L’économie circulaire à Marseille: Utopia Mars 1

Utopia Mars 1 N0Utopia Mars 1(1)Utopia Mars1  N2(1)

 

Utopia Mars 1N3(4)Utopia Mars 1 N4(4)Utopia Mars 1 N5.0(2)Utopia Mars1 N5(2)Utopia Mars 1 N5.1(6)Utopia Mars 1 N6Utopia Mars 1 N7(2)

Publicités

L’entreprise résiliente pour conquérir l’avenir du développement durable

Les entreprises résilientes sont conçues ou adaptées pour anticiper les conséquences négatives des crises sur l’ensemble de leurs activités. L’innovation dans la structure et la conduite de l’entreprise permettent de réduire l’impact économique, social et écologique des crises sur l’activité.
L’adaptation et la prospective sont des voûtes clés de l’entreprise et de sa réussite depuis toujours, les lois de la nature s’appliquent également aux activités économiques, alors nous citerons encore et toujours Charles DARWIN: 

« Ce ne sont pas les plus forts qui survivent, ni les plus intelligents, mais ceux qui sont les plus rapides à s’adapter au changement »

Le monde tourne ainsi depuis 3,8 milliards d’années…

Voici une approche par la résilience, qui a été développée dans le cadre de la mise en place d’une politique d’adaptation aux changements climatiques.

Les 6 principes de la résilience qui y sont définis sont :

 homéostasie : des boucles multiples de rétroaction pour contrer les perturbations et stabiliser le système ;
omnivore : la vulnérabilité est réduite par la diversification des ressources et des moyens ;
flux rapide : des mouvements des ressources rapides à travers le système assurent la mobilisation de ces ressources pour faire face aux perturbations.
niveaux hiérarchiques faibles : afin de mettre en œuvre rapidement des réponses très locales non standard.
capacité tampon : capacités centrales sur-dimensionnées de telle sorte que les seuils critiques soient moins susceptibles d’être franchis
– Redondance : les fonctions se chevauchent, et un relais peut ainsi être assuré si certaines échouent.

 Wardekker J. et al. (2010) “Operationalising a resilience approach to adapting an urban delta to uncertain climate changes”, Technological Forecasting and Social Change 77: 987-998 adn2

 

L’entreprise résiliente, l’entreprise intelligente

L’entreprise intelligente  n’est  pas une compilation d’objets techniques et de technologies ! C’est un organisme vivant d’interdépendances fonctionnelles visant à satisfaire des usages et des services quand tout va bien et également en temps de crises. Comment assurer une continuité des flux dans l’entreprise lors d’une grève générale des parties prenantes ? Quand il y a pénurie de matière première? Une crise nationale ou internationale? L’arrivée brutale d’une concurrence exponentielle? Comment gère-t-on clients et collaborateurs ? Cette capacité d’adaptation et d’anticipation c’est ce que l’on appelle la « résilience » ,  une capacité à dépasser le traumatisme qui s’est produit, pour garantir une continuité minimale des services à un moment donné.
Par obligation l’entreprise intelligente est également une entreprise « frugale », qui optimise ses dépenses en énergie et offre davantage de services, tout en étant moins dépensière, par l’optimisation des infrastructures déployées.

Pour propulser l’entreprise intelligente il faut une forte dose d’innovation économique, sociale et  environnementale. En conjugaison, il faut investir du temps à créer ces espaces collaboratifs, afin de mieux cerner les solutions techniques à installer et déployer.

Pour continuer dans  la métaphore de l’entreprise organisme vivant, il est primordiale de considérer le collaborateur comme le cœur de cet organisme vivant.

Il est le porteur d’une identité de l’entreprise et constitue son ADN. En se basant sur des principes de biologie et par biomimétisme, nous devons prioriser deux axes: l’interdépendance et la mémoire.  A l’échelle biologique humaine, nulle cellule n’existe par elle-même, la règle est valable dans le fonctionnement d’une entreprise. Les collaborateurs sont interdépendants et l’entreprise n’existe que par eux.  C’est est une entité d’agrégation où l’on travaille les uns par rapport aux autres. Si la résilience réorganise les services de l’entreprise, comme une réponse agile suite à une crise financière, l’interdépendance représente les liens qui lient les salariés les uns aux autres. Cette notion ne peut pas s’envisager selon la mémoire.
Une entreprise est liée à son histoire, son territoire, son secteur d’activité, son économie. Toute entreprise a une identité propre et unique. On constate aisément que l’on ne peut pas appliquer les mêmes solutions pour chaque entreprises. Les fonctionnalités et échanges entre entreprises n’ont jamais autan évoluées que ces 10 dernières années. Lorsque l’on conçoit l’entreprise intelligente, il faut tenir compte de cette évolution. Il faut s’immerger dans le l’organisme vivant et le comprendre avant de proposer des solutions. L’entreprise intelligente est « user-centric ».

Cette adaptation d’entreprise passe par de la formation, de la communication, de la stratégie… Mais il y a bien plus en jeu. Cela nécessite une approche culturelle différente par rapport à la technologie. La voie de l’adaptation passe par la discipline du  design applicatif. Les « designers d’applications » créeront le lien vaquant entre les usages et les services de cette entreprise post moderne avec les objets techniques indispensables pour solutionner le challenge.

