sur l’impact environnemental des aliments en fonction de leur méthode de production, leur origine géographique et leur empreinte en eau (nous intégrerons également l’empreinte carbone).

Dans un deuxième temps nous proposons un plan  sur-mesure dédié aux entreprises. Nos solutions innovantes s’intègrent dans une vision global des enjeux en matière de développement durable. Nous construisons simultanément un programme d’application spécifique à votre entreprise.

Commençons par définir cette fameuse empreinte en eau !

L’empreinte eau (ou  également empreinte sur l’eau) est le volume total d’eau virtuelle utilisée pour produire un produit ou un service. Comme on le fait pour l’empreinte écologique, on peut également évaluer l’empreinte eau d’une entreprise, d’un pays, d’un individu, d’une ville etc… L’empreinte de l’eau ou Water footprint en anglais est un indicateur basé sur la consommation effective d’eau aux différents stades de la production d’un produit par le consommateur ou le producteur. On distingue l’eau verte, bleue et grise :

  • l’eau bleue est l’eau captée par les usages domestiques et agricoles ;
  • l’eau verte est l’eau de pluie stockée dans le sol – humidité + évaporation ;
  • l’eau grise est l’eau polluée par les processus de production.

Mis au point en 2002 par le Professeur A. Y. Hoekstra de l’UNESCO-IHE, cet indicateur a par la suite été développé par l’Université de Twente (Pays-Bas). Actuellement, c’est le Water Footprint Network qui s’occupe des standards de la comptabilité de l’empreinte eau et qui en assure sa diffusion.

La notion d’eau virtuelle est particulièrement utilisée en géopolitique, en établissant des cartes des échanges d’eau : ainsi on met en évidence qu’un pays important des céréales est également importateur d’eau virtuelle.  (MERCI WIKIPEDIA !)

Le concept d’eau virtuelle associe à quelques biens de consommation ou intermédiaires la quantité d’eau nécessaire à leur fabrication. Il est associé au concept d’empreinte eau.

Ce concept donne également, quand il s’agit de besoins d’eau pure qui ne sera pas réutilisable ensuite sans traitement, un minorant de la quantité d’énergie nécessaire pour les produire, puisqu’en régime permanent cette eau pure ne peut provenir que d’un processus d’évaporation dont on connait la consommation en énergie.

Nous intégrons dans notre démarche de calcul d’empreinte eau un système éprouvé et reconnu en synergie avec une réflexion scientifique applicable aux entreprises et compréhensible par les « conso-acteurs ».

(L’empreinte écologique est un indicateur et un mode d’évaluation environnementale qui comptabilise la pression exercée par les hommes envers les ressources naturelles et les « services écologiques » fournis par la nature. Plus précisément, elle mesure les surfaces biologiquement productives de terres et d’eau nécessaires pour produire les ressources qu´un individu, une population ou une activité consomme et pour absorber les déchets générés, compte tenu des techniques et de la gestion des ressources en vigueur. Cette surface est exprimée en hectares globaux (hag), c´est-à-dire en hectares ayant une productivité égale à la productivité moyenne).

2-Où et Quand agir?

Nous partageons l’intime conviction que l’eau est un bien commun et fondamental de l’humanité. Pourtant les conséquences économiques, sociales et sanitaires d’absence d’accès à l’eau sont inhumaine.

Parlons-en:

_2,7 milliards de personnes sur la planète ne disposent pas de moyens modernes et « propres » de cuisiner. L’utilisation de bois et de charbon de bois entraîne ainsi une pollution des habitants et de la nourriture, qui provoque près de 1.5 million de morts par an, tout en accentuant la déforestation et les dérèglements climatiques.

_L’eau insalubre, l’assainissement inapproprié et le manque d’hygiène sont les causes de décès d’environ 2,2 millions d’enfants de moins de 5 ans dans le monde chaque année.

Nous pourrions continuer cette énumération des conséquences de la gestion de l’eau Ad vitam æternam. Mais nous préférons proposer des solutions et agir ! Nous proposons chez Efficience C&C une articulation autour de 4 axes de progression en empreint eau:

1.Définition des systèmes de production agricole et leurs empreintes eau correspondantes (Gratuit et accessible à tous),

2.Réalisation d’un « guide pour tous » permettant d’orienter ses décisions d’achats (Gratuit et accessible à tous),

3.Une solution entreprise de gestion le l’approvisionnement et des déchets (pour professionnels de la restauration, alimentation…),

4.Prise en compte et gestion des besoins inhérents à l’activité professionnelle et normes associées (entretien, hygiène, conservation, produits de nettoyage..)                     


3-Comment faire?

Bien souvent en matière de développement durable les solutions sont locales pour répondre à un désordre global. N’en doutez plus!

Prenons pour preuve quelques exemples:

  • 13 000 litres d’eau sont nécessaires pour produire 1 kg de viande de bœuf
  • 11 000 litres d’eau pour un jean en coton ;
  • 3 920 litres d’eau pour 1 kg de poulet ;
  • 3 000 litres d’eau pour 1 kg de riz ;
  • 2 700 litres d’eau pour un t-shirt en coton ;
  • 2 000 litres d’eau pour 1 kg de papier ;
  • 11 litres d’eau pour un bouteille de bière de 33 cl ;
  • 1,5 litres pour une bouteille en plastique d’1 litre d’eau (vide !)
  • 140 litres pour une tasse de café.

Votre empreinte eau (l’empreinte carbone également) varie selon le mode de production du produit que vous achetez et consommez. Il ne faut donc pas négliger le mode de fabrication et l’origine du produit. La différence peut être de 500 litres d’eau par 100g de viande rouge !

Si nous prenons en compte la qualité, en plus de la quantité de l’eau nécessaire, l’empreinte peut se révéler encore plus conséquente (il y a aujourd’hui jusqu’à 500 molécules d’origine pharmaceutiques dans nos différentes eaux).

Notons également que l’une des spécialités des industriels de l’alimentation est l’utilisation des polyphosphates (E450, E451,  E452…) pour ajouter et fixer  de l’eau supplémentaire dans nos aliments (viande rouge, viande blanche…) afin d’augmenter la masse et donc les vendre plus chers sans y ajouter de la matière sèche (jusqu’à 20% de poids total ajouter en eau). L’utilisation d’agent de charge pour les sauces est aussi un bon exemple de pratique peu responsable.

« Une responsabilisation professionnelle et/ou de particulier en matière d’alimentation est alors difficile dans cette nébuleuse de paramètres. Le choix d’aliments locaux, de saisons, issus d’une agriculture saine et durable permet de limiter les risques de tromperie et également l’empreinte environnementale de notre alimentation. Mais cela ne résout pas toute l’équation, la nécessité d’un accompagnement dans la décision est une réalité.

Le GRADE H2O, appuyé d’une démarche rigoureuse et efficiente, s’inscrit dans une réelle volonté de conseiller et guider toutes les personnes désireuses de développer une Gestion Responsable de l’Alimentation Durable et de l’empreinte en Eau. »

Efficience C&C

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