[#EDD] éducation au développement durable: Mémoire du mal, tentation du bien.

1977 à  2014, cela fait 37 ans que l’éducation à l’environnement fait ou est censée faire son œuvre sur les bureaux et dans les têtes des élèves de France.
On peut apercevoir sur le site internet du ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche cette jolie phrase: « L’éducation est un volet essentiel de la stratégie nationale de développement durable. L’EDD fait partie intégrante de la formation initiale des élèves, dans l’ensemble des écoles et des établissements scolaires. »

Commençons par un petit rappel de la progression théorique du développement durable dans l’enseignement.

  • 1977 : une circulaire donne naissance à l’éducation à l’environnement en France
  • 2004 : elle devient l’éducation à l’environnement et au développement durable
  • 2007 : lancement de la deuxième phase de généralisation de « l’éducation au développement durable »
  • 2011 : lancement de la troisième phase de généralisation
  • 2013 : la loi de refondation de l’École fait entrer cette éducation transversale dans le code de l’éducation

Pour l’anecdote, en 2013 nous avions concouru pour un appel d’offre dans les Bouches du Rhône concernant un programme d’initiation au développement durable pour les classes de CP à la 6ème sur 3 ans. Le contenu demandé par le donneur d’ordre se rattachait bien plus aux exigences de 2007 qu’à celle de 2013. Ne parlons surtout pas de l’anticipation et de la projection jusqu’en 2016/2017.

Au delà des dysfonctionnements dus à la structure ultra verticale de l’entité, il est important de relever la volonté forte affichée: former les générations d’aujourd’hui et de demain à résoudre les défis sociétaux qui se présentent. 

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Le poids injuste du cartable

Il y a bien une injustice peu savoureuse qui se présente à nos enfants désignés volontaires d’office pour cette mission.
« Chers élèves, chers étudiants plein d’avenir et débordant d’utopie veuillez réparer dès à présent les erreurs que vos prédécesseurs ont gentiment pris soin de cultiver durant le temps de leurs enrichissements inconscients ».
Si ce fonctionnement déculpabilise quelque peu les pionniers de du développement non durable, que leur procure le fait d’assigner un tel fardeau à leurs enfants? Surtout quand on considère de près le dénouement de la situation:
« Si vous n’y arrivez pas, vous condamnez de facto la génération d’après au mieux à l’exploit et au pire à survivre dans les conséquences irréversibles. »

Effectivement  chez Efficience C&C nous collaborons à la formation des étudiants, lycéens, collégiens au développement durable. Nous tentons de mettre dans leurs mains les connaissances, les savoirs et les savoir-faire qui leur permettront de comprendre ces enjeux sociétaux et d’agir sur les défis qui se présentent à eux. Ce processus est nécessaire et c’est une fierté doublée d’un grand plaisir pédagogique de participer à cette aventure. Mais évitons au maximum de charger le fardeau de celles et ceux qui construiront le monde de demain.

Formez vos bataillons! Marchons, marchons …

Les énergies, les collaborations, les trésors qui sont déployés pour sensibiliser, former, armer, sublimer ces générations d’élèves sont incroyables. Si un bémol devait être retenu ce serait celui de la disparité de déploiement à l’échelle territoriale (Nous ne proposerons ici aucune échelle de comparaison en Rennes et Marseille). La ligne directrice est tracée, les forces en présence sont mobilisées et le changement est en marche, c’est très bien!
Soulevons quand même le tapis sous lequel on enfouit notre culpabilité, nous percevons alors la réalité du problème et la vérité profonde du défi: construire un modèle qui ne produit pas (ou peu) de problèmes sociétaux aussi délétères qui ceux déjà présents.
Le challenge est bien là, comment fournir les connaissances, les savoirs, les savoir-faire à nos étudiants et élèves pour non seulement résoudre les défis d’aujourd’hui mais surtout ne pas créer les problèmes de demain? Nous n’avons pour l’instant pas une grande certitude sur l’engagement vers cette voie. Il y a quelques personnes, bien trop isolées dans le systèmes, qui déploient avec conviction cette vision non linéaire et « long termiste ».

L’illustration de ce nexus pourrait se faire par l’absence dans les programmes de prise en compte de l’empreinte en eau dans la conception d’empreinte environnementale alors que l’on prône la sobriété de consommation et la sécurisation du bien commun. Il y a encore plus criant: le rapport quasi obsessionnel à l’internet de objets (IoT) ou objets connectés comme solution d’analyse, de pilotage, de dématérialisation.  Nous invitons régulièrement les fans  de cette solution à considérer qu’à l’horizon 2020 80 milliards d’objets connectés couvriront le globe et que pour nourrir cet monstre affamé d’un genre nouveau il faudra un nombre non acceptable de centrales nucléaires ou de champs d’éoliennes démesurés.
Alors, oui l’IoT représente une opportunité de transition, d’analyse de dématérialisation et de pilotage à saisir mais pareil à nos programme d’éducation au développement durable il est impérieux de les éco-concevoir, de propulser un vision du temps long, un fonctionnement circulaire et surtout une synchronisation de nos modèles avec celui de la biosphère.