L’exemple des conciergeries d’entreprise est à relever car en « designant » ce nouveau service l’acceptabilité s’est faite naturellement. Nous pourrions citer également le télétravail déployé (encore trop peu usité dans les entreprises françaises) ou la mise en œuvre des réseaux sociaux d’entreprises.

Plus surprenant encore, l’exemple de l’holacratie en entreprise :
la société Zappos supprime  les postes de managers et opte pour l’holacratie, une expérience qui s’appuie sur les travaux de Brian Robertson : sur le modèle de l’holacratie, les mécanismes de prise de décision seront distribués au sein d’équipes auto-organisées et dont les rôles se chevauchent, à l’instar de cellules biologiques à la fois autonomes et dépendantes de l’organisme qu’elles constituent.

Alors quels sont les outils et méthodes à notre disposition? innovation-624x414

Biomimétisme: l’innovation qui vaut de l’or vert!

Il s’agit d’une ingénierie inspirée du Vivant qui cherche à tirer parti des solutions et inventions produites par la Nature (les écosystèmes, les services écosystémiques) ; solutions sélectionnées parmi de nombreuses autres depuis 3,8 milliards d’années, efficace d’échelles nanométriques aux échelle macroscopiques et écosystémiques. -> WIKIPEDIA

D’après une étude réalisée par le Fermian Business and Economic Institut de l’université de Point Loma de San Diego en 2010, l’estimation de l’impact financier global du biomimétisme est évalué à 100 milliards de dollars en 2025.

Technologie?
Le monde du vivant, efficace depuis 3,8 milliards d’années, est invitation à l’innovation sans limite. La bardane une plante qui  a inspirée le Velcro Les feuilles du Nymphéa ne sont jamais mouillées, elle se développe sur l’eau. En mimant la microstructure de leurs surfaces, des verres autonettoyants ont été créés. Le nez du Shinkanzen, le TGV japonais, s’inspire du bec du martin pêcheur Le Gecko aux pattes ultra-adhérentes à permis l’innovation des pneus neige ultra-adhérants. Le nez du Shinkanzen, le TGV japonais, s’inspire du bec du martin pêcheur. Des immeubles construits sur le modèle des termitières géantes pour bénéficier d’une climatisation passive.
Imiter les structures est une étape. La suivante serait d’imiter les procédés naturels de fabrication qui ne produisent pas de déchets pour des matériaux aux capacités et fonctions extraordinaires.

Organisation, management?
Pour le entreprises résiliente l’enjeu est :

  • De produire, interagir, vivre ensemble
  • De s’inscrire dans un système de plus en plus complexe à appréhender
  • De trouver des sources d’inspiration, de motivation, d’innovation

Depuis le début de son histoire le monde du vivant s’est constamment adapté et amélioré. L’humanité ne représente qu’une infime partie de cette très longue histoire du vivant. Les organismes naturels ont élaboré des stratégies d’évolution et de transformation complexes, performantes et durables.

Les fourmis (animaux chers à l’écrivain Bernard Werber) ces insectes sociaux sont présent depuis 400 millions d’années, un temps significativement supérieur au notre. Force est de constater qu’il y a  un intérêt à comprendre comment elles travaillent et s’organisent pour une telle efficacité et durabilité. Une fourmi possède  10 secondes de mémoire, elle a donc besoin d’être en constante interaction  avec ses congénères collaboratrices pour définir sa tâche et obtenir des indications sur la suite. Riez des fourmis !!! Sans contrôle ni centralisation, elles ont inventé l’agriculture et la maison passive.

fourmi

Récemment les chercheurs ont découvert l’un des principes biologiques de la nature : les espèces vivantes collaborent dans un cadre qui peut être concurrentiel. La collaboration est prédominante bien que la compétition émerge à certains moments de l’année comme en période de reproduction. Les oiseaux peuvent être très compétitifs dans leur approche des territoires et également des partenaires efficients en période de crise. En hiver,leur comportement privilégie  la collaboration pour constituer des réserves et rechercher de la nourriture. Ce modèle de partage permet la survie du plus grand nombre. Une approche qui devrait intéresser quelques uns d’entre nous, nous les humains…

Regardons maintenant du coté du fonctionnement symbiotique.
Que peut nous apporter l’observation de la symbiose entre un arbre et un champignon (la mycorhize) ?

Car il y a échange entre ces deux espèces vivantes. L’arbre est capable de sécréter des sucres grâce à la photosynthèse, le champignon en est incapable. Le géant fournit alors au petit des sucres excédentaires. Le champignon qui possède une  surface d’absorption due au mycélium bien plus importante est en capacité de chercher plus loin l’eau et les sels minéraux dont l’arbre a besoin. Il lui les transmet.
Un modèle « gagnant-gagnant » terriblement efficace.

Plus poussé dans la symbiose, ce modèle s’étend. Le réseau de champignons collaboratifs est optimisé, une solidarité se développe entre petits et grands arbres. Grâce au système et réseau de mycélium, de grands arbres fournissent leurs sucres excédentaires aux plus petits arbres.
A notre niveau social, on pourrait comparer à l’économie collaborative en entreprise ou encore aux allocations familiales.