Sortons du syndrome SNCF

C’est une illustration de la complexité à résoudre des problèmes avec les pensées qui les ont engendrés que nous aimons utiliser depuis quelques temps.

Exemple: Le TGV, fierté franco-française, ne fonctionne pas sur un modèle rentable, c’est un secret de polichinelle aussi vieux que ses couleurs oranges d’origines qui fait surface aujourd’hui. La direction est alors sommée de fournir de solutions. On déploie des énergies, du temps, des intelligences, de l’argent pour accoucher de: « Augmentation des tarifs usagers » (l’innovation disruptive fait des ravages chez nos fleurons?). Alors que le pouvoirs d’achat des individus s’étiole et que le co-voiturage via des plateforme ou des sites internets représente un solution agile, reproductible, adaptable la SNCF s’alourdit  le modèle en faisant supporter économiquement son manque de réponse aux usages par les usagers eux-mêmes.

37 ans d’éducation au développement durable, il est certainement venu le temps de la maturité. Mieux il est venu le temps de le ranger au musée de l’éducation nationale aux cotés des autres matières enseignées aux 19e et 20e siècles que l ‘on regarde aujourd’hui avec sourire. Les générations que nous formons actuellement sont bien assez intelligentes pour concevoir les enjeux sociétaux non pas comme des erreurs à réparer dans l’urgence mais bien plus comme l’opportunité de construire pour les autres générations sans créer des problèmes majeurs semblables aux défis qu’ils affrontent.
Pour cela il est nécessaire de décloisonner, d’éviter la verticalité et les silos de fonctionnement, la transdisciplinarité ne doit pas être  mise en marge et surtout une confiance réelle doit être investit dans les apprenants. Si l’on crowdsourçait les élèves et étudiants (le crowdsoursing est à la mode sauf à la SNCF?) vous pouvez être assurés qu’ils vous feront préférer le train et les modes de transport à faible impact environnementaux.

Puisque nous parlons de voyage, c’est Saint-Exupéry qui nous apporte le sourire de la fin:

Quand tu veux construire un bateau, ne commence pas par rassembler du bois, couper des planches et distribuer du travail, mais réveille au sein des hommes le désir de la mer grande et belle

Antoine de Saint-Exupéry

Textes de référence de l’ EDD

Démarche globale de développement durable dans les écoles et les établissements scolaires (E3D) – Référentiel de mise en œuvre et de labellisation
Note de service n° 2013-111 du 24 juillet 2013

Troisième phase de généralisation de l’éducation au développement durable
Circulaire n° 2011-186 du 24 octobre 2011

Instructions pédagogiques – éducation au développement et à la solidarité internationale
Note de service n° 2008-077 du 5 juin 2008

Seconde phase de généralisation de l’éducation au développement durable (EDD)
Circulaire n°2007-077 du 29 mars 2007

Généralisation d’une éducation à l’environnement pour un développement durable – rentrée 2004
Circulaire n° 2004-110 du 8 juillet 2004

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Innovation du développement durable: évitez le naufrage !

L’un des avantages de sillonner entre les grandes entreprises, les administrations, chambres consulaires, PME et grandes écoles réside dans le poste d’observateur privilégié inhérent à la position du « consultant ». Comparable un navigateur qui arpente les mers et les océans, ce rôle procure une position de recul permettant l’analyse et la critique du milieu tout en obligeant à se confronter aux éléments et condition particulières pour avancer. Après quelques milles parcourues entre tempêtes et accalmies temporaires dans cet « écosystème DD » français, le constat est tout aussi terne que les 5 gyres de plastiques qui couvrent la planète eau. Le développement durable en France est malade pourtant il en sortira plus performant. navi2

Pas de french bashing ! Mais…

Nous n’allons pas cracher dans la soupe et encore moins tirer à boulets rouges sur les avancées et résultats obtenus sur cette dernière décennie en France. La prise de conscience de enjeux environnementaux est bien ancrée et continue de progresser tant dans les entreprises que dans les foyers. Les villes et administrations territoriales se préoccupent de plus plus en plus des leurs engagements signés et responsabilités globales, bien que parfois la charte d’Aaloborg semble un lointain souvenir. Meux, l’économie circulaire à fait son entrée à l’assemblée nationale et est inscrite un grande lettres dans la loi sur transition énergétique. Alors pourquoi ne se satisfaire d’un léger mais salutaire Cocorico pour une fois plutôt que de se flageller par habitude. Essayons, au pire ça fait du bien.
Non, le problème est bien plus grave malheureusement. Le péril qui guette cet « écosystème DD » concerne l’asphyxie par appauvrissement du milieu, comme tout écosystème privé de biodiversité.