3ème niveau de ce processus : un échange qui se réalise entre des espèces différentes. L’échange s’opère selon les fluctuations climatiques que l’arbre est capable de supporter. Les arbres les mieux portant diffusent leurs éléments aux arbres les plus fragiles en temps de nécessité
On peut encore transposer cet exemple au design systémique en entreprise ou  à notre sécurité sociale.upcm1

Pour l’entreprise, les procédures rigides et codifiées ont fini leur cycle

Jugaad, c’est un mot hindi exprimant la « débrouillardise ou capacité ingénieuse d’improviser une solution efficace dans des conditions difficiles ». En France, on parle plus volontiers d’innovation frugale que de bidouillage ou débrouille, certainement par effet de notre légendaire posture prétentieuse à la française.

JUGAAD ->Navi Radjou, coauteur de L’Innovation Jugaad. Redevenons ingénieux ! (Diateino)

Pour synchroniser  l’économie collaborative, l’économie circulaire et le mouvement des « makers«  et des fab labs, l’innovation frugale chamboule les codes! Bienvenue dans l’adaptation des habitudes de travail et des postures managériales dans les entreprises. Pour rester en vie les entreprises doivent radicalement changer leur conception de modèles et leur méthode de fonctionnement, elles doivent évoluer pour suivre, elle doivent être résiliente. Aujourd’hui c’est le règne de la diversité, de la rareté, de l’interconnexion, du changement mondialisé, qui domine. La période actuelle est marquée par une évolution rapide des valeurs ainsi que des modes de vie et consommation, conjuguée à une banalisation des déplacements des populations et à la progression constante des nouvelles technologies. Une période de profondes mutations apparait, de nouvelles économies (durable, circulaire…) émergent.
Dans ce contexte, notre époque se révèle favorable à une dynamique d’innovation responsable et durable.

 

Retrouvez Efficience C&C sur notre site Internet

Conseil et assistance aux entreprises, aux collectivités et aux organisations, conception de stratégies d’innovations durables. Nos solutions de d’audit/diagnostic, de scenario et de modélisation transforment pour nos clients, leurs stratégies de développement. Les solutions collaboratives d’ Efficience C&C permettent de promouvoir l’innovation sociale, environnementale et économique et offrent de nouvelles opportunités  d’améliorer la performance des modèles économiques et productifs.

Site internet

 

Résoudre les challenges des entrepreneurs, la méthode I6

La période actuelle est marquée par une évolution rapide des valeurs ainsi que des modes de vie et consommation, conjuguée à une banalisation des déplacements des populations et à la progression constante des nouvelles technologies. Une période de profondes mutations apparait, de nouvelles économies (durable, circulaire…) émergent.
Dans ce contexte, notre époque se révèle favorable à une dynamique d’innovation responsable et durable.

Il nous faut alors formuler de nouvelles questions et apporter de nouvelles réponses, cela passe par l’identification du besoin et la construction de solutions adaptées en synchronisant les impératifs humains, économiques et environnementaux.

easelly_visual(6)

Les solutions passent par l’innovation et une évolution vers un modèle durable

Concrètement, le travail utilisant la méthode I6 s’organise autour de trois rouages
• Une logique de co-création : une entreprise qui met l’amélioration continue et graduelle au cœur de son activité ne fait pas travailler ses secteurs de manière isolée, et instaure au contraire une logique «cross-département» favorisant l’intelligence collective.
• Une gymnastique intellectuelle alternant les phases d’intuition et l’analyse, dans une logique d’ouverture/fermeture.
• Une importance majeure accordée à l’étude de terrain qui offre une compréhension pleine et entière des expériences, contrairement aux classiques études quantitatives et qualitatives

  1. C’est un atelier innovant au sein du quel les participants sont amenés graduellement vers de nouveaux outils fonctionnels pour générer leur propres solutions adaptées à leur problématique et solutionnant leurs défis entrepreneuriaux.
  2. Brainstorming et même Dreamstorming permettent  l’animation, soutenue par une pédagogie adaptée, d’une séance prototypant des résultats tenables rapidement sans obstacles majeurs. La place prépondérante accordée à l’assimilation de la méthode vous permettra de reproduire vous même ces ateliers avec vos équipes et d’acquérir une autonomie salutaire dans vos activités propres.

Les composants de la méthode, vous êtes  l’artisan, vous enrichissez votre écosystème

Il existe pour nous des conditions préalables pour concevoir des programmes qui puissent contribuer pleinement aux résultats et à la pérennité : L’attention portée à l’humain, l’imagination et l’innovation pour caractériser les espaces où il évolue et optimiser leur fonctionnalité, la prise en compte des temporalités et la capacité des projets à évoluer dans le temps.

La méthode I6 est conçue sur le mimétisme d’une molécule de benzène composée par 6 atomes liés et inter-agissant entre eux de manière forte. Chaque atome, ici chaque « I », est composé d’un noyau constitutif et d’électrons nécessaires.atome I6

La molécule de benzène est omniprésente dans la chimie moderne (plastique, caoutchouc, essence, parfum, médicaments, solvants…) et est une source d’exposition délétère pour les population très difficile à combattre.

Après plusieurs années de travaux et d’études sur ces problèmes et bien d’autres en tant que consultant en management et organisation, nous avions sous les yeux un modèle dont les fonctionnalités et propriétés pouvaient être transposées et adaptées « en bien » vers une solution d’amélioration des challenges de l’entreprise. Tout comme la molécule de benzène augmente les capacités de la chimie moderne, la méthode I6 vous apporte un avantage constant sans les effets nocifs de son modèle inspirant.

Les grands atouts de ce modèles:

  • une réactivité particulière
  • une stabilité exceptionnelle conjuguées à un mouvement vital
  • une continuité d’amélioration
  • une auto-fécondité de la méthode sans jamais délaisser les apports extérieurs enrichissants

A chaque étape de cet atelier, ce sont vos développements qui s’enrichissent, vos compétences qui se valorisent, vos savoir-faire qui se synchronisent avec vos besoins et vos potentiels que augmentent exponentiellement.

Notre objectif :
Vous aidez à anticiper l’avenir et vous accompagner dans vos obligations.
Notre compétence en conseil et assistance développement durable pour les entreprises vous permet de simplifier et dynamiser votre activité.

I1-L’INGÉNIERIE:

Bien au-delà du simple inventaire, il s’agit de synchroniser et de vous remettre à disposition opérationnelle vos savoir-faire, compétences, vos expériences, vos connaissances en  les augmentant par les « électrons » de potentiel que vous n’avez pas encore intégrés mais qui pourtant gravitent autour de votre noyau.

-> Synchronisation covalente

I2-L’IDEATION:

Directement relié à la méthode du design thinking, c’est l’atome essentiel pour faire émerger rapidement les solutions dont vous avez besoin pour vos challenges.

design-thinking-process-cpi-big

Décloisonnement, approche pluridisciplinaire, dynamisme, remise en question servent de maitres mots.

La démarche du design thinking  en 3 étapes-clés :

  • Identifier une problématique et comprendre son environnement
  • Trouver le concept, l’idée qui permettra de résoudre la problématique
  • Concevoir la forme qui incarnera ce concept

 

->Essaimage de la prospective

I3-L’INCEPTION:

Phase primordiale et nécessaire dans tout parcours d’entreprise, car sans adhésion à la démarche par vos équipes, partenaires et parties prenantes aucune réussite n’est possible. Le principe consiste à  planter l’idée dans le « subconscient professionnel » des acteurs connexes à vos projets afin que cette idée puisse être profondément ancrée et  germer  naturellement. Elle prendra alors de l’ampleur, amenant les partenaires à l’adhésion de l’idée et à être certain qu’elle est intrinsèque et nécessaire au business plan.

-> Évaluation de parcours

I4-L’ITÉRATION:

La conception et la mise en œuvre d’un projet développement durable se réalise pas à pas. Elle se nourrit d’analyses et de diagnostics, de l’étude comparée d’hypothèses ou de scénarios différenciés, d’échanges et de débats. Elle s’inscrit dans un processus plus ou moins long qui permet de mesurer l’acceptabilité et de vérifier la faisabilité des intentions affichées.

Dans ce processus itératif les études amont ne constituent qu’une première étape dont le contenu programmatique pourra évoluer dans le temps. Il est donc impératif, dès les études préalables, de faire émerger, de partager et de consolider les véritables fondements du projet tout en identifiant les variables qui autoriseront des ajustements sans remettre en cause la cohérence d’ensemble : C’est la notion de programme glissant

-> Application prospective

I5-L’INTERACTION:

Sans interaction participative avec les parties prenantes à vos projets, entreprises, business plan, il n’est pas envisageable de pérennité de vos activités.

Nos interventions visent clairement à apporter aux clients des applications concrètes et tenables répondant aux exigences de développement durable. Nos propositions s’inscrivent dans une démarche prospective qui s’attache notamment à :

• Resituer l’action pédagogique dans un cadre élargi afin de déterminer les interactions et les synergies possibles avec les politiques économiques, sociales et environnementales
• Hiérarchiser les exigences et les cibles à atteindre,
• Élaborer un tableau de bord et des indicateurs de suivi capables de l’accompagner pendant toute la durée de vie de son projet.

-> Concrétisation

I6-L’INCLUSION:

Parfois un schéma efficace vaut tous les mots…inclusion!

-> Valorisation et enrichissement -> Vers l’Ingénierie augmentée I1. C’est la volonté affichée par cette méthode, valoriser vos développement, enrichir vos cycles, décupler vos capacités à entreprendre. La boucle est faite, la molécule ou INGENIARIUM opérationnel!easelly_visual(6)

Pour vous inscrire aux ateliers formatifs sur la méthode I6 ou demander un devis pour une intervention dans votre entreprise contactez nous

Retrouvez Efficience C&C sur notre site Internet

Conseil et assistance aux entreprises, aux collectivités et aux organisations, conception de stratégies d’innovations durables. Nos solutions de diagnostic, de scenario et de modélisation transforment pour nos clients, leurs stratégies de développement vers une efficience synchronisant l’économie, l’environnement et le social. Les solutions collaboratives d’ Efficience C&C permettent de promouvoir l’innovation sociale, écologique et économique et offrent de nouvelles opportunités  d’améliorer la performance des modèles économiques et productifs.

Site internet

Entreprise, développement durable et exaptation: comment des pratiques nouvelles et inter-connectées peuvent apparaître et évoluer à partir de structures initiales simples?