Responsable mais pas coupable

Cette phrase assénée après des actes odieux en santé publique puis en destruction de l’environnement devrait finir sa carrière d’utilité dans un musée pour publicité du 20e siècle, pourtant elle a toujours droit de citer.
Tout d’abord laissons coté les grands efforts de greenwashing déployés ici et là par des grandes entreprises, des collectivités locales ou des entrepreneurs peu convaincants. Ces pratiques mériteraient une édition spéciale du Quid mais elles ne sont pas la cause de l’appauvrissement de « l’écosystème DD »; bien au contraire elles en sont la conséquence. En effet, l’appauvrissement de la capacité d’innovation d’un écosystème n’incite pas à tendre vers des usages différents pour les acteurs de cet écosystème. Pourquoi changer de pratiques si elles ne procurent aucun avantage et n’engendre que des complications?
C’est donc un fait, l’écosystème du développement durable s’appauvrit en France. Deux causes majeures favorisent cette asphyxie:
– La prédominance offerte par les réglementations aux très grandes entreprises renforcée par leurs capacité marketing en matière de responsabilité sociétale.
-Le fonctionnement en vase (très) clos des organismes et entités qui pensent le développement durable et la RSE.

Chacun entretenant à sa manière ces gyres de la conception du développement durable. Un mécanisme confortable et sécurisant qui ne profite que trop peu à l’avancée des démarches vers l’innovation en développement durable. Évidemment, comme elle est base commune de tout et ressource vitale c’est la biosphère qui pâtit le plus de cet immobilisme. Pourtant il apparaissait qu’un jour on ait dit en France: « on a pas de pétrole mais on a des idées ». Cela devait être au 20e siècle …

Un souffle nouveau ou une grande marée se propage

La vie trouve toujours son chemin, n’en déplaise à ceux qui se sentirons affublés d’appartenance au Jurassic park.
Comme dans tout écosystème en péril d’asphyxie les solutions se développe d’abord à la marge, l’innovation germe hors des sentiers battus. Rien de surprenant et de nouveau jusqu’ici, sauf que ce qui ressemble à une légère et séduisante émulation pour certains « bien établis » du vase clos est en réalité une quantité considérable d’initiatives, d’actions, de propositions venues d’un nombre à croissance exponentiel de personnes et d’organisations. Toutes ces gouttes d’eau dans l’océan économique actuel convergent dans la même direction et forment aujourd’hui une marée qu’aucun grand groupe industriel ou collectivité territoriale ne peut ignorer aux risque de se faire submerger et de disparaitre telle une cité d’Ys.  marée

Une démarche axée sur les résultats et non sur les formes tout en préservant l’humain et la nature.

C’est ce qui se passe dans ce nouvel écosystème en pleine croissance capable bientôt (parfois même déjà capable) de rivaliser avec l’ancien fonctionnement. Surtout ne taxez pas ces nouveaux explorateurs et navigateurs du développement durable d’utopistes, ils vous diront qu’ils le sont car l’utopie n’est pas l’irréalisable mais l’irréalisé. A l’image des résultats obtenus par MakeSense en seulement 3 ans c’est le pragmatisme de l’entreprise sociale qui sert de fil rouge. Cela fonctionne tellement bien que, pareil à un nouvel organisme performant dans un écosystème, ils essaiment leur réussite insolente et produisent de nouvelles entités toujours plus innovantes: c’est le cas de Future of Waste (l’avenir des déchets) qui se tient  en « lance roquette » des innovations de l’économie circulaire.
Nous pourrions également mettre en valeur Le DARWIN Eco-Système aux impacts multi-dimensionnels situé  Bordeaux qui devrait inspirer nombres d’esprits avisés.

Maintenant il ne tient qu’à vous de vous interroger sur la manière dont vous souhaiter traverser les courants du développement durable et procurer à vos activités un avantage stratégique concret tout en étant sincèrement et réellement ancré dans la préservation de notre planète bleue.
Pour notre part dans ces méandres, nous suivons régulièrement une pensée de Boris Cyrulnik pour nous éviter de sombre dans le cynisme:

 » La pensée facile consiste à choisir son camps, accumuler les savoirs et ignorer l’autre coté. Il s’ensuit une boiterie logique qui donne une image hémiplégique »

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L’économie circulaire à Marseille: Utopia Mars 1

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L’entreprise résiliente pour conquérir l’avenir du développement durable

Les entreprises résilientes sont conçues ou adaptées pour anticiper les conséquences négatives des crises sur l’ensemble de leurs activités. L’innovation dans la structure et la conduite de l’entreprise permettent de réduire l’impact économique, social et écologique des crises sur l’activité.
L’adaptation et la prospective sont des voûtes clés de l’entreprise et de sa réussite depuis toujours, les lois de la nature s’appliquent également aux activités économiques, alors nous citerons encore et toujours Charles DARWIN: 

« Ce ne sont pas les plus forts qui survivent, ni les plus intelligents, mais ceux qui sont les plus rapides à s’adapter au changement »

Le monde tourne ainsi depuis 3,8 milliards d’années…

Voici une approche par la résilience, qui a été développée dans le cadre de la mise en place d’une politique d’adaptation aux changements climatiques.