En 2013, nous avons traversé les énièmes bourrasques d’un climat économique agité et d’une crise tempétueuse. L’année 2014 démarre tout juste et l’horizon ne semble pas se dégager pour les entreprises. Ce sont les symptômes d’une profonde mutation de l’écosystème qui font surface. Cette nouvelle année sera probablement placée sous le signe du « Blurring », zone floue résultante d’un monde hybride dans lequel les lignes ne cessent de changer et où l’horizon est difficile à définir. Comment, pour les entreprises, garder la tête hors du flou ? Apparaît une évidence : Il nous faut formuler de nouvelles questions et proposer de nouvelles réponses. Cela passe par l’identification des besoins et la construction de solutions adaptées par sérendipité en synchronisant les impératifs humains, économique et environnementaux.

 innovation-624x414

Les solutions passent par l’innovation et une évolution vers un modèle durable.

Exaptation

Issue de la théorie de l’évolution, l’exaptation est une adaptation sélective dans laquelle la fonction actuellement remplie par l’adaptation n’était pas celle remplie initialement, avant que n’intervienne la pression de la sélection naturelle.
L’origine du terme exaptation est attribuée aux biologistes Stephen J. Gould et Elizabeth Vrba, dans un article qui expliquait comment des caractéristiques physiques complexes peuvent apparaître et évoluer à partir de structures initiales simples.

Si l’on prend comme exemple de très lointains ancêtres, les tétrapodes, pour illustrer que les poumons et les pattes sont apparus pendant la vie aquatique et non terrestre et donc adaptés à au milieu aqueux. On peut alors s’exclamer que leur utilisation sur la terre ferme est due au processus d’exaptation mais ça n’aidera pas l’entreprise à surnager.

Ce processus traduit en mot opérationnel par un de nos clients: « En fait, cela équivaut à laisser les collaborateurs à trouver, pour une technologie ou un savoir-faire donné, une utilisation qui leur correspond et qui n’était pas nécessairement prévue au départ ».Le processus par lequel on découvre des formes à partir de fonctions se nomme l’exaptation. C’est une des applications possible de l’exaptation au monde de l’entreprise. Autre exemple,  la société Zappos supprime  les postes de managers et opte pour l’holacratie, une expérience qui s’appuie sur les travaux de Brian Robertson :Sur le modèle de l’holacratie, les mécanismes de prise de décision seront distribués au sein d’équipes auto-organisées et dont les rôles se chevauchent, à l’instar de cellules biologiques à la fois autonomes et dépendantes de l’organisme qu’elles constituent.

Et en système de production? Des ingénieux utilisent le chocolat pour en faire des petites gélules pour faciliter la prise de médicament chez l’enfant(les Medibons de la Fabrique à innovation) ou encore la chimie verte qui utilise les algues pour produire des plastiques non pétro-sourcé, c’est à dire adieu pétrole et ses inconvénients dans le cycle de vie du produit.

Toutes les entités, de la cellule à l’organisme plus complexe, sont concernées par l’exaptation. L’entreprise quelque soit son secteur d’activité, sa taille et son chiffre d’affaire possède un potentiel d’exaptation.

Les multiples opportunités du processus d’exaptation dans l’entreprise tendent vers une évidence stratégique et surtout vers une réponse aux enjeux de  l’environnement sociétal et social.

Un chuchotement simple mais potentiellement impactant pour l’appréhension de ce flou et la résolution de ces défis.

L’un des avantages apporté par ces mutations en profondeur de notre monde est que l’innovation n’est plus la ressource gardé des services de recherche et développement sur-vitaminés des grands groupes. Les nouvelles technologies sont utilisables à tout âge, à tout endroit et à tout moment, ce qui fait sauter de nombreuses barrières de diffusion du savoir et de l’ingénierie  (Internet, imprimante 3D, Fablab etc)

L’innovation frugale, faire plus avec moins, est un best-seller de 2013 et il y a fort à  parier que Navi Radjou qui enseigne cette « innovation Jugaad » continuera à éclairer l’année 2014. Vous pouvez également compter sur l’essor et les apports de la co-conception, la coopération, la co-innovation, la fluidité inter-fonction, l’inter-modalité, le décloisonnement… pour vous apporter les outils et moyens de faire face à ce flou mais plus encore la possibilité dessiner votre propre trajectoire et d’embarquer sur la performance hors des sentiers battus.

Exaptation, quand la nature inspire l’action. A lire sur http://www.exaptations.org

Rendre opérationnel de développement durable dans l’entreprise.

Le mythe du surcoût financier pour l’entreprise n’a plus lieu d’être. C’est l’inertie qui ruine !Il faut Réconcilier, Synchroniser, Valoriser l’économie, l’humain et l’environnement. L’exaptation appliquée à l’entreprise consolide cette orientation sociale et sociétale.

Le développement durable apporte à l’entreprise:

  • Facteur de réduction des coûts
  • Facteur d’innovation
  • Facteur de motivation
  • Facteur de cohésion.
  • Levier de recrutement
  • Facteur de confiance
  • Facteur de conquête de marchés

La conception d’une politique de développement durable au sein de l’entreprise, sa mise œuvre et son accompagnement sont directement liés aux choix initiaux

Vous voyez toujours la Responsabilité sociétale des Entreprises comme un concept abstrait, un objectif inatteignable, une mode, une idée farfelue? Nous sommes là pour vous conseiller, vous accompagner! Notre ADN chez Efficience C&C est de lier volonté économique à une réelle politique de développement durable et responsable. Responsabilité sociétale, développement durable… Certains connaissent et pratiquent, d’autres sont encore frileux et il y a ceux pour qui  ces concepts sont farfelus, incompréhensibles, néo-militants ou encore inapplicables. Certains pensent que la démarche de développement durable est une mode !
Mauvaise nouvelle pour ceux qui pensent que le développement durable et la responsabilité sociétale ne les concernent pas ou peu car l’état, les collectivités territoriales et surtout l’union Européenne (par déclinaison de cahiers des charges, de normes, de labels, durcissement des lois…) et les consommateurs (de plus en plus en « conso-acteurs ») ont décidé d’agir pour que le développement durable devienne une valeur forte.

Dans ce contexte, notre époque se révèle favorable à une dynamique d’innovation responsable et durable.

• Notre objectif :
Vous aidez à anticiper et vous accompagner dans vos obligations.
Notre compétence en conseil et assistance développement durable pour les entreprises vous permet de simplifier et dynamiser votre activité.

5 FACTEURS de DIFFUSION de L’INNOVATION DURABLE :
1. Avantage concurrentiel
2. Compatibilité aux nouvelles normes, références de consommation
3. Simplicité, facilité d’utilisation
4. Facilité d’essai à moindre coût
5. Visibilité dans l’entourage provoque la diffusion marketing

INSCRIVEZ VOTRE ENTREPRISE DANS L’AVENIR, PRENEZ L’AVANTAGE SUR VOS CONCURRENTS

Retrouvez Efficience C&C sur notre site Internet

Conseil et assistance aux entreprises, aux collectivités et aux organisations, conception de stratégies d’innovations durables. Nos solutions de d’audit/diagnostic, de scenario et de modélisation transforment pour nos clients, leurs stratégies de développement. Les solutions collaboratives d’ Efficience C&C permettent de promouvoir l’innovation sociale, environnementale et économique et offrent de nouvelles opportunités  d’améliorer la performance des modèles économiques et productifs.

Site internet

Un petit hexagone qui regorge de développement durable …

Hexagone- Efficience C&C

Cliquez sur la carte pour découvrir comment un simple petit hexagone peut contenir beaucoup de développement durable. Cette carte est animée !

—————————–>

Intégrer les questions sociales et environnementales dans l’économie des PME !

Nouvelles opportunités créatrices de valeurs?

La RSE postmoderne et le mash-up en développement durable

La responsabilité sociétale promue par l’état, les collectivités territoriales et surtout l’union Européenne (par déclinaison de cahiers des charges, de normes, de labels, durcissement des lois…) et les consommateurs (de plus en plus en « conso-acteurs »), recherchait l’implantation de valeurs fortes dans les entreprises.

L’innovation en développement durable engage une rupture avec les conventions standardisées du modernisme économique, tout particulièrement avec les prétentions à conclure l’éco-responsabilité et à ignorer l’évolution (voir même l’exaptation).

La transition d’une RSE planifiée et incitée à une RSE postmoderne partie intégrante de l’ADN de l’entreprise, qui se caractérise  par la recherche de l’efficience et la volonté de création de nouveaux modèles tout en admettant la réutilisation de concepts préexistants (exemple du biomimétisme), permettra une synthèse entre intérêt général et particulier, entre besoin présent et futur. la RSE c’est d’après la commission Bruntland  » le développement qui réponds aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs » (CEMD 1987). Il est temps de concevoir la revalorisation et le ré-enrichissement « des capacités à répondre aux besoin des générations futures ».

La montée des préoccupations sociales et environnementales pousse à l’intégration d’une démarche en responsabilité sociale des entreprises . La  RSE postmoderne liée aux nouvelles opportunités économiques visera l’innovation durable.

Si les chefs d’entreprise français déclarent par intention et en majorité mener des projets dans une optique de développement durable, on relève dans chaque études menées une méconnaissance des outils utilisables, des aides existantes, partenariats institutionnels. Les entreprises concentrent leurs efforts et leurs actions dans les domaines où les obligations légales sont fortes. Il est important de relever les manques de connaissances, et donc de considérations, pour les nouvelles économies et opportunités qui ne cessent de faire leurs preuves: économie collaborative, économie circulaire, économie sociale et solidaire, biomimétisme, économie de l’usage et de la fonctionnalité, chimie verte…Mash-up #DD1.0

Le niveau d’implication en RSE entre TPE et PME n’est pas ou peu différent et les motivations sont similaires: motivations instrumentales, politiques, liées à l’intégration des parties prenantes ou motivations éthiques. les freins principaux à la mise en œuvre d’une démarche de développement durable sont toujours les mêmes depuis 10 ans, seul l’ordre change: le coût/manque de moyens, le manque d’informations et le manque de temps/manque de recul.

La nécessite d’une pédagogie auprès des chefs d’entreprises, cadres, décideurs, sur les réels avantages et opportunités du développement durable permettra de libérer la démarche, de briser les carcans et d’ouvrir de nouvelles synergies.

Dans un processus itératif et participatif au service de l’entreprise et de l’élaboration de sa démarche RSE, la mobilisation des savoirs et des pouvoirs, leur transmission rendent opérationnel les outils nécessaires à la conception de stratégies d’innovations durables.

« La pensée facile consiste à choisir son camp, accumuler les savoirs et ignorer l’autre coté. Il s’ensuit une boiterie logique qui donne une image hémiplégique. »

 Boris Cyrulnik

De l’analyse du contexte à la recherche de sens, en passant par l’analyse des besoins et la reformulation de la problématique

Ces étapes ne sont pas linéaires. Elles doivent être abordées d’une façon partiellement simultanée et répétées autant de fois qu’il est nécessaire. Cela implique une approche évolutive au cours de laquelle on doit suivre la mise en œuvre de l’idée et du prototype pour voir comment ils évoluent et comment on peut les améliorer.