Les 6 principes de la résilience qui y sont définis sont :

 homéostasie : des boucles multiples de rétroaction pour contrer les perturbations et stabiliser le système ;
omnivore : la vulnérabilité est réduite par la diversification des ressources et des moyens ;
flux rapide : des mouvements des ressources rapides à travers le système assurent la mobilisation de ces ressources pour faire face aux perturbations.
niveaux hiérarchiques faibles : afin de mettre en œuvre rapidement des réponses très locales non standard.
capacité tampon : capacités centrales sur-dimensionnées de telle sorte que les seuils critiques soient moins susceptibles d’être franchis
– Redondance : les fonctions se chevauchent, et un relais peut ainsi être assuré si certaines échouent.

 Wardekker J. et al. (2010) “Operationalising a resilience approach to adapting an urban delta to uncertain climate changes”, Technological Forecasting and Social Change 77: 987-998 adn2

 

L’entreprise résiliente, l’entreprise intelligente

L’entreprise intelligente  n’est  pas une compilation d’objets techniques et de technologies ! C’est un organisme vivant d’interdépendances fonctionnelles visant à satisfaire des usages et des services quand tout va bien et également en temps de crises. Comment assurer une continuité des flux dans l’entreprise lors d’une grève générale des parties prenantes ? Quand il y a pénurie de matière première? Une crise nationale ou internationale? L’arrivée brutale d’une concurrence exponentielle? Comment gère-t-on clients et collaborateurs ? Cette capacité d’adaptation et d’anticipation c’est ce que l’on appelle la « résilience » ,  une capacité à dépasser le traumatisme qui s’est produit, pour garantir une continuité minimale des services à un moment donné.
Par obligation l’entreprise intelligente est également une entreprise « frugale », qui optimise ses dépenses en énergie et offre davantage de services, tout en étant moins dépensière, par l’optimisation des infrastructures déployées.

Pour propulser l’entreprise intelligente il faut une forte dose d’innovation économique, sociale et  environnementale. En conjugaison, il faut investir du temps à créer ces espaces collaboratifs, afin de mieux cerner les solutions techniques à installer et déployer.

Pour continuer dans  la métaphore de l’entreprise organisme vivant, il est primordiale de considérer le collaborateur comme le cœur de cet organisme vivant.

Il est le porteur d’une identité de l’entreprise et constitue son ADN. En se basant sur des principes de biologie et par biomimétisme, nous devons prioriser deux axes: l’interdépendance et la mémoire.  A l’échelle biologique humaine, nulle cellule n’existe par elle-même, la règle est valable dans le fonctionnement d’une entreprise. Les collaborateurs sont interdépendants et l’entreprise n’existe que par eux.  C’est est une entité d’agrégation où l’on travaille les uns par rapport aux autres. Si la résilience réorganise les services de l’entreprise, comme une réponse agile suite à une crise financière, l’interdépendance représente les liens qui lient les salariés les uns aux autres. Cette notion ne peut pas s’envisager selon la mémoire.
Une entreprise est liée à son histoire, son territoire, son secteur d’activité, son économie. Toute entreprise a une identité propre et unique. On constate aisément que l’on ne peut pas appliquer les mêmes solutions pour chaque entreprises. Les fonctionnalités et échanges entre entreprises n’ont jamais autan évoluées que ces 10 dernières années. Lorsque l’on conçoit l’entreprise intelligente, il faut tenir compte de cette évolution. Il faut s’immerger dans le l’organisme vivant et le comprendre avant de proposer des solutions. L’entreprise intelligente est « user-centric ».

Cette adaptation d’entreprise passe par de la formation, de la communication, de la stratégie… Mais il y a bien plus en jeu. Cela nécessite une approche culturelle différente par rapport à la technologie. La voie de l’adaptation passe par la discipline du  design applicatif. Les « designers d’applications » créeront le lien vaquant entre les usages et les services de cette entreprise post moderne avec les objets techniques indispensables pour solutionner le challenge.

L’exemple des conciergeries d’entreprise est à relever car en « designant » ce nouveau service l’acceptabilité s’est faite naturellement. Nous pourrions citer également le télétravail déployé (encore trop peu usité dans les entreprises françaises) ou la mise en œuvre des réseaux sociaux d’entreprises.

Plus surprenant encore, l’exemple de l’holacratie en entreprise :
la société Zappos supprime  les postes de managers et opte pour l’holacratie, une expérience qui s’appuie sur les travaux de Brian Robertson : sur le modèle de l’holacratie, les mécanismes de prise de décision seront distribués au sein d’équipes auto-organisées et dont les rôles se chevauchent, à l’instar de cellules biologiques à la fois autonomes et dépendantes de l’organisme qu’elles constituent.

Alors quels sont les outils et méthodes à notre disposition? innovation-624x414

Biomimétisme: l’innovation qui vaut de l’or vert!

Il s’agit d’une ingénierie inspirée du Vivant qui cherche à tirer parti des solutions et inventions produites par la Nature (les écosystèmes, les services écosystémiques) ; solutions sélectionnées parmi de nombreuses autres depuis 3,8 milliards d’années, efficace d’échelles nanométriques aux échelle macroscopiques et écosystémiques. -> WIKIPEDIA

D’après une étude réalisée par le Fermian Business and Economic Institut de l’université de Point Loma de San Diego en 2010, l’estimation de l’impact financier global du biomimétisme est évalué à 100 milliards de dollars en 2025.

Technologie?
Le monde du vivant, efficace depuis 3,8 milliards d’années, est invitation à l’innovation sans limite. La bardane une plante qui  a inspirée le Velcro Les feuilles du Nymphéa ne sont jamais mouillées, elle se développe sur l’eau. En mimant la microstructure de leurs surfaces, des verres autonettoyants ont été créés. Le nez du Shinkanzen, le TGV japonais, s’inspire du bec du martin pêcheur Le Gecko aux pattes ultra-adhérentes à permis l’innovation des pneus neige ultra-adhérants. Le nez du Shinkanzen, le TGV japonais, s’inspire du bec du martin pêcheur. Des immeubles construits sur le modèle des termitières géantes pour bénéficier d’une climatisation passive.
Imiter les structures est une étape. La suivante serait d’imiter les procédés naturels de fabrication qui ne produisent pas de déchets pour des matériaux aux capacités et fonctions extraordinaires.

Organisation, management?
Pour le entreprises résiliente l’enjeu est :

  • De produire, interagir, vivre ensemble
  • De s’inscrire dans un système de plus en plus complexe à appréhender
  • De trouver des sources d’inspiration, de motivation, d’innovation

Depuis le début de son histoire le monde du vivant s’est constamment adapté et amélioré. L’humanité ne représente qu’une infime partie de cette très longue histoire du vivant. Les organismes naturels ont élaboré des stratégies d’évolution et de transformation complexes, performantes et durables.

Les fourmis (animaux chers à l’écrivain Bernard Werber) ces insectes sociaux sont présent depuis 400 millions d’années, un temps significativement supérieur au notre. Force est de constater qu’il y a  un intérêt à comprendre comment elles travaillent et s’organisent pour une telle efficacité et durabilité. Une fourmi possède  10 secondes de mémoire, elle a donc besoin d’être en constante interaction  avec ses congénères collaboratrices pour définir sa tâche et obtenir des indications sur la suite. Riez des fourmis !!! Sans contrôle ni centralisation, elles ont inventé l’agriculture et la maison passive.

fourmi

Récemment les chercheurs ont découvert l’un des principes biologiques de la nature : les espèces vivantes collaborent dans un cadre qui peut être concurrentiel. La collaboration est prédominante bien que la compétition émerge à certains moments de l’année comme en période de reproduction. Les oiseaux peuvent être très compétitifs dans leur approche des territoires et également des partenaires efficients en période de crise. En hiver,leur comportement privilégie  la collaboration pour constituer des réserves et rechercher de la nourriture. Ce modèle de partage permet la survie du plus grand nombre. Une approche qui devrait intéresser quelques uns d’entre nous, nous les humains…

Regardons maintenant du coté du fonctionnement symbiotique.
Que peut nous apporter l’observation de la symbiose entre un arbre et un champignon (la mycorhize) ?

Car il y a échange entre ces deux espèces vivantes. L’arbre est capable de sécréter des sucres grâce à la photosynthèse, le champignon en est incapable. Le géant fournit alors au petit des sucres excédentaires. Le champignon qui possède une  surface d’absorption due au mycélium bien plus importante est en capacité de chercher plus loin l’eau et les sels minéraux dont l’arbre a besoin. Il lui les transmet.
Un modèle « gagnant-gagnant » terriblement efficace.

Plus poussé dans la symbiose, ce modèle s’étend. Le réseau de champignons collaboratifs est optimisé, une solidarité se développe entre petits et grands arbres. Grâce au système et réseau de mycélium, de grands arbres fournissent leurs sucres excédentaires aux plus petits arbres.
A notre niveau social, on pourrait comparer à l’économie collaborative en entreprise ou encore aux allocations familiales.

3ème niveau de ce processus : un échange qui se réalise entre des espèces différentes. L’échange s’opère selon les fluctuations climatiques que l’arbre est capable de supporter. Les arbres les mieux portant diffusent leurs éléments aux arbres les plus fragiles en temps de nécessité
On peut encore transposer cet exemple au design systémique en entreprise ou  à notre sécurité sociale.upcm1

Pour l’entreprise, les procédures rigides et codifiées ont fini leur cycle

Jugaad, c’est un mot hindi exprimant la « débrouillardise ou capacité ingénieuse d’improviser une solution efficace dans des conditions difficiles ». En France, on parle plus volontiers d’innovation frugale que de bidouillage ou débrouille, certainement par effet de notre légendaire posture prétentieuse à la française.