Il nous faut alors formuler de nouvelles questions et apporter de nouvelles réponses, cela passe par l’identification du besoin et la construction de solutions adaptées en synchronisant les impératifs humains, économiques et environnementaux.

Un écosystème en mutation implique une adaptation des entreprises. Une nouvelle logique génère de nouvelles disciplines.

Il n’échappera à personne que le monde économique dans lequel nous vivons traverse une crise endurante et redondante. La période actuelle est marquée par  une  évolution rapide des valeurs, des intérêts ainsi que des  modes de vie et consommation, conjuguée à une banalisation des déplacements des  populations et à la progression constante des nouvelles technologies. C’est un tournant important pour la vie des entreprises qui doivent s’adapter mais c’est parallèlement l’opportunité incontournable pour changer, créer et surtout INNOVER.

« Ce sont pas les plus forts qui survivent, ni  les plus intelligents,mais ceux qui sont les plus rapides à s’adapter au changement. »

 Charles Darwin

Si vous réduisez la RSE au simple bilan carbone, l’économie circulaire aux recyclages de déchets ou l’ ESS (économie sociale et solidaire) à une marge économique, vous risquez d’une part un choc entrepreneurial et d’autre part d’accumuler les complications avec les cahiers des charges, normes, réglementations, taxes et labels décliner par l’Union européenne, l’état et les collectivités.

Pour faire face à ces nouveaux défis une entreprise qui met le développement durable au cœur de son activité ne fait pas travailler ses secteurs de manière isolée, et instaure au contraire une logique «cross-département» favorisant l’intelligence collective. C’est une première étape vers l’innovation collaborative. Antoine Laurent de Lavoisier n’a jamais travaillé seul et isolé…

Dans une logique pluridisciplinaire, voir même trans-disciplinaire, le contenu provient de la combinaison de plusieurs sources d’information collaboratives. Dans cette optique, il est naturel et salutaire pour l »entreprise d’envisager de nouveaux paradigmes; la nécessité de nouvelles méthodes génère de nouvelles disciplines qui sont un savant mélange, une synthèse entre plusieurs savoir-faire, connaissances, compétences. C’est fréquemment le cas remarquable en matière de développement durable lorsqu’il faut par adaptation créer des carrefours , des passerelles, par exemple entre biologie, économie, ingénierie et management. C’est ce que l’on pourrait appeler un Mash-Up en développement durable qui aboutit à un résumé d’un travail plus global: un compendium.

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. »

 Lavoisier

Les défis de l’entreprise sont nombreux et le chantier vers un développement durable inscrit dans l’ADN de ces entreprises est encore vaste, c’est un challenge entrepreneurial emplit d’avenir.

Remerciement: cet article et la réflexion sur le postmodernisme sont nés quelque part dans les lecture du blog de Management Post Moderne www.management-post-moderne.fr MPM, on les remercie donc pour l’inspiration et on vous invite à visiter leur univers.
 
 

Retrouvez Efficience C&C sur notre site Internet

Conseil et assistance aux entreprises, aux collectivités et aux organisations, conception de stratégies d’innovations durables. Nos solutions de diagnostic, de scenario et de modélisation transforment pour nos clients, leurs stratégies de développement territorial ou industriels. Les solutions collaboratives d’ Efficience C&C permettent de promouvoir l’innovation sociale, écologique et économique et offrent de nouvelles opportunités  d’améliorer la performance des modèles économiques et productifs.

Site internet

Site internet

Le « design thinking », nouvelle méthodologie pour nouveaux défis et nouvelles économies

Ne considérez pas le design thinking comme la nouveauté éphémère du moment au risque de laisser échapper une opportunité d’étoffer vos connaissances, voir vos compétences. Le design thinking n’es pas une mode, il est né au cours des années 1950 au moment où Alex Osborn, publicitaire des ces États-Unis, met au point le « Brainstorming » qui révolutionne le microcosme des entreprises et pousse à la pensée créative. Puis dans les années 60 l’université de Standford crée un programme de « Product design » centré sur l’humain. Il faudra attendre 1987 pour voir paraître un livre intitulé « Design Thinking » par Peter Rowe. Le « design thinking » n’est pas une création des spécialistes de la mode ou du monde du web mais bien plus des urbanistes, architectes et managers.

Enfin, en 1999 David Kelley (ingénieur) et Tim Brown (designer) dirigeants de l’agence Ideo mettent au point un nouveau mode de résolution des problèmes par le « design thinking« . L’agence passe de 20 à 500 collaborateurs en moins de 2 ans. Comment? Ils relèvent les défis qui se présentent à eux..

Décloisonnement, approche pluridisciplinaire, dynamisme, remise en question servent de maitres mots.

La démarche du design thinking  en 3 étapes-clés :

  • Identifier une problématique et comprendre son environnement
  • Trouver le concept, l’idée qui permettra de résoudre la problématique
  • Concevoir la forme qui incarnera ce concept

En 2012, trois écoles de Design thinking ouvrent leurs portent à Paris, Pékin et Tokyo.

images66La période actuelle est marquée par une évolution rapide des valeurs ainsi que des modes de vie et consommation, conjuguée à une banalisation des déplacements des populations et à la progression constante des nouvelles technologies. Une période de profondes mutations apparait, de nouvelles économies (durable, circulaire…) émergent.
Dans ce contexte, notre époque se révèle favorable à une dynamique d’innovation responsable et durable.