JUGAAD ->Navi Radjou, coauteur de L’Innovation Jugaad. Redevenons ingénieux ! (Diateino)

Pour synchroniser  l’économie collaborative, l’économie circulaire et le mouvement des « makers«  et des fab labs, l’innovation frugale chamboule les codes! Bienvenue dans l’adaptation des habitudes de travail et des postures managériales dans les entreprises. Pour rester en vie les entreprises doivent radicalement changer leur conception de modèles et leur méthode de fonctionnement, elles doivent évoluer pour suivre, elle doivent être résiliente. Aujourd’hui c’est le règne de la diversité, de la rareté, de l’interconnexion, du changement mondialisé, qui domine. La période actuelle est marquée par une évolution rapide des valeurs ainsi que des modes de vie et consommation, conjuguée à une banalisation des déplacements des populations et à la progression constante des nouvelles technologies. Une période de profondes mutations apparait, de nouvelles économies (durable, circulaire…) émergent.
Dans ce contexte, notre époque se révèle favorable à une dynamique d’innovation responsable et durable.

 

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Résoudre les challenges des entrepreneurs, la méthode I6

La période actuelle est marquée par une évolution rapide des valeurs ainsi que des modes de vie et consommation, conjuguée à une banalisation des déplacements des populations et à la progression constante des nouvelles technologies. Une période de profondes mutations apparait, de nouvelles économies (durable, circulaire…) émergent.
Dans ce contexte, notre époque se révèle favorable à une dynamique d’innovation responsable et durable.

Il nous faut alors formuler de nouvelles questions et apporter de nouvelles réponses, cela passe par l’identification du besoin et la construction de solutions adaptées en synchronisant les impératifs humains, économiques et environnementaux.

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Les solutions passent par l’innovation et une évolution vers un modèle durable

Concrètement, le travail utilisant la méthode I6 s’organise autour de trois rouages
• Une logique de co-création : une entreprise qui met l’amélioration continue et graduelle au cœur de son activité ne fait pas travailler ses secteurs de manière isolée, et instaure au contraire une logique «cross-département» favorisant l’intelligence collective.
• Une gymnastique intellectuelle alternant les phases d’intuition et l’analyse, dans une logique d’ouverture/fermeture.
• Une importance majeure accordée à l’étude de terrain qui offre une compréhension pleine et entière des expériences, contrairement aux classiques études quantitatives et qualitatives

  1. C’est un atelier innovant au sein du quel les participants sont amenés graduellement vers de nouveaux outils fonctionnels pour générer leur propres solutions adaptées à leur problématique et solutionnant leurs défis entrepreneuriaux.
  2. Brainstorming et même Dreamstorming permettent  l’animation, soutenue par une pédagogie adaptée, d’une séance prototypant des résultats tenables rapidement sans obstacles majeurs. La place prépondérante accordée à l’assimilation de la méthode vous permettra de reproduire vous même ces ateliers avec vos équipes et d’acquérir une autonomie salutaire dans vos activités propres.

Les composants de la méthode, vous êtes  l’artisan, vous enrichissez votre écosystème

Il existe pour nous des conditions préalables pour concevoir des programmes qui puissent contribuer pleinement aux résultats et à la pérennité : L’attention portée à l’humain, l’imagination et l’innovation pour caractériser les espaces où il évolue et optimiser leur fonctionnalité, la prise en compte des temporalités et la capacité des projets à évoluer dans le temps.

La méthode I6 est conçue sur le mimétisme d’une molécule de benzène composée par 6 atomes liés et inter-agissant entre eux de manière forte. Chaque atome, ici chaque « I », est composé d’un noyau constitutif et d’électrons nécessaires.atome I6

La molécule de benzène est omniprésente dans la chimie moderne (plastique, caoutchouc, essence, parfum, médicaments, solvants…) et est une source d’exposition délétère pour les population très difficile à combattre.

Après plusieurs années de travaux et d’études sur ces problèmes et bien d’autres en tant que consultant en management et organisation, nous avions sous les yeux un modèle dont les fonctionnalités et propriétés pouvaient être transposées et adaptées « en bien » vers une solution d’amélioration des challenges de l’entreprise. Tout comme la molécule de benzène augmente les capacités de la chimie moderne, la méthode I6 vous apporte un avantage constant sans les effets nocifs de son modèle inspirant.

Les grands atouts de ce modèles:

  • une réactivité particulière
  • une stabilité exceptionnelle conjuguées à un mouvement vital
  • une continuité d’amélioration
  • une auto-fécondité de la méthode sans jamais délaisser les apports extérieurs enrichissants

A chaque étape de cet atelier, ce sont vos développements qui s’enrichissent, vos compétences qui se valorisent, vos savoir-faire qui se synchronisent avec vos besoins et vos potentiels que augmentent exponentiellement.

Notre objectif :
Vous aidez à anticiper l’avenir et vous accompagner dans vos obligations.
Notre compétence en conseil et assistance développement durable pour les entreprises vous permet de simplifier et dynamiser votre activité.

I1-L’INGÉNIERIE:

Bien au-delà du simple inventaire, il s’agit de synchroniser et de vous remettre à disposition opérationnelle vos savoir-faire, compétences, vos expériences, vos connaissances en  les augmentant par les « électrons » de potentiel que vous n’avez pas encore intégrés mais qui pourtant gravitent autour de votre noyau.

-> Synchronisation covalente

I2-L’IDEATION:

Directement relié à la méthode du design thinking, c’est l’atome essentiel pour faire émerger rapidement les solutions dont vous avez besoin pour vos challenges.

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Décloisonnement, approche pluridisciplinaire, dynamisme, remise en question servent de maitres mots.

La démarche du design thinking  en 3 étapes-clés :

  • Identifier une problématique et comprendre son environnement
  • Trouver le concept, l’idée qui permettra de résoudre la problématique
  • Concevoir la forme qui incarnera ce concept

 

->Essaimage de la prospective

I3-L’INCEPTION:

Phase primordiale et nécessaire dans tout parcours d’entreprise, car sans adhésion à la démarche par vos équipes, partenaires et parties prenantes aucune réussite n’est possible. Le principe consiste à  planter l’idée dans le « subconscient professionnel » des acteurs connexes à vos projets afin que cette idée puisse être profondément ancrée et  germer  naturellement. Elle prendra alors de l’ampleur, amenant les partenaires à l’adhésion de l’idée et à être certain qu’elle est intrinsèque et nécessaire au business plan.

-> Évaluation de parcours

I4-L’ITÉRATION:

La conception et la mise en œuvre d’un projet développement durable se réalise pas à pas. Elle se nourrit d’analyses et de diagnostics, de l’étude comparée d’hypothèses ou de scénarios différenciés, d’échanges et de débats. Elle s’inscrit dans un processus plus ou moins long qui permet de mesurer l’acceptabilité et de vérifier la faisabilité des intentions affichées.

Dans ce processus itératif les études amont ne constituent qu’une première étape dont le contenu programmatique pourra évoluer dans le temps. Il est donc impératif, dès les études préalables, de faire émerger, de partager et de consolider les véritables fondements du projet tout en identifiant les variables qui autoriseront des ajustements sans remettre en cause la cohérence d’ensemble : C’est la notion de programme glissant

-> Application prospective

I5-L’INTERACTION:

Sans interaction participative avec les parties prenantes à vos projets, entreprises, business plan, il n’est pas envisageable de pérennité de vos activités.

Nos interventions visent clairement à apporter aux clients des applications concrètes et tenables répondant aux exigences de développement durable. Nos propositions s’inscrivent dans une démarche prospective qui s’attache notamment à :

• Resituer l’action pédagogique dans un cadre élargi afin de déterminer les interactions et les synergies possibles avec les politiques économiques, sociales et environnementales
• Hiérarchiser les exigences et les cibles à atteindre,
• Élaborer un tableau de bord et des indicateurs de suivi capables de l’accompagner pendant toute la durée de vie de son projet.

-> Concrétisation

I6-L’INCLUSION:

Parfois un schéma efficace vaut tous les mots…inclusion!

-> Valorisation et enrichissement -> Vers l’Ingénierie augmentée I1. C’est la volonté affichée par cette méthode, valoriser vos développement, enrichir vos cycles, décupler vos capacités à entreprendre. La boucle est faite, la molécule ou INGENIARIUM opérationnel!easelly_visual(6)

Pour vous inscrire aux ateliers formatifs sur la méthode I6 ou demander un devis pour une intervention dans votre entreprise contactez nous

Retrouvez Efficience C&C sur notre site Internet

Conseil et assistance aux entreprises, aux collectivités et aux organisations, conception de stratégies d’innovations durables. Nos solutions de diagnostic, de scenario et de modélisation transforment pour nos clients, leurs stratégies de développement vers une efficience synchronisant l’économie, l’environnement et le social. Les solutions collaboratives d’ Efficience C&C permettent de promouvoir l’innovation sociale, écologique et économique et offrent de nouvelles opportunités  d’améliorer la performance des modèles économiques et productifs.

Site internet

Upcycling challenge Marseille #1

Encore une idée folle! Le printemps doit influer sur nos ateliers prospectifs…

Bref, il nous vient l’envie d’organiser à Marseille un concours ouvert à tous, un challenge bon pour la ville qui nous est chère, une mise en lumière de l’ingéniosité des habitants, une sensibilisation aux enjeux environnementaux et économiques, une illustration des possibilités de ressource. Pour le mois de Septembre afin d’animer la rentrée?

Il sera question d’Upcycling. Mais quésaco cet anglicisme? la valorisation des déchets ou revalorisation (upcycling en anglais) est un ensemble de procédés par lesquels on transforme un déchet matériel ou un produit en apparence inutile en un nouveau matériau ou produit de qualité ou d’utilité supérieure. La valorisation des déchets est généralement considérée comme l’inverse du décyclage ou de la mise en décharge du contenu des poubelles. Pour tendre vers une économie circulaire.