Il nous faut alors formuler de nouvelles questions et apporter de nouvelles réponses, cela passe par l’identification du besoin et la construction de solutions adaptées en synchronisant les impératifs humains, économiques et environnementaux.

Selon Tim Brown, PDG de IDEO.com, le design thinking consiste à « apprendre de la vie des autres » puis à observer, c’est à dire, dans une très large mesure à « regarder ce que les gens ne font pas et écouter ce qu’ils ne disent pas »

L’idée de départ est de s’émanciper de démarche trop cartésienne, trop abstraite ou ordonnée, ce qui limite parfois l’approche d’innovation dans les entreprises où la culture ingénieur est forte, mais de penser le plus librement possible à l’intérieur de trois principes :

1. RÉSOUDRE UN PROBLÈME:  partir du but à atteindre, d’un besoin reconnu

2. ÊTRE TECHNOLOGIQUEMENT VIABLE: le projet doit être réalisable avec les technologies existantes ou du moins une amélioration par  incrémentation des technologies disponibles et évolutives

3. ÊTRE PERTINENT ET RÉALISTE: le projet d’innovation doit trouver son modèle d’affaires; toute la démarche du design thinking sert cette concrétisation. Il faut que l’idée puisse se réaliser et que cela fonctionne.

Découverte, interprétation, idéation, expérimentation et évaluation, telles sont les 5 phases successives du processus itératif de Design Thinking selon IDEO.

C’est aussi une vision holistique humaine (réflexions sur l’usage, le social,l’ergonomie, l’environnement…) sur une innovation afin d’intégrer les besoins humains et les technologies, pour un résultat final complet souvent lié à un nouveau business model.

design process full hexChez Efficience C&C

La conception et la mise en œuvre d’un projet développement durable se réalise pas à pas. Elle se nourrit d’analyses et de diagnostics, de l’étude comparée d’hypothèses ou de scénarios différenciés, d’échanges et de débats. Elle s’inscrit dans un processus plus ou moins long qui permet de mesurer l’acceptabilité et de vérifier la faisabilité des intentions affichées.

 Dans ce processus itératif les études amont ne constituent qu’une première étape dont le contenu programmatique pourra évoluer dans le temps.

Il est donc impératif, dès les études préalables, de faire émerger, de partager et de consolider les véritables fondements du projet tout en identifiant les variables qui autoriseront des ajustements sans remettre en cause la cohérence d’ensemble : C’est la notion de programme glissant.

design-thinking-process-cpi-bigDe l’analyse du contexte à la recherche de sens, en passant par l’analyse des besoins et la reformulation de la problématique

Ces étapes ne sont pas linéaires. Elles doivent être abordées d’une façon partiellement simultanée et répétées autant de fois qu’il est nécessaire. Cela implique une approche évolutive au cours de laquelle on doit suivre la mise en œuvre de l’idée et du prototype pour voir comment ils évoluent et comment on peut les améliorer.

Concrètement, le travail utilisant le design thinking s’organise autour de trois rouages

  • Une logique de co-création : une entreprise qui met le design thinking au cœur de son activité ne fait pas travailler ses secteurs de manière isolée, et instaure au contraire une logique «cross-département» favorisant l’intelligence collective.
  • Une gymnastique intellectuelle alternant les phases d’intuition et l’analyse, dans une logique d’ouverture/fermeture.
  • Une importance majeure accordée à l’étude de terrain  qui offre une compréhension pleine et entière des expériences, contrairement aux classiques études quantitatives et qualitatives.

DESIGN THINKING 8

5 FACTEURS de DIFFUSION de L’INNOVATION en DÉVELOPPEMENT DURABLE :
1. Avantage concurrentiel
2. Compatibilité aux nouvelles normes, références de consommation
3. Simplicité, facilité d’utilisation
4. Facilité d’essai à moindre coût
5. Visibilité dans l’entourage provoque la diffusion marketing

Notre objectif chez Effience C&C:
Vous aidez à anticiper l’avenir et vous accompagner dans vos obligations en développant des méthodes adaptées à votre unicité et vos singularités.
Notre compétence en conseil et assistance développement durable pour les entreprises vous permet de simplifier et dynamiser votre activité.

Quelques « do » et « dont » de l’organisation du design thinking en entreprise:

  • Do : intégrer le projet dans une démarche globale
  • Do : solliciter des spécialistes
  • Do : Faire évoluer le projet continuellement
  • Don’t : considérer le consultant comme fournisseur, et non comme partenaire de l’entreprise
  • Don’t : Trop s’inspirer de la concurrence

Lorsque la recherche de synchronisation et de valorisation entre économie, humain et environnement au sein de l’entreprise et de son activité globale est une nécessité affiché par des exigences tangibles; le design thinking fait alors partie intégrante de l’inventaire des outils disponibles pour l’application d’une démarche de responsabilité sociétale et plus globalement de développement durable et responsable.

Étude- Conseil- Assistance en développement durable et RSE   http://efficience-c2.wix.com/efficience-c2

cropped-photo-efficience4.jpg