Nous souhaitons permettre à toute personne d’illustrer Marseille en utilisant ces « déchets » non valorisés. Un tableau,un bateau, une œuvre, un outil,un nouvel objet, une affiche, du mobilier, un jouet, une basilique… La création doit venir du ressenti de chacun et vous pourrez ensoleiller votre réalisation d’un récit. images

Le travail peut être individuel ou collectif, l’objectif est la mobilisation de la créativité, de l’intelligence et du savoir-faire d’un grand nombre de personnes afin de mettre en avant les talents des marseillaises et marseillais.

De la même manière que de nombreuses personnes se sont mobilisées pour rendre Marseille « Happy » en s’inspirant du clip de Pharrell Williams, cet Upcycling challenge #1 s’inscrit dans une volonté d’offrir une voie à la foule, ouvrir un espace d’expression et mobiliser autour d’enjeux importants.

Aujourd’hui ce challenge est en phase béta, comme l’exprimeraient quelques amis de l’univers web. Nous allons donc retrousser nos manches, faire chauffer nos méninges, prospecter et arpenter Marseille pour cuisiner et présenter un beau programme digne des Marseillais et la hauteur des enjeux. Nous mettrons en place des récompenses pour les plus belles réalisations, nous permettrons de les exposer, les valoriser. Nous attacherons à accompagner les auteurs dans l’après challenge. Nous viseront la meilleur exposition et communication pour le plus grands nombres de projets afin que tous puissent tirer profit du travail effectué. L’essentiel est de participer mais tous doivent bénéficier du potentiel de ce concours!

Cette aventure ne se sera pas sans co-organisateurs, partenaires, sponsors et soutiens. Comme nous le faisons souvent depuis deux années, nous vous informerons pas à pas par soucis d’interactivité et de transparence.

Vous désirez en savoir plus? Vous désirez participer? Vous avez l’envie de faire partie de l’aventure, de soutenir l’Upcycling Challenge Marseille #1?

Contactez nous: efficience.c2@gmail.com

En attendant la suite, LIBÉREZ VOTRE CRÉATIVITÉ & INSPIREZ LE FUTUR !

Work in progress…

 

Sponsors de l’évènement:

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N’hésitez pus !!!

Le long parcours du développement durable de Marseille

Ville creuset par histoire et par nature, Marseille, forte d’une année 2013 de mise en lumière par la culture, doit prendre les devants du développement durable pour opérer une transition vers un nouveau paradigme de son écosystème.

Cela passe évidemment par une (Ré)évolution sociale.
Il ne faut pas voir les chiffres qui suivent comme une succession de fatalités, ils expriment à la fois les défis à relever pour devenir une métropole durable et également l’énorme capacité de Marseille, encore peu valorisée, à développer des modèles horizontaux de gouvernance, des pôles d’économie sociale et solidaire, de passer de réservoir d’éducation à une cité de création et partage du savoir et de la connaissance.
La mutation de Marseille se fera par l’inclusion et non plus par l’exclusion, par le changement en ville agile, intelligente pour tous.

Certes il y a des défis et des obstacles mais Marseille a devant elle l’opportunité d’être une ville de premier plan en matière de développement durable. Surtout qu’elle regorge de talents, de pionniers et d’énergies …

Terre d’échanges commerciaux, port historique et cité d’entrepreneurs, Marseille, forte d’une année 2013 de mise en lumière par la culture, doit prendre les devants du développement durable pour opérer une transition vers un nouveau paradigme économique.

Marseille a été, est et sera un point de convergence stratégique et financier Euro-méditerranéen. Ville de confluence entre activités de la terre et de la mer, elle cristallise des enjeux économiques importants au niveau local, régional, national et international. l’évolution de Marseille vers une viabilité économique passe par l’appréhension des nouveaux modèles (économie circulaire, chimie verte, écologie industrielle…), la pérennisation de l’économie sociale et solidaire,la collaboration et la coopération,la performance des entreprises, le soutien à l’innovation et aux nouvelles technologies. Les attentes sont pressantes et les signaux positifs sont nombreux pour la ville aux 2600 ans. La mutation de Marseille se fera par une logique de répartition et de partage, d’équité et de viabilité économique, par une efficience et une transparence des investissements.

Certes il y a des défis et des obstacles mais Marseille a devant elle l’opportunité d’être une ville de premier plan en matière de développement durable.

Le paradigme territoires urbains et environnement révèle des enjeux de la prise en compte de la biodiversité au sein des projets d’urbanisme environnemental. Il  existe un enjeu fondamental que représente, en la matière, la périphérie urbaine spécifique à Marseille. A l’heure des villes durables, intelligentes, résilientes une orientation claire intégrant le temps long doit être donnée à Marseille en matière d’environnement.

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